samedi, juin 23, 2007

Salut les schneckes!

Je suis en plein déménagement, et qui dit déménagement dit pas d'Internet pendant quelques semaines. Il va donc falloir faire sans moi pendant ce temps là. Mais pas d'inquiétudes, je recharge les batteries, et ça va chauffer dans les bermudas à mon retour! Va surtout falloir que je vous entretienne de mon nouvel aspirateur surpuissant, qui a embarqué le lino de la salle de bains. Ceci dit, vu la tronche dudit lino, je ne peux que comprendre que mon aspirateur ait voulu lui faire un sort!


Hello, pussies!

I am moving home now, and as moving home means no Internet for a few weeks, you will have to do without me during this time. But no worries, I'll be recharging the batteries during this time, and it's going to be hot in the bermuda shorts when I'll be back! I'll have to tell you about my new overpowered vacuum cleaner that took with him the linoleum of my bathroom. This said, seeing what the lino looks like, I can understand that my vacuum cleaner may have wanted to swallow it!

samedi, juin 16, 2007

J'aime bien les caisses automatiques. Après avoir fait ses petites courses, quoi de plus ludique que de passer soit-même chaque produit devant le lecteur de code barre?

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, certains supermarchés s'équipent maintenant de petites bornes, sur lesquelles le client passe lui-même ses produits. Une voix annonce les prix au fur et à mesure, tandis qu'un écran affiche la liste des courses, et qu'un lecteur de carte - machine à biffetons permet de payer. Une caissière est présente pour surveiller quatre de ces unités.

Autant l'arrivée de ces caisses au royaume plus ou moins uni n'a pas fait de bruit (autant que je le sache), autant apparemment c'est un sujet plus sensible en France. Au coeur du problème: un risque de chômage massif des caissières.

En dehors des potentiels problèmes sociaux, je n'ai personnellement vu que des avantages à ces nouvelles machines. Tout d'abord, il y a généralement beaucoup moins de queue, la plupart des gens préférant aller à une caisse tenue par un être humain. Ensuite, le passage des articles devant la borne est une occupation comme une autre. Au final, j'ai l'impression de gagner du temps.

Il y a bien entendu un rique (mesuré) de voir des caissières aller pointer à l'ANPE à cause de ces machines, mais je pense que la plupart des consommateurs, et principalement les personnes âgées et les familles nombreuses (passer 200 produits devant la borne devient tout de suite moins ludique!) vont continuer à préférer des caissières professionnelles, et éviteront les magasins où le service n'est pas à la hauteur. Et je ne peux m'empêcher de trouver un parallèle entre cette évolution, et d'autres inventions qui ont certes mis un nombre important de gens au chomdu, mais également permis d'éliminer beaucoup de travaux pénibles. Laver des vêtements au lavoir? Porter des voiture à bras? Creuser des égouts à la pelle? À l'heure où l'Europe est plutôt en manque de main d'oeuvre, et où de toutes façons notre président adoré va nous remettre au travail de gré ou de force, l'apparition de jolies machines pour le client pressé me réjouit au plus haut point.


I like automatic cashiers. After doing my little shopping, what's more amusing than passing myself my products in front of the bar-code reader?

For those who do not know the principle, some supermarkets are now equipped with these machines, on which the user passes his products. A screen maintains the list of the scanned products, while a voice announces the prices . A card & notes reader is used to pay. A human cashier is present to supervise four of these units.

The arrival of these machines has been quite uneventful in the UK (as far as I could see), but it raised many concerns in France, mainly around the issue of seeing many cashiers be made redundant.

Outside possible social problems, I so far only saw advantages in these new machines. First, there is generally much less queue, as most people prefer a human cashier. Second, passing the articles in front of the scanner is an occupation worth any other. All in all, I have the feeling that I'm gaining time.

There is of course a risk of seeing human cashiers loosing their jobs because of these machines. But I think that many consumers, mainly old people and big families (passing 200 products in front of the scanner is much less amusing) will carry on with the human cashiers, and avoid shops where the service is not good enough. And I cannot avoid finding a parallel between this evolution, and other inventions that got people unemployed, but eliminated many hard and dull jobs. Wash clothes in the river? Dig sewers with a shovel? At the time when Europe is understaffed, and where anyway our president will put us back to work with or without our consent, I actually welcome these cute little machines.

lundi, juin 11, 2007

Ce soir, nous étions sortis pour profiter de bières offertes par des directeurs financiers qui débarquaient à Londres pour un grand meeting. Passant devant l'entrée du garage de la Banque, derrière deux camions, nous vîment une magnifique Ferrari grise. Mon chef fit un signe de la main au conducteur, qui lui répondit. Puis il nous expliqua que ce type était une des huiles de la banque, et que cette Ferrari lui avait d'ailleurs été volée. La légende dit que lorsque les policiers l'ont appelé pour lui annoncer qu'ils l'avaient retrouvé, il avait répondu: "Vraiment? Laquelle?".


Tonight, we went out to the pub to enjoy beers offered by some finance directors who had some kind of big meeting in London. Passing in front of the car park of the Bank, we saw a magnificent grey ferrari behind two big lorries. My boss waved at the guy, who waved back. Then he explained to us that this guy was some big fish from the bank, and that he had this Ferrari stolen some time ago. The legend says than when the police called to notify him that they had actually found the stolen Ferrari, he answered: "Really? Which one?".

jeudi, juin 07, 2007

Amélioration

J'ai changé de bâtiment, au boulot. Après mesure, ma distance de marche aux toilettes est passée de 75 mètres à 60 mètres.


Improvement

I've moved to another building, at work. After measurements, the walking distance to toilets has reduced from 75 meters to 60 meters.

dimanche, juin 03, 2007

Brèves américaines - Partie 3

J'avais dit que je parlerais des pourboires, m'y voilà.

Le pourboire semble être une institution, au Canada. Déjà, sur toutes les notes de resto, il est écrit en gros (parfois, le serveur le souligne avec son stylo, histoire de donner mauvaise conscience au client): "Please pay your server". Ensuite, il ne faut pas donner son pourboire à n'importe qui. J'étais dans un resto de burgers, fort quelconque au demeurant, et l'on m'avait indiqué à l'entrée que j'étais dans la zone de Rachel. Lorsque je demandais donc à la première serveuse venue de bien vouloir prendre ma commande, je me fis renvoyer dans mes filets, et c'est Rachel elle-même qui s'occupa de s'enquérir de ce que je voulais manger. Le burger me fut apporté dans un petit panier plastique par une autre serveuse, ma bière par une troisième, et mes couverts (facultatifs, apparemment), par une quatrième. Je ne revis Rachel qu'au moment de payer la note, où, bien sûr, elle avait souligné le "Please pay your server".


Vancouver by night



American briefs - Part 3

I had said I was going to talk about tips, here I am.

Tipping seems to be an institution, in Canada. First, on all bills, it is written in big (sometimes, the server underlines it to pressure the client): "Please pay your server". Then, you should not give your tip at random. I was in a burger restaurant (quite average, by the way), and I had been indicated when getting in that I was in the area of "Rachel". When I asked to the first waitress if I could order, she actually fetched Rachel, who then inquired about what I intended to eat. The burger was brought in a little plastic basket by another waitress, the beer by a third one, and the cutlery (optional, apparently) by a fourth one. I did not saw Rachel again until time to pay the note, and she had, of course, underlined the "Please pay your server".

samedi, juin 02, 2007

Vive les banques!

Cela fait maintenant 4 jours que je travaille à la Banque, et j'ai déjà appris énormément! Voici donc mes principales découvertes:
- Les banquiers aiment le bleu - Moi qui pensait sortir du lot en mettant un beau costume marron (avec un pantalon du même style mais plus clair, l'élégance personnifiée, quoi), je n'ai pas été déçu. Sur les milliers de costumes que j'ai vus portés durant la semaine, je n'ai en tout et pour tout vu qu'un seul autre costume brun. Il y avait également quelques costumes gris. Et tout le reste, c'est du bleu.
- Les toilettes sont loin - Amoureux de l'intimité, passez votre chemin! Chaque étage de la Banque est un gigantesque open space. Ce qui fait que oui, les toilettes sont loin. Il faut commencer son périple quand on ressent à peine l'envie, sinon on court le risque d'arriver en sautillant en se tenant le bas ventre (ou pire).
- La gymnastique de la cravate - Puisque nous en sommes aux toilettes, j'ai également découvert l'art de pisser et de se laver les dents sans en mettre plein la cravate. Pour les besoins naturels, jeter négligemment la cravate sur l'épaule est recommandé. Surtout, se souvenir de la redescendre avant de sortir (la cravate, pour la braguette, inverser). Pour se laver les dents, c'est un peu plus technique. Mon conseil (pour les gauchers, inverser): jeter négligemment la cravate sur l'épaule droite. Lavez vous les dents, en prenant bien garde de ne pas salir / mouiller la main gauche, le buste légèrement penché en avant (pour se prémunir des coulures), mais les épaules bien droites (pour que la cravate reste où elle est). Rincer la brosse à dents avec la main droite. Et là, attention: pour se rincer la bouche, avec la main gauche (propre, souvenez vous!), maintenir la cravate sur l'épaule droite. Se pencher vers le robinet, toujours en maintenant la cravate. Se relever, ranger ses petites affaires, redescendre la cravate. Voilà, mission accomplie!


Long live the banks!

I have been working now for 4 days in the Bank, and I've learned so much! Here are my main discoveries:
- Bankers like blue - I thought I was original by putting on a magnificent brown suit (with the trousers in the same style, but lighter brow, the personified elegance, should I say!), and I was not disappointed. On the thousands of suits I saw being worn during the week, I have seen in all only one other brown suit, a few grey suit, and all the others were blue.
- Toilets are far - Lovers of intimacy, stay away! Each floor of the Bank is a gigantic open space. So, toilets are far indeed. One should start his odyssey just when starting to feel the urge, or taking the risk of arriving hopping around while holding his crotch (or worse).
- The gym of ties - Since we are talking about toilets I also discovered how to pee and wash one's teeth with a tie. For peeing, negligently throw your tie on your shoulder. Don't forget to bring it down when you've finished (the tie, inverse for the fly). To brush teeth, it's slightly more technical. My advice (for left-handed, inverse): negligently throw the tie on the right shoulder. Brush your teeth taking care of not dirtying / wetting your left hand, the body slightly bend forward (to avoid spilling it on your shirt), but the shoulders straight, so that the tie stays where it is. Rinse the toothbrush with the right hand. And that's the tricky bit: to rinse your mouth, maintain the tie on the right shoulder with the left hand (clean, remember!), and bend toward the tap, still maintaining the tie. Stand back, tidy up your things, and bring the tie back down. That's it, mission accomplished!

vendredi, juin 01, 2007

Allez, encore une image pour la route! Après tout, mon blog m'autorise à uploader jusqu'à 1 gig d'images... Ceci est représente donc une octave de bruit de Perlin, avec les normales déduites des faces, ce qui donne cet aspect "carrelage de cuisine sous ectasy". Mon but, c'est d'arriver à corriger ma fonction qui renvoie les normales procédurales sur un bruit de Perlin, et qui devrait donc donner des résultats bien meilleurs. Ça fait plusieurs jours que je suis coincé...




Another image for the road! After all, my blog authorizes me to upload up to 1 gig of images... This shows an octave of Perlin noise, with normals deducted from the faces, which gives this "kitchen tiles under ecstasy" feeling. My goal is to debug my function that returns the normals over a Perlin noise, and that should give much better results. I've been struggling with that for a few days...

lundi, mai 28, 2007

Brèves américaines - Partie 2

Il n'y a que 2 choses certaines dans la vie: la mort, et les taxes

Les canadiens semblent avoir un problème avec les taxes. Et je pense plus particulièrement à la TVA. Dans la plupart des pays civilisés que je connais, il est de règle que les prix indiqués soient TTC. Il semble bien raisonnable que le prix indiqué sur l'étiquette corresponde à l'argent que je dois sortir de mon porte monnaie. Vous connaissez beaucoup de gens qui se font rembourser la TVA sur un cornet de glace?

Et pourtant, à Vancouver, presque la totalité des prix est indiqué hors taxes. Que ce soit au restaurant, dans les magasins de fringues, pour payer l'hôtel ou pour acheter une crêpe, le prix annoncé sera systématiquement majoré de la TVA. C'est dans les restaurants que ça fait le plus mal: entre la TVA, la taxe additionnelle sur l'alcool, et le pourboire (mais je reviendrai sur ce problème du pourboire, qui mérite bien un post à lui tout seul), la facture gonfle facilement d'un tiers entre le prix sur la carte et le prix effectivement payé. En dehors du choc pour le touriste qui pensait faire une bonne affaire, je trouve que ce système est pervers pour 2 raisons:

- D'une part, il empêche de préparer sa monnaie pour gagner du temps. Vu que le taux de taxes est souvent farfelu, à moins d'avoir sa calculatrice et la liste des produits taxés - non taxés (le chocolat est taxé, par exemple, mais pas le café), on se retrouve forcé d'attendre que le commerçant annonce son prix.
- D'autre part, en nous jetant ainsi à la figure les montants de taxes, le citoyen reçoit à chaque facture une piqûre de rappel sur ce qu'il verse au gouvernement, au mieux favorisant la droite "moins d'impôts, moins de social", au pire encourageant carrément le marché noir.

Bizarre.


Vancouver depuis Stanley Park - Vancouver from Stanley Park


American briefs - Part 2

There are only 2 sure things in life: death, and taxes

Canadians seem to have a problem with taxes. And I'm thinking more particularly of the VAT. In most civilized countries I know, prices are indicated including VAT. It seems quite reasonable that the price on the tag corresponds to what I'll have to get out of my wallet. Do you know many people who get the VAT reimbursed on an ice cone?

But yet, in Vancouver, almost the totality of prices do not include taxes. In restaurants, in clothes shops, to pay the hotel, or to buy a pancake, the indicated price is systematically majored with the VAT. It is in restaurants that this hurts the most: between the VAT, the tax on alcohol, and the tip (but I'll come back on the tipping issue, this deserves a post for itself), the bill can easily gain a third from what was indicated on the menu. Outside the shock for the tourist who thought we was making a good deal, I think the system is quite perverse, for 2 reasons:

- First, it prevents people from preparing their money in advance to gain time. Since the tax level is often cranky, unless you are actually carrying a calculator and the list of all taxed - non taxed products (chocolate is taxed, for example, but not coffee), you are forced to wait for the shopkeeper to announce what will be the final price.
- Second, by throwing to its head the amount of taxes, the citizen gets a recall injection on what he is paying to the government, in the best case promoting the "less taxes, less social" right wing ideas, in the worst case encouraging black market.

Weird.

Une petite image de plus pour la route! Pour une fois, au lieu de calculer bêtement les normales par rapport aux faces (une moyenne plus ou moins heureuse des normales aux 4 faces sur le vertex), j'utilise directement le gradient de ma fonction génératrice (ça fait toujours du bien de se calculer un gradient à la main). De plus en plus, j'essaie d'avoir une approche complètement procédurale, à la recherche d'images moins variées, peut-être, mais beaucoup moins imparfaites. Voici le résultat, sur une grille de 250 000 polygones.




Another small image gor the road! For once, instead of calculating simply the normals from the faces (as an average of the normals for the 4 faces generated from a vertex), I directly use the gradient of my generating function (it's always a good refreshment to calculate a gradient by hand). More and more, I try to have a completely procedural approach, looking for images that are less varied, maybe, but much less imperfect too. Here is the result, on a 250 000 polygons grid.

dimanche, mai 27, 2007

Brèves américaines - Partie 1

Ayant passé quelques jours à Vancouver, je m'empresse, tel le BHL moyen, de vous faire parvenir mes pensées ricaines. Généralisations hâtives assurées.

Généralement, je trouve les voyages en avion rapidement ennuyeux. On voyage souvent de nuit, et quand il fait jour, on ne voit que des nuages. J'aime bien regarder les nuages, mais il y a une limite à tout!

Et là, coup de bol. Tout d'abord, on suit le soleil: départ 18h heure locale, arrivée 18h heure locale. Ensuite, on était dans la zone du "soleil de minuit". Donc, 2 bonnes raisons pour qu'il fasse jour! Ensuite, très peu de nuages, et donc une vue magnifique sur un pays qui commence décidément à m'intriguer: le Groenland.

Voici donc quelques photos prises de l'avion, la première correspondant à la côte, et l'autre au milieu du pays.






American briefs - Part 1

Having spent a few days in Vancouver, I could not prevent myself, as the average BHL, to spread here my American thoughts. Gross generalizations guaranteed.

Usually, I find plane trips quickly boring. Long trips are often by night, and when it is day, one can see only clouds. I like watching clouds, but there is a limit on everything!

And there, the lucky strike. First, we were following the sun, departure 6 pm local time, arrival 6 pm local time. Second, we were in the "midnight sun" zone. So, 2 good reasons to enjoy daylight. Then, very little clouds, and therefore an awesome view on a country which starts to interest me a lot: Greenland.

Enjoy the photos taken from the plane: the first one on the coast, and the second taken in the middle of the country.

dimanche, mai 13, 2007

Un petit update de mon graphe de scènes: sphère texturée!




A small update from my scene graph: textured sphere!

samedi, mai 12, 2007

A noter, l'apparition d'un nouveau site mariant "journalisme professionnel et culture de l'internet", Rue 89, crée entre autres par d'anciens du journal Libération. C'est certainement une innovation intéressante que d'avoir ainsi un média professionnel orienté totalement sur Internet. Les feuilles dites sérieuses s'étaient doucement lancées dans les contenus multimédias, les blogs, les chats (miaou!) et autres (voir Le Monde, Libérotschild et compagnie), mais Rue 89 est le premier site que je rencontre à tenter un journalisme d'opinion de qualité totalement en ligne (perso, les brèves de Reuters, ça me gonfle). Cependant, sa gratuité (et donc son modèle de revenus basé sur la publicité) soulève quand même d'intéressantes questions d'indépendance. En tous cas, leur feed est maintenant dans ma barre de signets. Tous mes voeux de réussite les accompagnent.




To note, the apparition of a new website linking "professional journalism and internet culture", Rue 89 (in French), created, among others, by former journalists from the Libération newspaper. It's certainly an interesting innovation to see a professional media fully oriented on the web. So called "serious" newspapers have been slowly providing more multimedia and interactive contents (blogs, chats), but Rue 89 is the first website I encounter which aims at providing a quality opinion journalism totally on-line (personally, I find Reuters news utterly boring). Nevertheless, as their business model is based on advertisements revenues, this raises interesting questions about their independence. Anyway, their feed is now in my bookmarks bar. All my wishes to them!

mardi, mai 08, 2007

Pour les fans des Monthy Pythons, un petit jeu flash tiré du film / de la comédie musicale de Sacré Graal. Le lançage de jardinet sur les chevaliers qui disent Ni vaut le détour. D'ailleurs, il va falloir que je me décide à aller la voir, cette comédie musicale, avant qu'ils ne partent en tournée!


For the Monty Python fans, a small flash game from the Holy Grail movie / musical. Throwing a shrubbery on the knights who say Ni feels really good!

lundi, mai 07, 2007

Voilà quelques captures du projet sur lequel je codouille dans mes moments de lassitude. Il s'agit d'un graphe de scènes, semblable par exemple à Open Scene Graph. La différence vient de ce que le mien est un graphe fonctionnel pur, écrit en Ocaml.

Fonctionnel pur, c'est à dire que chacun des nodes du graphe est immutable (pour ceux que le C++ parle plus, cela revient à n'avoir que des classes aux méthodes et attributs constants). Cela veut dire également qu'à chaque changement, il faut reconstruire le graphe. Cela peut sembler vaguement inefficace, mais c'est en tous cas très pratique à programmer. La garantie, une fois que le noeud a été crée, qu'il ne changera pas, permet une forte réutilisation du graphe. De plus, il y a un noeud spécial qui permet de placer les noeuds fils dans une liste compilée, afin d'accélérer le rendu. Enfin, (mais ce n'est pas lié à la contrainte de fonctionnalité pure), le GC d'Ocaml aide beaucoup à ne pas se soucier des problèmes mémoire. Pour comparaison, le compteur de références d'Open Scene Graph est un poil compliqué à utiliser au premier abord, et il est trop facile de faire des erreurs.

On verra bien ce que cela donnera et si j'arriverai à en faire quelque chose!






Here are a few screen captures of the project on which I am vaguely working now at my idle time. This is a scene graph, similar for example to Open Scene Graph. The difference is that mine is a purely functional graph written in Ocaml.

Purely functional means that each node of the graph is immutable (for those more on the C++ side, it would be more or less equivalent to have classes with only constant methods and attributes). It means that for each change of the scene, the graph needs to be reconstructed. It can seem inefficient, but it is very easy to program with such a data structure. The guarantee that once a node has been created, it will not change during its lifetime, is extremely useful for reusing entire pieces of the graph. In addition to that, I've created a node that creates a compiled list of the children nodes, to accelerate rendering. Finally (but that's not related to the purely functional side of the things), Ocaml's GC helps a lot for all the complex memory issues that arise with a complex graph. By comparison, the reference counter used in Open Scene Graph is slightly complicated to understand, and quite error-prone.

We'll see how it will evolve, and if I'll be able to do something out of this!

dimanche, mai 06, 2007

Bon, Sarko est élu. La démocratie a parlé.

Ce qui demeure, c'est surtout une vague crainte de ce que seront ces 5 années à venir. Je fais entièrement confiance à Nicolas pour "redonner le moral aux patrons", mais les points qui m'inquiètent le plus sont ceux des libertés individuelles, dont notre nouveau président (il va falloir que je m'y fasse!) a l'air de faire peu de cas. Je citerai en vrac le fichage, les DRMs, les logiciels libres, mais aussi les ordinateurs de votes, lesquels me semblent une des plus grandes menaces pour la démocratie à l'heure actuelle.


Sarko is elected, democracy has talked.

What remains is a vague fear of what the 5 incoming years will look like. I fully trust Nicolas on pleasing the upper class, but I am a bit more concerned about individual freedoms, of which our new president (I'll have to get used to it!) does not seem to care much. I'll cite for example DRMs and free software, but also voting machines, which seem to me as being one of the biggest threats to democracy.

mercredi, mai 02, 2007

Le débat Nico-Ségo est pour bientôt! Pour ceux qui n'ont pas les chaines françaises, vous pouvez le lire via ce feed : mms://live.france24.com/france24_fr.wsx de France24.


The Nico-Ségo debate is nigh! For those who do not get the French channels, you can use this feed from France24: mms://live.france24.com/france24_en.wsx de France24.

mardi, mai 01, 2007

J'allais pester contre ces gens qui achètent des places de concert / sacs de course design / vêtements de la ligne Kate Moss et qui les revendent immédiatement après sur e-bay en faisant un bénéfice non négligeable (et probablement non imposé), mais je me suis tout d'un coup souvenu que les entreprises pour lesquelles je travaille font strictement la même chose, à plus grande échelle. Cela s'appelle l'arbitrage.


I was going to rant against these people who buy concert tickets / designers shopping bags / Kate Moss's line clothes and sell them immediately for a healthy (and probably tax-free) profit, but I'm holing off as I just remembered that the industry I'm working on is doing exactly the same thing, just bigger scale. It's called arbitrage.

samedi, avril 28, 2007

Le jambon, c'est bon!

Malheureusement, pas ici. Je ne sais pas si c'est un problème culturel, économique, ou tout simplement que les cochons anglais sont différents, mais il est impossible de trouver du jambon digne de ce nom dans les supermarchés britanniques. Le jambon est:

- Toujours entouré d'un genre de panure, parfois au miel (et ils en sont si fiers qu'ils le mettent sur l'étiquette!)
- Fin comme du papier à cigarette
- Trop salé
- Avec de l'eau ajoutée (seulement 15%, quelle affaire! Et pas étonnant qu'ils mettent autant de sel...)
- Et plus généralement, absolument infect.

Ça me dépasse...


Ham is good!

Unfortunately, not here. I don't know if this is a cultural or an economical problem, or simply that English pigs are different, but it is truly impossible to find ham worth its name in British supermarkets. The ham is always:

- In some kind of bread crumbs, sometimes with honey (and they are so proud of that, that they mention it on the package!)
- Thin as cigarette paper
- Too salty
- With added water (just 15%, what a deal! And no wonder they put so much salt...)
- And more generally, with an awful taste.

Why, oh why?

vendredi, avril 27, 2007

Je lis de bas en haut.

Enfin, pas exactement. Au sein d'un paragraphe, je vais lire de haut en bas (sinon, ça serait vraiment le bordel), mais je vais naturellement commencer par le paragraphe en bas de la page. Ça me fait le coup pour les journaux, ce qui à priori n'est pas trop ennuyeux, mais quand je lis un bouquin, il devient alors un peu plus difficile de suivre l'histoire sans se faire des noeuds au cerveau.

Tout cela, c'est bien entendu la faute à Internet!

Lorsque l'on répond à un mail, on a tendance à écrire au dessus du message initial, ce qui fait généralement sens: notre correspondant sait ce qu'il a envoyé, et peut donc lire directement la réponse sans avoir à la chercher dans le mail, et peut toujours se reporter au contenu initial s'il en a besoin. A noter que l'Usenet français combat ce genre de pratique avec force, et que je me fais régulièrement engueuler lorsque je mets ma réponse au dessus.

Même souci avec les blogs, qui mettent le sujet le plus récent en haut.

Et là où tout se gâte, c'est que l'on a effectivement inversé la chronologie. Si je veux savoir ce qui s'est passé avant, je n'ai plus qu'à lire à l'envers. Et vu que cela arrive tout le temps, c'est maintenant dans les médias traditionnels que je me fais avoir. La pratique intensive de la programmation n'arrange pas les choses: l'information intéressante est rarement au tout début, où se trouvent les initialisations, et plutôt que de faire bouger mes yeux, je scrolle afin de maintenir la ligne qui m'intéresse toujours au milieu de l'écran (la molette est mon amie!). Et bien sûr, la plupart des langages se lisent en dépit du bon sens, comme cette déclaration de pointeur qui se lit de droite à gauche:

const int * const var => pointeur constant vers un entier constant.

Peut-être devrais-je faire les pieds au mur?


I read from bottom to top.

Well, not exactly. Inside a paragraph, I will read from top to bottom (otherwise, that would be really messy!), but I will naturally start with the bottom paragraph and make my way up to the top one. When I read newspapers, it's not too annoying, but when reading a novel, following the story becomes something of a nightmare.

And this, of course, is Internet's fault!

When answering to a e-mail, we have the tendency to write on top of the initial message, and that generally makes sense: our reader knows what he has sent (hopefully!), and can directly read the answer without having first to look for it inside the e-mail. To note that the French Usenet fights this kind of habit with force, and I got several messages urging me to write with my answer below.

Same problem with blogs, that put the most recent subject on the top.

And that's where everything becomes messy, because we inverted the chronology. If I want to know what happened before, I have to read upside down. And since it's happening all the time, I have built something of an habit, even in traditional medias. Intensive programming is somewhat at fault, too: the interesting information in the source code is rarely at the beginning, where all the boring initialization lies, and since I'm too lazy to move my eyes, I generally scroll the screen so that what I'm reading is always in the middle of the screen (the wheel is my friend!). And, of course, most programming languages should be read in an esoteric order, like this declaration that needs to be read right to left:

const int * const var => constant pointer to a constant integer.

Go figure!

mercredi, avril 25, 2007

J'ai l'élection courante! *

On commence à parler beaucoup d'un grand parti du centre, dit "social démocrate", qui serait censé regrouper l'UDF avec la frange droite de la gauche et la frange gauche de la droite. Si un tel projet fonctionne (ce qui m'étonnerait, vu le nombre de présidentiables potentiels qui se précipiteraient pour s'entredéchirer dans le parti en visant 2012), cela pourrait bien droitiser encore plus le paysage politique français, poussant les socialistes à l'extrême gauche. On finira avec une situation à l'américaine, avec deux partis résolument à droite, mais avec l'un moins que l'autre.

* Oui, oui, c'en est une


There are now many talks about a big centrist social-democrat party, which would group the UDF with the right of the left and the left of the right. If such project goes on (which I doubt, since the number of potential presidential candidates who would jump into it and start fighting, hoping for 2012), it could very well push the French politics on the right side, shifting the socialist party at the extreme left. We would end-up with a situation similar to the Americans, with two parties definitely right-wing, but one more than the other.