mercredi, mai 11, 2022

Fabrication de chapeaux de sorciers en feutrine

En préparation d'une fête d'anniversaire dans le thème de l'univers du fameux sorcier du placard sous l'escalier, je me suis lancé dans la confection de chapeaux de sorciers en feutrine. À l'aide d'une part de plusieurs excellents tutoriels, et d'autre part d'une petite machine à coudre toute mimi empruntée à un ami, je me suis lancé dans l'aventure.

Il faut tout d'abord bien cerner les mesures : combinant plusieurs méthodes, je me suis décidé en la création du cône à partir d'un quart de cercle de 35 cm de rayon, et d'un bord de chapeau fait avec 2 disques de 20 cm de rayon percés d'un trou de 7.5cm de rayon, et ça tombe à peu près juste.

Au fur et à mesure de la confection des chapeaux, je me suis bien amélioré : utilisation de la machine, petits trucs pour bien coincer la feutrine et tracer correctement...

L'on coud le quart de cercle avant de le retourner pour faire la pointe. Les deux disques sont également cousus ensemble sur le bord large, puis retournés. Enfin, on enfile le cône dans le disque, et on coud tout le long.

Le résultat est vachement pro, même si le bord un peu épais une fois retourné empêche de faire un rond parfait et donne une allure octogonale au chapeau. Cela reste très joli. Je ne le referais pas tous les jours, mais c'est une belle expérience.

samedi, avril 23, 2022

Horlogerie level up !

Mademoiselle étant revenue de classe verte avec son réveil cassé suite à une chute, je me suis mis dans l'idée d'y jeter un coup d'oeil et, pourquoi pas, de le réparér. J'ai donc commencé à tenter d'ouvrir la chose. Premier défi ! Les vis avaient dû être serrées par King Kong en personne, parce que j'ai vraiment lutté avec mon mini-tournevis (la vis est au bout d'un long et fin tube de plastique). Finalement, en utilisant un tournevis plat dans la vis cruciforme (?) et en utilisant une pince pour tourner le tournevis (?), j'ai réussi à ouvrir la bête.

L'intérieur est fort intéressant: l'on retrouve un circuit tout bête pour alimenter la petite lampe, le boitier de l'horloge, et le moteur qui, à l'aide d'une petite came, fait se déplacer le petit marteau et permet de sonner. J'entendais bien qu'il se passait quelque chose dans le boitier, et après avoir détaché les aiguilles de l'autre côté, je l'ai sorti et ouvert.

En effet, à l'intérieur, 3 petits engrenages étaient sortis de leur axe (je n'ai bêtement pas pris de photos à ce moment, ce qui est dommage car c'était plutôt joli). Je les ai remis, tout s'est remis à tourner, et il m'a suffi de tout refermer.

Les aiguilles tournent, reste à voir si mes manipulations ont pu gripper un peu le méchanisme ? Le réveil sera-t-il toujours aussi aussi précis ? Ai-je bien aligné l'aiguille de l'alarme histoire que ça sonne au moment où on s'y attend (probablement pas !) ?

Probablement pas suffisant pour postuler chez Rolex, mais c'est un début !

jeudi, avril 14, 2022

Elections

Une fois n'est pas coutume, j'ai décidé d'aller aider à l'organisation des élections pour la présidentielle, aux bureaux de vote de Londres. Grosse journée, debout de 7h du matin à 20h. Puis j'en ai remis une couche en participant au dépouillement (grosse ambiance, très bon enfant).

J'ai été affecté aux flux, c'est à dire à l'extérieur des bureaux, pour s'assurer que les votants soient dans la bonne queue et aient tout préparé pour que ça aille aussi vite que possible : on pense qu'il y aura du monde !

Bah c'est pas désagréable. Il faisait un peu frisquet au début, mais on ouble rapidement au fur et à mesure que l'on se prend au jeu. Les questions fusent, on commence à repérer les pièges (deux bureaux situés à 500 mètres l'un de l'autre avec des noms très similaires), l'on voit des jeunes dont c'est certainement la première élection, des personnes très âgées qui arrivent avec canne et petit siège, des familles entières, des gens qui se dépêchent de voter avant de partir en voyage, des gens qui ont 3 ou 4 procurations... Tout le monde est plutôt de bonne humeur, et même s'il y a quelques grincheux, on nous félicite régulièrement pour la qualité de l'organisation (j'y suis pour rien, mais c'est gentil !).

Au final, beaucoup moins de monde que prévu: une belle file de votants dès 8 heures, mais qui s'est résorbée vers 9 heures, et il n'y a presque pas eu d'attente pour le reste de la journée.

À dans 2 semaines !

dimanche, mars 27, 2022

C'est parti pour les cordages!

J'en ai déjà les mains qui tremblent ! De manière assez inattendue, il m'a fallu sortir la perceuse (merci le mini forêt que je ne pensais jamais devoir utiliser !), les pinces, et une aiguille à tricoter.

dimanche, mars 20, 2022

Maquette

Plutôt plaisant que de se remettre à monter des maquettes ! Je m'attaque à la Santa Maria de Christophe Colomb.

La grande innovation par rapport à mon enfance est l'omniprésence des peintures acryliques, là où dans le temps c'était la glycéro qui se diluait au white spirit. J'ai trouvé au départ cette nouvelle peinture acrylique moins couvrante, et ayant tendance à glisser sur le plastique, mais avec une bonne sous-couche, ça passe, du moment que l'on n'hésite pas à rajouter un peu de peinture.

Voici l'état des lieux :

Maintenant, ce qui me terrifie, c'est les 20 mètres de gréement qu'il va me falloir installer...

dimanche, mars 06, 2022

Crozets

On continue dans l'ambiance savoyarde avec des crozets au Beaufort ! Je n'en avais jamais fait cuire, mais ce n'est quand même pas bien compliqué, et c'est vachement bon.

samedi, janvier 29, 2022

Tartiflette

Le Gorafi avait bien annoncé le fromage fondu comme personnalité de l'année, il me restait à fêter cela dignement avec une bonne tartiflette. Rien que du hyper classique, pommes de terre pas trop cuites histoire de pas en faire de la purée, oignons, lardons, et mon Reblochon coupé en quatre avec la croûte vers le dessus.

Avant...

Après !

lundi, décembre 27, 2021

Un repas de Noël

Parlons repas de Noël !

Cela faisait longtemps que je n'avais pas tant cuisiné, j'ai passé pratiquement la journée aux fourneaux, surtout parce que je ne suis pas un foudre de guerre, mais aussi parce que le gâteau avait pas mal d'étapes un peu chronophages.

Commençons par la fin : l'entrée. Et oui, c'est ce que j'ai cuisiné en dernier, puisque c'était le plus rapide. Nous avons fait dans le classique, avec des coquilles St Jacques revenues à la poêle, mais avec une présentation légèrement revue à la hausse (merci Pinterest).

Première épreuve, trouver les coquilles. Ce n'est pas si simple, puisque fidèle à nos habitudes, nous nous y sommes pris le 23. Forcément, le poissonnier était pris d'assaut, et les supermarchés étaient en rupture de stock, du moins sur le frais, ce qui nous a forcé à nous rabattre sur le surgelé.

On jette donc les coquilles dans la poêle chaude, on retrouve trop de jus qu'il faudra retirer ensuite, et l'on rissole doucement et pas trop longtemps. J'ai ensuite remis le jus des coquilles à chauffer avec de la crème pour faire une sauce, et monté le tout sur une tranche de saumon fumé pour le goût et pour la déco, avec une tranche de pain fait maison pour l'accompagnement.

Pour le plat principal, j'ai fait dans l'hyper classique, avec poulet rôti, ratatouille, pommes de terre au four et quelques choux de Bruxelles pour complaire aux traditions locales. La petite amélioration par rapport à l'ordinaire a été ma sauce aux champignons. Je ne suis pas très sauce, d'habitude, et je m'en passe volontiers, mais c'était l'occasion d'essayer de faire quelque chose d'un peu sympathique pour habiller la bête. J'ai donc fait revenir deux échalotes, ajouté des champignons secs que j'avais réhydraté, avec leur jus, fait bouillir un petit peu, puis ajouté crème et vin blanc. Et c'était fort bon !

Et enfin, le dessert ! Sur l'insistance de la jeunesse, nous nous sommes lancés dans la confection d'une bûche, chose que je n'avais pas fait auparavant. C'était l'occasion !

Cette bûche se compose d'une couche de génoise et d'une couche de crème patissière, roulées ensemble, puis couverts d'une ganache. Il faut s'y prendre bien à l'avance puisque chaque élément doit bien refroidir avant d'être intégré, et que la bûche a besoin d'au moins 1 heure, voire 2, dans le réfrigérateur avant de servir afin que la ganache soit bien ferme.

Au roulage, la génoise s'est un peu cassée, mais pas de drame, la crème pâtissière ne s'est pas enfuie. Et dans sa couverture de ganache, les imperfections donnent un aspect encore plus proche du rondin !

mardi, décembre 21, 2021

Nettoyage de fin d'année...

de mes e-mails ! Je viens de me désabonner d'une demi-douzaine de newsletters que je reçois régulièrement sans jamais les lire. Ce sont les petits riens qui font les grandes joies !

mercredi, juin 16, 2021

Au musée de la RAF

Que voilà un bel endroit : le musée de la Royal Air Force. Recommandé par un collègue, sinon j'aurais ignoré jusqu'à son existence, c'est un ancien terrain d'aviation au nord de Londres, doté de 6 hangars (en fait, plutôt 4) remplis de machines magnifiques. Des vieux Blériots jusqu'à l'Eurofighter en passant par les superstars de la deuxième guerre mondiale et les gigantesques bombardiers de la guerre froide, c'est hyper impressionant, et on est contents que ces formidables machines soient aujourd'hui reléguées dans les musées.

Mention spéciale pour le Mosquito que l'on peut voir dans l'album de Tintin Coke en Stock, piloté par Szut.

Covid oblige, il faut suivre un chemin balisé dans les hangars, et les plateformes qui permettent de jeter un coup d'oeil à l'intérieur des cockpits sont fermées. Mais cela reste un endroit exceptionel.

lundi, janvier 25, 2021

Yorkshire pudding

On continue dans le léger avec les Yorkshire puddings !

C'est en cherchant comment compléter des choux de Bruxelles et des pommes de terre au four que m'est venue l'idée de faire des Yorkshire puddings. Je n'en avais jamais fait auparavant, mais l'on m'avait dit que c´était facile. Et effectivement, ce n'est pas la mer à boire.

J'ai suivi la recette de la BBC. En terme d'ingrédients, c'est trivial, il faut de la farine, des oeufs et du lait. Pour la préparation, c'est un peu plus technique : il faut faire chauffer de l'huile dans le plat à muffins, dans le four, puis sortir le plat et verser un peu de pâte dans l'huile bouillante dans chacun des moules. On renvoie ça au four, et en 20 minutes, la magie opère et le bidule gonfle comme c'est pas permis.

Alors, c'est un peu grassouille, mais c'est délicieux.

jeudi, janvier 07, 2021

Bonne année et bonne épiphanie !

Janvier, c'est le mois de la galette. C'est pour ça que quand on me dit que le jour le plus déprimant de l'année est en Janvier, ça me semble vachement suspect. Encore un truc inventé dans un pays où ils ne connaissent pas la galette.

Après avoir expérimenté la galette maison il y a de cela quelques années, je me suis promis d'en acheter le moins possible et d'en faire le plus possible (bon, avec de la pâte feuileutée toute prête, quand même, il y a des défis que je ne suis pas encore tout à fait prêt à affronter), et je me régale.

Voici donc ma galette officielle de l'épiphanie, et c'était incroyablement bon. J'ai réitéré l'idée de mettre un carré de chocolat en guise de fève, ce qui permet d'éviter de prendre le risque de se casser les dents, mais également de ne pas avoir à rechercher quelque chose qui puisse faire office de fève. Je ne sais pas chez vous, mais chez moi, je n'ai pas de bout de céramique à mettre dans le gâteau. Après, paraît qu'on peut mettre une pièce de monnaie, mais il faut bien, très bien la nettoyer avant de la coller là dedans, hein ?

Alors, il s'agissait quand même de ma deuxième galette de la saison. J'en avait fait une pour le réveillon du nouvel an, avec des résultats un peu différents. En particulier, je n'avais pas trouvé de poudre d'amande, et j'avais donc réduit moi-même des amandes entières en poudre en les passant au mixeur. Et bah, c'est très bien, parce que l'on a la peau de l'amande, ce qui donne une couleur un peu rouge à la frangipane, et améliore probablement les qualités nutritionnelles. Mais l'autre différence, c'est que j'avais, pour étaler la pâte, utilisé un peu d'huile sur le plan de travail. Alors, ça s'étale très bien, sauf qu'ensuite, les deux pâtes légèrement huilées n'ont pas bien collé ensemble, et la frangipane s'est échappée pendant la cuisson. Ça a cuit, et, une fois découpé, cela nous a donné d'excellentes tuiles aux amandes, et il restait suffisamment de frangipane dans la galette. Maintenant, ce n'était pas le but, et pour la deuxième galette je n'ai utilisé ni huile ni farine, mais en applatissant la pâte sur du papier cuisson, tout s'est bien passé. Et ensuite, avec un peu d'eau disposée tout autour sur la pâte, j'ai pu tout bien coller et rien ne s'est échappé.

Donc bonne année à tous, et mangez de la galette !

dimanche, novembre 15, 2020

Double raisin

Dans la veine des moutons à 5 pattes et autres phénomènes de foire, voici mon double raisin, trouvé dans notre boite de légumes et de fruits hebdomadaire. À la forme évocatrice et à la couleur chamarée, il ne s'en laissait pas remonter au goût.

Hein? Nan?

Merci Twitter!

lundi, septembre 14, 2020

Crumble aux mûres de la Tamise

Savez-vous que les bords de la Tamise regorgent de mûres ? L'on trouve facilement en se balladant de grands buissons de ronces, lesquels, à la bonne saison, regorgent de petites douceurs. Parfois, l'on voit des endroits où les mûres semblent déjà avoir été cueillies, mais trop souvent, ce sont des grappes entières de mûres en train de pourrir sur pied que l'on découvre. Quel dommage, autant se dépêcher de les cueillir et de les manger ! Parfois, cependant, elles sont encore bien rouges, comme sur la photo (sauf celle sur la droite, là, qui se planque derrière la feuille, on la veut !), et l'on se promet de revenir la semaine suivante une fois que le soleil aura fait son oeuvre.

J'aime bien manger la mûre que je viens de cueillir, mais je trouve que le goût se gâte vite. Dès le retour à la maison, c'est déjà moins bon, et après un passage au réfrigérateur, c'est franchement moyen. Heureusement, le moyen sûr de sublimer la mûre, c'est le crumble. Même après 3 ou 4 jours de frigo, une fois dans le gâteau, avec quelques pommes pour faire bonne mesure, c'est un vrai délice. Je fais pour le moment au plus simple avec cette recette, mais il doit y avoir moyen de faire encore mieux, avec du sucre roux, par exemple.

Alors, à servir, l'esthétique souffre un peu. Ce n'est pas pour rien que les restos servent les crumbles en portions individuelles. Mais qu'est-ce que c'est bon !

vendredi, août 21, 2020

Un peu de pâtisserie

Et on refait de la brioche ! Ça faisait longtemps. C'est une recette plutôt simple, d'une brioche légère qui s'apparente plutôt à du pain au lait, et c'est rudement bon. Faire de la brioche, c'est bien, mais faire de la brioche en forme de crocodile, c'est mieux !

Alors, il était plutôt joli avant la dernière levée, mais la brioche, ça monte très, très bien, et le croco a rapidement pris de l'embonpoint. Après cuisson, voyez donc le monstre !
Question goût, c'était super. Un vrai goût de brioche, pas non plus suintant de beurre. À recomencer !

samedi, juin 20, 2020

Un pot pour les plantes

Voilà des as du marketing. En 5 secondes de pub Youtube obligatoire, ils m'avaient convaincu de regarder jusqu'à la fin, et à la fin, ils m'avaient convaincu de les soutenir dans leur Kickstarter. De quoi s'agit-il ? D'un pot de fleurs !

Plus exactement, d'un pot en céramique adapté à la culture hydroponique (ça fait nettement plus classe, tout d'un coup). L'idée est de remplir d'eau le récipient en céramique, et de laisser l'eau traverser les parois pour y faire pousser les plantes qui s'y accrochent. Non seulement c'est super joli, mais en plus c'est censé être facile à utiliser puisqu'il n'y a pas de risque de donner trop ou trop peu d'eau: on s'assure que le pot est suffisamment rempli, et les parois se chargent de délivrer la bonne quantité à la plante.

La vidéo et les photos sont impressionnantes, maintenant reste à savoir si ça va faire pareil chez nous ! Réponse à l'automne, quand (si ?) le bidule arrive !

jeudi, mai 21, 2020

Sel et sucre au microscope

C'est toujours amusant de regarder des trucs dans un microscope. Le textile, par exemple : n'importe quel vieux T-shirt, vu de près, montrera un enchevêtrement passionnant de fils.

Et c'est encore mieux quand on peut prendre une photo de ce qu'on a vu. Notre microscope venait avec une sorte d'adaptateur pour téléphone à cet effet, mais malheureusement c'est assez instable. Finalement, le tenir à la main en essayant de rester stable et de viser l'oculaire, ça ne marche pas si mal.

Voici donc des photos d'un grain de sucre, en haut, et d'un grain de sel, en bas. Plutôt différent !

samedi, mai 02, 2020

Gâteau à la banane, bis

Parce que c'était vachement bon, on en a fait un deuxième, mais cette fois ci, j'ai poussé la gourmandise jusqu'à ajouter des pépites de chocolat. Et surtout, je me suis souvenu de bien prendre la photo !

Pour référence, c'est cette recette que j'ai utilisée.

mercredi, avril 15, 2020

Petits pains

En parlant d'épeautre, voici notre dernière tentative de faire du pain. Farine d'épeautre complète, levure, eau, sel, un poil d'huile, et basta !

La recette que j'ai trouvée proposait d'utiliser de l'huile sur le plan de travail, les mains et le rouleau, plutôt que de la farine, et ça marche pas mal du tout.

Alors, comme d'habitude, il manque le craquant, et le pain n'a pas beaucoup levé, mais ces miches sont tout à fait à la hauteur pour manger avec de la soupe ou pour mettre sous les tranches du gruyère de 2 kg planqué dans le frigo.

Farines alternatives et gâteau à la banane

Cette période de confinement est l'occasion idéale pour s'essayer aux farines alternatives. Principalement parce qu'il n'y a plus que ça en magasin.

J'ai donc fait l'acquisition d'1 kg de farine d'amande (moi, j'appelle ça de la poudre d'amande, mais enfin) sans trop savoir qu'en faire, et je me suis mis à chercher des recettes. Ça tombe bien, je suis tombé sur ce gâteau à la banane qui cochait toutes les cases. Pas de beurre (mon cholestérol!), et tout plein de farine d'amande, avec juste 80 grammes de farine "normale" (j'ai quand même utilisé de la farine d'épeautre entière, on ne se refait pas).

Le résultat était très satisfaisant, avec ce petit goût d'amande très agréable. La texture, pas très différente d'un gâteau à la banane habituel, où le fruit à tendance à tout coller ensemble de toutes façons. J'avais mis la dose de levure chimique, et le gâteau est monté gentiment.

Pas de photos, malheureusement, car nous avons tout mangé avant qu'il ne me prenne l'idée d'immortaliser la bête. Mais on en refera.

jeudi, mars 12, 2020

Le bon brownie et le mauvais brownie

Expérience étrange : j'ai cuisiné deux brownies en deux jours avec strictement la même recette, et j'ai obtenu des résultats bien différents : le premier était moelleux et cuit juste comme il faut, alors que le deuxième était un peu brûlé sur le dessus, s'effritait et tombait en morceaux.

Quelle différences ? À priori, seulement deux. La première, c'est l'utilisation d'une autre marque de chocolat à cuire, avec cependant dans les deux cas des marques plutôt reconnues, avec un taux de cacao raisonnablement similaire. La deuxième différence, c'est l'utilisation de sucre cristal (granulated sugar, en anglais) plutôt que du sucre semoule (caster sugar). Et je pense bien qu'il s'agisse du coupable. En effet, l'on peut imaginer que le sucre cristal, ayant moins fondu, ait caramélisé sur le dessus du gâteau, et qu'il ait empêché au gluten de former les liens pour faire une pâte moelleuse.

D'autres expériences seront nécessaires, mais je compte bien faire bien plus attention au type de sucre que j'utilise.

lundi, février 24, 2020

Histoires d'aviation

Je suis tombé au hasard de mes pérégrinations sur le net sur cette liste de petites histoires liées à l'aviation, et je me suis régalé. Alors je pose ça ici !

dimanche, janvier 19, 2020

Tartelettes amandines chocolat poire

En voilà une recette qu'elle est simple ! Pourquoi s'embêter avec des moules quand on peut simplement poser un rond de pâte feuilletée sur une plaque ?

Depuis longtemps zieutée mais jamais encore essayée (jusqu'à hier !), la recette des tartelettes amandines chocolat poire est bête comme choux (à la crème ?). Sur le rond de pâte pré-cité, disposer une sorte de crème chocolat faite avec de la poudre d'amandes, rajouter une demi-poire coupée en rondelles par dessus, et zou, dans le four.

Je craignais que la crème chocolat ne coule, mais en fait pas du tout : ça fige très rapidement, et c'est tout à fait délicieux. Nous en avons fait 2 soirs de suite, car j'avais malencontreusement remis le deuxième rouleau de pâte feuilletée dans le réfrigérateur au lieu du congélateur. Le subconscient avait-il parlé ?

jeudi, septembre 05, 2019

Fiche de lecture - Gravité - Stephen Baxter

Il y a la SF, et il y a la hard SF. Trop souvent, le roman de science fiction balaye la vraisemblance d'un revers de main, murmure quelques explications d'un air bougon, et le TGCM (ta gueule c'est magique) des romans fantastiques est simplement remplacé par TGCT, ta gueule c'est technologique. L'on violera allègrement la 3ème loi de la thermodynamique avec des réplicateurs qui créent à partir du rien, l'on manipulera la gravité comme on redressait un bibelot, et je ne parle même pas de la pauvre théorie de la relativité mise à mal par l'hyperespace et les communications instantanées à travers la moitié de la galaxie. Cela n'empêche pas les maîtres de la SF d'écrire des œuvres extraordinaires, car souvent la science n'est qu'un prétexte à la fiction, une manière de lancer des "et si ... ?" qui véhiculent une idée, un message, un sentiment.

Et puis, il y a la science fiction dite dure, où le "et si ... ?" est fermement positionné sur les théories modernes de notre monde, et où l'auteur, doué d'une grande culture scientifique et parfois scientifique lui-même, explore les limites de nos connaissances, et ancre fermement son récit dans un univers crédible et cohérent. Si le risque de lire un bouquin de physique est évité, cette vraisemblance peut apporter beaucoup au récit, tandis que les grandes questions encore en suspens, comme la matière exotique, l'énergie noire, ou certaines solutions des équations de la relativité, sont des sujets passionnants et souvent pas si explorés.

Voici donc Gravité (titre anglais Raft) de Stephen Baxter, écrit en 1991, qui explore un monde étrange, une nébuleuse dans laquelle la gravité est extrêmement forte, et la lutte d'un groupe d'humains pour survivre et comprendre ce monde. Le héros est Rees, mineur dans une petite colonie construite autour d'un noyau ferreux, et qui doit y descendre chaque jour pour y extraire du métal sous d'intenses forces gravitationnelles.

Ce monde regorge d'idées très intéressantes, mettant en jeu la mécanique orbitale, la mécanique quantique, la relativité (difficile de l'éviter, celle là!), mais aussi et surtout la survie d'une petite communauté d'humains avec tous leurs défauts et toutes leurs faiblesses dans un monde âpre.

C'est finalement une vision très pessimiste de l'humanité que propose Baxter, avec cependant cette idée que la science peut nous aider à survivre, et que l'ignorance ne nous mènera qu'à notre perte. Ce qui, dans notre monde d'aujourd'hui, est une idée qui gagnerait à être plus largement partagée.

Ce roman est le premier tome du "cycle des Xeelee", fresque très ambitieuse qui se propose de retracer l'histoire d'un univers très similaire au nôtre sur des milliards d'années, depuis la naissance de l'humanité, la conquête et l'expansion dans l'espace, les rencontres et les guerres avec plusieurs races extra-terrestres, jusqu'à la mort de l'univers.

Je me suis bien entendu déjà attaqué au deuxième tome, "Singularité", qui n'a absolument rien à voir dans son univers, son histoire et ses personnages, mais semble tout aussi prenant.

mercredi, août 28, 2019

Éclairs au chocolat

Deuxième fois que je fais des éclairs en 2 semaines ! Je pensais que c'était un peu trop difficile, mais en fait, c'est bête comme chou (calembour...).

c'est effectivement une pâte à choux, à peine sucrée, disposée en rondins sur la plaque du four, à l'aide du bon vieux sac plastique percé. Une fois cuits, on les coupe en 2 dans le sens de la longueur, et on les remplit de crème chocolat, toujours à l'aide du bon vieux sac plastique percé (mais pas le même, parce que les résidus de pâte à choux crue dans sa crème chocolat, bof).

Alors, pour la décoration du dessus, les avis divergent, comme dirait Pierre Desproges. En théorie, je crois qu'il faut faire un glaçage. Ma recette proposait simplement de décorer rien qu'avec du chocolat fondu. Et moi, j'y a mis ma crème telle quelle, ça sèche un petit peu, et donc ça n'en met pas trop partout, même si ça n'a pas tout à fait l'aspect brillant des éclairs de pâtissiers.

samedi, août 17, 2019

Fiche de lecture - Robert Van Gulik - Les aventures du juge Ti

C'est en lisant "Tigre blanc, dragon bleu", polard de Qiu Xiaolong, dont il faudra bien que je fasse une fiche de lecture un jour, que j'ai découvert une référence littéraire au juge Ti, figure aujourd'hui mythique du juge chinois juste et incorruptible sous l'empire (ce qui était rare). En fouillant, j'ai découvert le sinologue Robert Van Gulik, diplomate de son état, qui, après avoir traduit les histoires traditionnelles du juge Ti, a décidé d'écrire les siennes, d'un grand intérêt culturel et littéraire.

Je me suis donc offert un recueil des enquêtes du juge Ti, 9 nouvelles ou court romans, où notre juge tente de démêler les fils du mystère, secondé par ses aides, souvent d'anciens filous passés de l'autre côté de la justice.

L'on retrouvera les archétypes des romans chinois: moines libidineux, hauts fonctionnaires corrompus, filles de petite vertu au cœur d'or. C'est une étonnante plongée dans les bas-fonds de la vie impériale, avec déjà les prémices de la police scientifique avec récupération des indices et passage chez le légiste par notre juge, forcément confucéen, qui tente de faire ce qui est juste sans se retrouver lui-même victime des complots de cour.

À noter que plus tard, Frédéric Lenormand a repris ce personnage pour en faire une nouvelle série de romans, apparemment plus orientés sur l'humour, et où les caractères des personnages changent par rapport à la version de Van Gulik. À tester !

dimanche, juin 23, 2019

Gâteau au chocolat

Les enfants ont grandi, et il est temps de passer aux choses sérieuses lorsque l'on parle gâteau d'anniversaire. Tentons donc de nourrir une vingtaine de gamins de 7 ans tout en s'amusant.

J'ai repris une recette classique de gâteau au chocolat, avec très peu de farine (3 cuillères à soupe rases), les blancs montés en neige, et de la levure chimique. J'en ai fait 2, je les ai laissé refroidir, et je les ai installés l'un sur l'autre.

Ensuite, j'ai rajouté une généreuse couche de nappage chocolat, faite avec 200g de chocolat noir à cuire et 50g de beurre. Sur le dessus, j'ai simplement posé et levé la cuillère pour donner une jolie texture. C'est probablement la partie la plus jouissive de toute la procédure: faire couler le chocolat sur le haut du gâteau, et le pousser sur les bords pour qu'il coule et recouvre tout.

Ensuite, je lui donne un aspect chalet suisse en collant sur le chocolat des biscuits de type "Finger". J'ai eu à la fois le nez creux et le compas dans l’œil, puisque les biscuits se sont retrouvés pile à la bonne hauteur. Deux boites et demie plus tard, voici la bête.

Il ne me reste plus qu'à recouvrir le dessus avec des morceaux de fruits sélectionnés pour leurs couleurs vives: mangue, framboise, kiwi, myrtilles. Et voilà le travail !

La bestiole a passé la nuit au réfrigérateur, ce qui lui a donné au matin un aspect un petit peu différent, plus compact, presque comme une crème plutôt qu'un gâteau. C'était fort bon.

mardi, mars 19, 2019

Fiche de lecture - Ian M. Banks - Excession

Je continue à explorer la bibliothèque municipale, et j'en ressors des bouquins qui étaient depuis bien longtemps sur ma liste de lecture, ce qui est bon à la fois pour le cerveau et pour le portefeuille. J'avais lu The Player Of Games il y a bien longtemps, et j'avais adoré, et je cherchais un autre roman dans ce même monde. Je me suis donc attaqué à Excession.

L'histoire, en 2 mots, relate l'apparition d'un corps étrange et incroyablement vieux aux confins de la galaxie. La Culture, civilisation dominante et utopique gérée par des IA, tente de comprendre.

Les parties les plus plaisantes du roman sont les chapitres relatant les discussions entre les IA, même si il faut s'accrocher pour retenir tous leurs noms. Les personnages humains sont également sympatiques, souvent des pions dans le jeu d'échec cosmique auquel jouent les IAs, "pour notre bien".

Comparé au Player Of Game, Excession est beaucoup plus dans l'optique "space opéra", et l'on voyage énormément dans nombre d'endroits extrêmement variés, de la base secrète creusée dans un astéroïde et habitée par un seul humain, à des fêtes géantes sur des planètes lointaines, en passant par les GSV, gigantesques vaisseaux-IA qui peuvent loger des centaines de millions de personnes.

Finalement, ce sont quand même les IAs qui sont les plus charismatiques !

mardi, février 19, 2019

La fin du monde?

Une photo un peu dantesque, prise sur le vif à Richmond Park alors que nous attendions que les cerfs traversent la route. L'événement était plutôt paisible, mais la photo a sublimé les nuages apocalyptiques, les herbes couchées sous les rafales, et les cerfs courant comme si mille diables étaient à leurs trousses.

samedi, février 16, 2019

Someday the Rabbi will leave

Cela faisait bien longtemps que j'avais envie de trouver des livres de la série policière "The Rabbi" par Harry Kemelman. J'avais découvert cet auteur à travers un autre de ses héros, Nick Welt, un professeur d'université, qui, tout comme le rabbin, résout des crimes en amateur à la manière d'une Miss Marple ou d'un père Brown.

C'est donc avec joie que j'ai découvert que la bibliothèque municipale de mon quartier possédait l'un de ces romans (en réserve, pas dans les rayonnages), qui sinon ne sont plus édités depuis longtemps. "Someday the Rabbi will leave", qui a connu une traduction française sous le titre "Un jour, le rabbin s'en ira", est le 9ème livre de la série, et met en scène une complexe histoire de luttes politiques locales, sur fond de changements au sein du temple où officie le rabbin.

C'est là qu'on se rend compte quand même que le monde a bien changé, et la littérature policière aussi. En terme de rythme, cela n'a pas grand chose à voir avec ce que l'on trouve aujourd'hui en librairie. Le meurtre est commis aux deux tiers du roman, pas de gore, et une enquête réduite à l'interprétation de quelques indices. Non, ce qui est beaucoup plus intéressant, c'est l'évocation minutieuse et cynique de la vie politique locale, ainsi que la description de la conduite des affaires d'une synagogue, dont le rabbin n'est finalement qu'un employé, ce qui peut parfois poser problème pour le rabbin David Small, qui lui est très peu politique.

Au final, c'est une bonne histoire, qui me donne envie de me bouger pour aller chercher les autres tomes au seul endroit où je sais qu'ils sont disponibles : la British Library.

jeudi, janvier 03, 2019

Au revoir 2018, bonjour 2019

Bonne année à tous !

Comme il est de coutume, parlons réveillon, et plus particulièrement, repas de réveillon. Rien de très extraordinaire pour ce changement d'année, car le déjeuner promettait d'être très copieux. Nous avons donc été sages, et ce dîner n'aura pris que 30 minutes de préparation pour le repas, plus 30 minutes de préparation pour le gâteau.

Tout d'abord, petite entrée classique avec saumon fumé et avocat, tranche de pain à l’épeautre, et petite vinaigrette.

Ensuite, plat de pâtes aux crevettes avec champignons et asperges, et un peu de crème fraîche.

Enfin, une nouveauté : ayant beaucoup entendu parler de la cuisine à l'avocat, je me suis mis dans l'idée d'essayer une recette de brownie à l'avocat (et donc sans beurre). Il suffit de remplacer le beurre par une quantité à peu près équivalente de chair d'avocat, bien, mais alors bien mixée. Nous avons fait cela au presse purée, mais il restait quelques petits morceaux qui se voyaient après la cuisson. M'est avis qu'il faut vraiment le mettre au mixeur.

Alors, déjà, on notera que la consistance de la pâte n'est pas la même, et qu'elle est beaucoup moins liquide. C'est donc plus athlétique à mélanger, et le gâteau ne s'aplanit pas naturellement : après cuisson, l'on verra encore les volutes et les traces de cuillère.

Ensuite, certainement parce qu'il est plus dense, le gâteau met également plus de temps à cuire. Alors que ma recette classique suggérait 15 minutes de cuisson, c'est plutôt 25 minutes qui ont été nécessaires.

Enfin, on dira ce qu'on voudra, mais le goût n'est pas le même. Alors, ce n'est pas un goût d'avocat, mais l'on sent que le gâteau est moins riche et moins roboratif. Ce n'est pas désagréable, et c'est d'autant plus tentant d'en prendre une deuxième part.

Bon, et puis un jour, il faudra que j'apprenne à prendre de bonnes photos de nourriture. Même sans matériel pro, on doit pouvoir faire mieux que ça, non ?

mardi, octobre 23, 2018

Mayonnaise maison

C'était quand même un scandale à mon âge de n'avoir jamais fait de mayonnaise. N'étant pas au premier abord un inconditionnel de cette sauce, je n'en confectionnais pas plus que je ne m'en tortorais. Mais le hasard des choses m'ayant doté de viande de crabe et d'avocats, il fallait vraiment une mayonnaise pour lier le tout.

Après avoir bien écouté les conseils de la moitié d'Internet, je me suis donc mis à la tâche avec mon jaune d’œuf, mes 150g d'huile d'olive vierge extra, sel, poivre, et jus d'un demi-citron. Le jaune était à température ambiante, j'ai ajouté mon huile au compte goutte, et j'ai battu la chose avec mon fouet et avec vigueur (zeugme !) ce qui me donna une sauce qui pouvait fièrement se proclamer mayonnaise.

Alors quand même, faut bien le dire, ce n'était pas top, et il faudra s'y remettre pour améliorer. En effet, ma mayonnaise pêchait surtout par son goût: le demi-citron, c'est vraiment pour 300g d'huile, et c'était donc beaucoup trop pour la quantité que j'avais préparée. La mayonnaise était donc trop acide. De plus, l'huile d'olive vierge extra a quand même beaucoup de goût, et qui surprend dans une mayonnaise. Prévoir donc d'être moins huppé et d'utiliser de l'huile de tournesol à la place. Enfin, la mayo était un poil trop liquide, probablement car il y avait trop de jus de citron. À revoir donc.

En attendant, voici toujours quelque chose que je peux cocher sur ma liste des mets à avoir préparé au moins une fois dans ma vie. Oui, la croquembouche est sur la liste, et non, ce n'est pas pour tout de suite !

lundi, août 13, 2018

La horde du contrevent

Je viens de finir en un gros week-end La Horde du Contrevent, et voilà un bouquin comme je n'en avais pas lu depuis longtemps !

Dans un univers étrange où le vent souffle en permanence dans le même sens, depuis 8 siècles, tous les 25 ans, une nouvelle génération d'aventuriers triés sur le volet partent à pied vers l'avant pour tenter de découvrir ce qui se cache au bout du monde, là d'où vient le vent. L'on suit donc les 23 personnages de la 34ème horde, chacun sa spécialité, chacun ses forces et ses faiblesses, sa dynamique dans le groupe, sa raison d'être dans la horde. Vont-ils réussir là où tous les autres avant eux ont échoué ?

Plus qu'un univers extrêmement bien construit et cohérent, et une idée originale séduisante, c'est la narration qui transcende ce livre. Point de narration extérieure, ici, c'est chaque personnage qui raconte à tour de rôle, avec son style, ses expressions, sa perception du monde, ce qui enrichit énormément l'histoire. Chaque paragraphe commence donc avec un symbole qui indique celui qui parle. Un marque page aimablement fourni lie le symbole au personnage et permet de ne pas se perdre.

L'on gardera à l'esprit une joute verbale éblouissante, des moments d'action pure dans la tempête, et beaucoup d'émotion quand approche la fin du récit.

Enfin, il y a le vent, ce personnage à part, toujours présent, parfois doux, parfois brutal, parfois allié, parfois traître, toujours dangereux.

Du bel ouvrage.

jeudi, juin 28, 2018

Lentilles

Pas de photos, parce que ce n'était pas particulièrement esthétique, mais je retrouve le plaisir les lentilles. Tout d'abord, c'est censé être très bon pour la santé, et ensuite, c'est plutôt simple à préparer.

J'ai fait deux plats, récemment. L'un, avec des saucisses, et l'autre, avec du Halloumi. Dans les deux cas, j'ai fait cuire des lentilles dans un grand fait-tout un peu plat, avec juste assez d'eau pour couvrir. Ensuite, je laisse mijoter doucement, en rajoutant un petit peu d'eau pour ne pas que ça attache. Les lentilles ne baignent pas, il n'est donc pas nécessaire de les égoutter dans la passoire avant de les servir.

Avec la version saucisses, j'ai simplement fait cuire les saucisses avec les lentilles. C'est très bon, et ça donne du goût aux lentilles. On sale, on poivre, et on est content.

Avec le Halloumi, je me suis décidé à frire doucement le fromage, lequel a rendu beaucoup d'eau, mais a quand même pris une jolie couleur dorée. Je l'ai rajouté aux lentilles 5 minutes avant la fin de leur cuisson, afin que le sel du fromage se répande dans le plat (qu'il n'est donc pas nécessaire de saler). J'avais mis une cuillère à café de curcuma afin de donner un peu de goût et un peu de couleur, et c'est très bien, j'aurais pu en mettre plus.

Pour la prochaine fois, on essayera avec le fromage indien, le Paneer.