samedi, janvier 20, 2018

La galette

C'est bon, la galette. Et non seulement c'est bon, mais en plus l'on découvre que c'est facile à faire... À partir du moment où l'on ne fait pas soi-même sa pâte feuilletée. Voici la recette, et le résultat. Pour la fève, j'ai mis un carré de chocolat noir à cuire. Comme cela, l'on ne craint pas de se briser une dent !

mercredi, janvier 03, 2018

C'est la nouvelle année, alors parlons bouffe - Parmentier de canard

J'ai adapté une recette qui utilisait du confit, en un plat qui utilise simplement des cuisses de canard, et ajouté un peu de verdure pour se rassurer. J'ai donc cuit 4 cuisses de canard pendant 90 minutes, puis les ai laissées refroidir avant de les dépiauter. J'ai ensuite fait revenir des poireaux et des champignons, et fait une purée à l'huile d'olive avec 1 kg de pommes de terre, avant d'y ajouter 200g de Morbier.

Ensuite, à l'assemblage, j'ai mis le mélange poireaux champignons au fond, puis les morceaux de canard au dessus, et enfin la purée au fromage par dessus. Au four chaud à 180°C pendant 20 minutes, et c'est prêt !

C'est un bon plat d'hiver, qui nourrira 6 personnes.

lundi, janvier 01, 2018

C'est la nouvelle année, alors parlons bouffe - Tarte aux framboises

Et parlons d'abord gâteau. J'avais mangé à Noël un excellent gâteau aux framboises et à la crème pâtissière, et je me suis mis en tête d'en faire un maison pour le réveillon du nouvel an.

D'abord, pâte sablée, simplement la recette habituelle de pâte brisée avec 80g de sucre en plus. Comme d'habitude, ce fut une boucherie au moment d'étaler la pâte, et ça c'est fini en patchwork. Une fois réparée, cuisson à blanc de la pâte pendant 20 minutes à 180°.

Ensuite, confection de la crème pâtissière, en suivant cette recette.

Ensuite, on assemble artistiquement le tout. J'ai poussé le vice jusqu'à faire fondre un peu de chocolat pour y tremper une fourchette et l'agiter au dessus de la tarte.

C'était fort bon et plutôt digeste. Si seulement j'arrivais à étaler la pâte sablée, ce serait vraiment parfait.

vendredi, décembre 29, 2017

Le Problème à trois corps & La forêt sombre

Parlons littérature chinoise, et parlons (hard) science fiction ! Cette trilogie de Liu Cixin m'ayant été recommandée par un docteur en physique quantique, et la traduction en français disponible, du moins pour les deux premiers tomes, je m'y suis plongé.

Le pitch : une jeune scientifique chinoise, persécutée lors de la révolution culturelle, travaille dans un labo qui tente d'entrer en contact avec des extra-terrestres. Ayant par hasard établi le contact, et dégoûtée par l'humanité, elle donne les coordonnées de la terre aux aliens afin qu'ils viennent nous coloniser.

L'on parlera donc de sciences de manière assez pointue et avec autant de vraisemblance possible, d'où l'appellation "hard SF". L'auteur explore les implications psychologiques et politiques à l'échelle mondiale de la perspective d'une annihilation complète de l'humanité, les stratégies de bataille à l'échelle du système solaire, et une solution tout à fait remarquable au paradoxe de Fermi.

Le premier tome est vraiment un tome d'exposition, qui met en place les protagonistes, et décrit assez finement les diverses factions en présence. Mais l'histoire avance vraiment (et se conclut d'ailleurs de manière très satisfaisante) dans le deuxième tome, plus épique, et qui explore plus de sujets plus à fond.

L'auteur étant chinois, ce ne sont pour une fois pas les américains qui sauvent (ou tentent de sauver) le monde. La plupart des personnages principaux sont chinois, mais il y a un aspect très international avec de nombreux personnages secondaires venus de l'ensemble du monde (à l'exception notable de l'Afrique). En filigrane, la Chine s'affiche comme une puissance planétaire incontournable, voire dominante. Je ne sais pas si le Politburo lit de la science fiction, mais j'imagine que ces histoires ne doivent pas complètement leur déplaire.

dimanche, novembre 05, 2017

Crime de l'Orient Express (2017)

Je ressors de la projection du nouveau "Crime de l'Orient Express". Au final, c'est une bonne surprise, même si j'ai trouvé les ressorts hollywoodiens par trop visibles.

L'on retrouve donc Hercule Poirot, joué par Kenneth Branagh, également à la mise en scène, doté d'impressionnantes moustaches, et entouré de la douzaine de suspects du meurtre dans le wagon de première classe de l'Istanboul-Calais. Avec Johnny Depp, Judi Dench, Penelope Cruz, Michelle Pfeiffer et bien d'autres pointures, c'est une affiche impressionnante, mais qui tombe parfois un peu (beaucoup ?) dans le cabotinage.

Et puis, il y a la patte hollywoodienne, comme je l'indiquais précédemment, qui se fait parfois lourde.

L'on a ainsi la scène d'exposition initiale, où Poirot démontrera forcément son talent dans une autre affaire, avant d'embarquer sur le train. L'on aura également d'inutiles scènes d'action (!), courses dans un pont de chemin de fer, tirs de flingues, et batailles à la canne. Une scène finale qui se fait dehors et qui place tous les suspects comme dans un tribunal avec Poirot dans le rôle de l'avocat général. Tout ce temps passé en dehors du train est d'ailleurs dommage, puisque la force du roman était justement ce huis-clos étouffant, et la montée de la tension alors que les indices contradictoires s'accumulent.

Il y a également le passage obligé de l'arc narratif autour du personnage principal, d'un Poirot qui doit revoir ses principes lors de la découverte de la vérité, alors que le roman s'en passait fort bien et gardait une certaine distance.

Bon, mais sinon, j'ai quand même bien aimé ! L'histoire, bien que modernisée, est globalement respectée, et l'humour y est bien dosé. Mais c'est surtout l'atmosphère et les décors qui m'ont plu : ce train luxueux est vraiment magnifique, et l'on est projeté au cœur de l'entre deux guerre. Les costumes sont également à la hauteur.

Mention spéciale également à la scène de l'orage, vraiment impressionnante. Ce train qui traverse en pleine nuit et à toute vitesse la montagne enneigée au milieu des éclairs et du tonnerre, ce sont vraiment de belles images.

Bien sûr, maintenant, je n'ai qu'une envie, c'est de relire le roman !

vendredi, octobre 27, 2017

Sauté de crevettes et œuf poché

Je me suis fait une petite assiette gourmande, et je l'ai trouvée si jolie que je me suis dit que ça serait dommage de ne pas partager, du moins en images. Voici donc mon sauté de crevettes, courgette et noix de cajou, avec un œuf poché.

J'ai fait revenir une courgette coupée en dés avec un peu d'ail, puis rajouté quelques tomates cerises, puis les crevettes déjà cuites juste pour 2 minutes afin de les réchauffer, et enfin les noix de cajou tout à la fin. Entre temps, j'avais poché un oeuf simplement le cassant dans un bol et en le faisant délicatement glisser dans une casserole d'eau bouillante, puis en le laissant cuire pendant 2 minutes, pas plus, pour garder le jaune coulant.

À manger avec du riz ou un morceau de pain.

lundi, octobre 16, 2017

Un goûter

Rien de tel qu'un bon gâteau pour sublimer le dimanche. Pour un goûter entre amis, j'ai cuisiné un clafoutis et un gâteau au chocolat.

Le clafoutis, c'est vraiment inratable, délicieux, et pas si lourd que ça. Omelette aux fruits, ça fait tout de suite plus diététique, non ?

Ce n'était franchement pas la saison pour les cerises, alors j'ai mis des framboises, ce qui marche très bien, et ce qui évite d'entrer dans l'éternel débat entre ceux qui dénoyautent et ceux qui pensent que c'est une hérésie.

Et puis, pour accompagner, l'éternel gâteau au chocolat, dont je me suis déjà plaint ici même. Alors, avec du sucre standard, ça fond mieux, ce qui aide peut-être à ne pas casser les bulles d'air dans les blancs en neige, mais j'ai quand même bien eu l'impression que ça retombait. Et puis, le chocolat avait un petit goût de trop cuit. Peut-être fallait-il le tenter en fondant, et le faire cuire 20 minutes au lieu de 45 ?

dimanche, août 13, 2017

Une crèpe de 300 millions d'années

C'est moi, ou ma crêpe ressemble furieusement à un trilobite ?

samedi, août 12, 2017

Congélateur

Hey, mais j'ai encore du poulpe dans le congélateur, moi ! Je dois encore expérimenter avec la cuisson lente.

dimanche, juillet 23, 2017

Plus de poulpe

Cette fois-ci, j'en ai acheté 2 kilos. Première expérience, d'après la recette recommandée par le poissonnier : blanchir les céphalopodes pendant 10 minutes, puis les débiter et les faire frire à la poêle.

Alors, déjà, prévoir une grande casserole. Après quelques secondes dans l'eau bouillante, les bestioles se raidissent et il devient difficile de contenir tout ce petit monde. Ensuite, direction la passoire, puis passage à l'eau froide pour pouvoir les manipuler.

Ensuite, découpage en petits morceaux.

L'on peut alors faire frire tout ce petit monde pendant une dizaine de minutes. J'ai décidé de donner une tonalité orientale à la chose en ajoutant sauce soja et huile de sésame.

Au goût, c'est très bon. En revanche, question texture, ça reste très raide, et il faut bien mâcher.

Vu qu'il m'en reste au congélateur, je m'en vais essayer la cuisson au four pendant 2 heures, pour voir si ça change quelque chose.

dimanche, juin 25, 2017

Le poulpe

Une fois cuits, ils ont un peu l'air de vouloir déclarer quelque chose comme "bring us to your leader", mais ils étaient absolument délicieux. Laissez moi donc vous conter comment j'ai fait cuire ces petites bêtes.

Chez mon poissonnier favori, j'ai donc vu ces petits poulpes qui me faisaient de l’œil. Une fois achetés, j'ai regardé mes bouquins de cuisine, et la recette la plus intéressante les passait au gril après les avoir marinés. Je les ai donc laissés 3 heures dans le frigo dans un mélange d'huile d'olive, d'ail, d'origan, de sel et de poivre. J'ai ensuite fait chauffer un plat au grill, et, quand il était bien chaud, rajouté un peu d'huile dedans, et ai fait griller mes poulpes pendant 6 minutes en les retournant de temps en temps. Et c'est tout !

mercredi, mai 24, 2017

Le gateau au chocolat qui tourne

Je pensais maîtriser le gâteau au chocolat, et finalement, j'arrive encore à me planter.

Cette fois-ci, j'avais fait chauffer le chocolat au bain marie, puis laissé le tout refroidir un peu avant d'y ajouter les œufs. Cela s'était très bien passé, et j'avais pu incorporer les œufs sans qu'ils cuisent. Et c'est à partir de ce moment que c'est parti un peu en vrille.

D'abord, le sucre, qui est un sucre roux très cristallisé et probablement pas adapté, a refusé de fondre, et l'on peut encore voir les cristaux incrustés dans le gâteau cuit. Ensuite, quand j'ai incorporé les blancs, j'ai l'impression qu'ils sont retombés, donnant un aspect tourné à la pâte. À la cuisson, le gâteau n'est pas lisse, mais d'un aspect spongieux.

Finalement, c'était quand même très bon, mais je continue à me poser des questions. L'on ma dit que l'utilisation de la cuillère en bois pour incorporer les blancs est à proscrire, car les échardes du bois éclatent les bulles d'air, et que j'aurais du utiliser une cuillère en métal... À essayer la prochaine fois, en plus d'utiliser de la cassonade plutôt que les cristaux.

mercredi, avril 26, 2017

Litterature chinoise, suite

Je viens de recevoir Les chroniques de l'étrange, recueil de nouvelles fantastiques en chinois classique, publiées au XVIIème siècle par Pu Songling, traduction de André Lévy.

Ce sont vraiment des histoires très courtes, de seulement quelques pages, et il y en a beaucoup (comme d'habitude avec la littérature chinoise, c'est l’œuvre unique de toute une vie). Les quelques histoires que j'ai lues jusqu'à présent, c'est effectivement un peu angoissant. L'on retrouve des thèmes connus, la vie des lettrés, les examens, la place de la femme, de la religion...

dimanche, mars 19, 2017

Gougères au Morbier

Quoi de plus sympa pour l'apéro que quelques gougères juste sorties du four ? J'ai donc cherché une recette dans mes bouquins de cuisine, et trouvé dans un livre de cuisine au fromage une recette de gougères au Saint Nectaire. N'ayant pas pu mettre la main sur un morceau de ce délicieux fromage, je me suis rabattu sur du Morbier, ce qui est également délicieux

Alors attention, c'est du lourd : il doit bien y avoir un tiers de fromage dans la recette. Mais qu'est-ce que c'est bon ! Et puis, la pâte à choux, c'est bête comme choux et ça se fait (presque) tout seul. Pas d’œufs à monter en neige, pas de levure, et pourtant, ça gonfle très bien.

Alors, le Morbier, ça fond, ce qui créé des petites plaques de fromage grillé sur le papier sulfurisé (miam !), et provoque des trous dans la gougère là où était le morceau de fromage... Est-ce que le Saint Nectaire a moins tendance à fondre ? À réessayer quand j'en aurai trouvé. À moins que je ne me fasse des profiteroles d'abord...

jeudi, mars 02, 2017

Le rêve dans le pavillon rouge

Enfin, fini de lire le roman fleuve (enfin, la traduction) de Cao Xueqin, considéré par beaucoup comme étant le summum de la littérature classique chinoise. À la fois roman d'amour, chronique familiale, critique sociale et politique, et encyclopédie de la culture et de la vie courante d'une grande famille à l'époque féodale, en particulier du point de vue des femmes, c'est un sacré pavé (3000 pages imprimé petit), qu'il faut prendre doucement.

L'histoire retrace la jeunesse de Jia Baoyu, jeune homme né au sein d'une grande famille ducale, qui passe son adolescence à s'amuser auprès de ses sœurs, demi-sœurs, cousines, tantes, servantes et autres au sein du gynécée du palais familial. Il montre peu d'intérêt pour l'étude des classiques, au grand dam de son père qui voudrait le voir suivre une grande carrière politique.

Après un début passée dans le luxe et l'insouciance, à écrire de la poésie ou participer à différentes fêtes ou beuveries, les personnages sont confrontés à la disgrâce et à la chute de la famille, qui sera brutale et aura des conséquences dramatiques. Jia Baoyu est amoureux de sa cousine la sœurette Lin, jeune femme fragile et maladive mais fière et indépendante, qui mourra de chagrin quand il sera forcé par sa famille à épouser sa cousine Xue, idéal de la femme féodale, mais pour laquelle il éprouve peu de sentiments.

Derrière une histoire d'amour contrarié pas complètement originale et d'un récit cadre (qui installe l'histoire dans un contexte cosmique, dans laquelle la sœurette Lin est la réincarnation d'une fleur, qui paye en larmes dans sa vie humaine sa dette à l'égard d'un Dieu incarné en Jia Baoyu) qui me laisse plutôt froid, je trouve en revanche la description minutieuse de la vie de ces personnages absolument fascinante. Chaque personnage, bien campé, suit un arc narratif qui lui est propre et qui le rend terriblement humain. Ambition, cupidité, luxure, jalousie, mais aussi amour, sens du devoir, honnêteté, recherche d'un idéal, tout cela s'entrechoque et provoque des crises au sein et en dehors de la famille. Personne n'en sort indemne, et surtout pas le lecteur, qui trouvera que Cao Xueqin s'acharne un petit peu sur ses personnages.

L'on aura surtout beaucoup appris sur la culture chinoise et les coutumes de l'époque, la poésie, la politique, les jeux à boire, l'incurie des domestiques et la corruption des maîtres, et la condition terrible de la femme. À lire pour quiconque s'intéresse à la Chine.

jeudi, janvier 12, 2017

Bouquins

Le père Noël m'a apporté plusieurs bouquins que je dévore à toute vitesse. Parlons-en un petit peu.

Tout d'abord, j'ai lu l'hyper classique "Comment se faire des amis" de Dale Carnegie. Depuis le temps que j'en avait entendu parler, je me suis dit qu'il fallait que je le lise. Très résumé, cela revient à dire que l'on a plus de chances d'obtenir ce que l'on souhaite en étant un peu sympa et avenant. Ce n'est donc pas révolutionnaire, mais une petite piqûre de rappel est toujours une bonne chose, ça se lit très bien, et les anecdotes sont plaisantes.

Dans un tout autre registre, j'ai lu "Genome" de Matt Ridley. Chacun des 23 chapitres s'intéresse à un gène sur l'un des 23 chromosomes, et à travers ce gène, explore un thème lié à la génétique, que ce soit l'histoire de la génétique, l'histoire de la découverte d'une maladie génétique en particulier, l'ADN non codant, la "guerre" des gènes, l'évolution humaine, le cancer... C'est absolument passionnant.

Enfin, j'ai commencé "The Player of Games" de Ian Banks, roman de science fiction, un peu space opera, avec de bonnes idées, même si sa structure est classique et son écriture fait penser à un scénario de film. En tous cas, cela se lit très bien, et j'ai hâte de lire la suite.

En sous-main, j'ai "How Google works", écrit (?) par les dirigeants de Google. Je ne me suis pas précipité dessus, avec ce genre de bouquin il y a souvent risque d'enfoncer des portes ouvertes ou de sombrer dans l’auto-congratulation. Nous verrons s'il y a des choses intéressantes à en tirer.

Bisous !

jeudi, décembre 29, 2016

Langouste

La salade de langouste, c'est plutôt sympa et plutôt goûtu !

mardi, novembre 15, 2016

Connaissez vous "Raconte moi des histoires" ?

C'était une série d'histoires sur cassettes audio, il y a de cela bien longtemps, mélanges de contes traditionnels de différentes cultures, d'histoires de tous les jours, et même de la science fiction (ah, Rodolphe et ses fromages de lune!), qui ont bercé mon enfance. Eh bien, grâce à la magie d'Internet, on retrouve tout, et en particulier qui étaient donc les auteurs des histoires et de la musique. Le générique, en particulier, petit bijou de musique électronique, s'appelle "Children's Carnival", et s'écoute ici:

vendredi, novembre 04, 2016

Aptonyme

L'aptonyme de la semaine dans le Guardian:

Conservative peer Lady Patience Wheatcroft told BBC Radio 4’s Today programme it would be impossible to trigger article 50 by the end of March

vendredi, septembre 02, 2016

Muffins chocolat framboise

Les muffins, c'est bon! Continuant à explorer un bouquin de recettes de cuisines pour enfants, j'ai trouvé une recette rudement simple et apparemment très traditionnelle de muffins. En fait de matières grasses, il n'y a que du lait et deux cuillères d'huile, donc surtout, ne pas se priver ! Les pépites sont à la limite de brûler sur le dessus, et le papier colle franchement au gâteau, mais c'est extrêmement bon. À noter que la recette originale proposait de couvrir le muffin avec des graines et des céréales avant de le cuire, ce qui protège peut-être le chocolat. À noter aussi que la recette originale suggérait le chocolat blanc (pauvres gens !), que j'ai remplacé avec du chocolat noir intense.

Cela a relancé mon intérêt vers ce type de pâtisserie, qui possède les mêmes avantages que les cupcakes (rigolo et facile à faire avec les enfants, pratique à manger) sans les inconvénients (les cupcakes, c'est quand même franchement pas bon). Il y aura d'autres tentatives !

dimanche, juillet 03, 2016

Biscuits

Parlons d'une autre expérience culinaire, il y a de cela quelques semaines : toujours tiré du bouquin de recettes pour enfants dont je parlais dans le post précédent, cette recette de biscuits. Sur les ingrédients, rien de bien extraordinaire, l'on parle de sucre, de beurre, d'oeufs et de farine, mais j'ai trouvé la manière de modeler les biscuits très intéressante.

En effet, quand la pâte est prête, plutôt que de l'étaler et de découper les biscuits à l'emporte pièce, l'on doit en mouler un boudin, l'emballer dans du film alimentaire, et le mettre au frigo. Quand il est bien ferme, l'on en découpe des tranches, comme un saucisson, que l'on peut ensuite décorer puis mettre au four.

Cela donne des formes très régulières, et a l'avantage que l'on ne perd pas le tiers de la pâte en chutes après avoir découpé ses rondelles, lesquelles chutes ne se recollent pas bien car pleines de farine.

Après recherche, il semble que ça soit la technique du palet breton. Peut-être pour la prochaine fois?

Pizaaaaaa!

J'avais pourtant entendu dire que les pizzas maisons, c'était bof, mais un excellent bouquin de recettes pour enfants que la demoiselle avait reçu pour son anniversaire semblait dire le contraire. Sur le principe, c'est tout bête: pâte à pain, sauce tomates, cuisson à température élevée.

Le résultat n'a rien d'une pizza italienne cuite sur feu de bois, mais c'est quand même très bon. La sauce tomate est faite à partir de tomates fraiches revenues dans un peu d'huile, puis réduites. Pour le fromage, j'ai fait une tentative avec du comté (délicieux!), et avec de la mozzarella (absolument divin!), mais de la vraie, hein, pas cette horreur caoutchouteuse vendue sous le nom de mozzarella à pizza.

Je n'ai pas trop écrasé la pâte au moment d'aplatir, ce qui a donné une pâte plutôt épaisse et moelleuse, ce qui est probablement le bon choix, une pâte très fine aurait risqué de se transformer en un solide et pas très digeste biscuit

Certes, il faut s'y prendre un peu à l'avance, entre la levée de la pâte et la cuisson de la sauce, mais c'est une excellente manière d'occuper la jeune génération lors d'un matin pluvieux.

La qualité des photos n'est vraiment pas top car prises avec mon téléphone dans de mauvaises conditions de luminosité, mais cela vous donnera une idée de la chose.

lundi, juin 13, 2016

Encore plus d'épeautre

De nouvelles expérimentations avec l'épeautre, en la personne de ces petits pains au lait à la farine d'épeautre, avec du lait, donc, du miel, de l'huile d'olive, et des pépites de chocolat. La recette vient du site de SuperToinette, j'y ai rajouté les pépites, et utilisé de la farine complète.

Comme d'habitude, le pain est un peu compact, mais le lait et l'huile l'empêchent de trop sécher, et c'est donc encore très bon le lendemain.

lundi, mai 02, 2016

Un week-end de farines alternatives

Ce (long) week-end fut l'occasion de s'amuser un peu avec autre chose que de la farine blanche et de travailler avec de la farine complète et de l'épeautre.

Je ne connaissais pas l'épeautre avant avant de la retrouver un peu partout chez nos amis grands bretons sous le nom de "spelt", dans les pâtes et le pain. La page Wikipedia est tout à fait passionnante : cette céréale rustique à bas rendement pousse bien sur des terrains pauvres et secs, et ne réagit pas aux engrais azotés. Moi, le rustique, ça m'excite, alors j'ai acheté de la farine d'épeautre et j'ai tenté de faire des trucs avec.

Samedi, crackers à l'épeautre, avec farine, huile d'olive, eau, sel et levure chimique. C'est bon, mais très cassant, ce qui est probablement parce que mes proportions sont mauvaises. Je réessayerai en utilisant ma recette de pâte à quiche.

Dimanche, crêpes au blé complet. Voilà une découverte ! La pâte à crêpes n'est pas très ragoutante, avec les petits bouts de foin qui flottent, mais une fois cuit, c'est joli, et tres bon. On ne retrouve pas le goût un peu fort qu'on parfois les pains complets, c'est vraiment très agréable. À refaire!

Lundi (férié, jour du travail, et donc idéal pour travailler la pâte), pain à l'épeautre. J'ai trouvé une recette qui propose de mélanger 300g de farine d'épeautre avec 100g de farine de blé. Sur le principe, c'est pas mal, mais ma cuisson n'est toujours pas au point, et mes pains sont bien durs, même avec un coup de buée. La prochaine fois, j'essaie de faire des pains au lait, et je vais bien entendu maintenir mon lectorat au jus.

dimanche, avril 24, 2016

Préparation d'un gateau d'anniversaire - Génoise nappage chocolat

Eh oui, c'est de nouveau la tempête sous un crâne pour trouver une idée de gâteau pour un 4ème anniversaire. L'astuce, c'est que non seulement il faut contenter la demoiselle en question, mais également 25 petits camarades. Et peut-être bien leurs parents. Alors, on fait craquer les phalanges, et c'est parti!

Histoire de faire couleur locale, mon idée de départ est de partir des épouvantables "sponge cake" britanniques recouverts d'une épaisse couche de glaçage écœurant (ce qui n'est absolument pas un jugement sur le travail de décoration, généralement très impressionnant), et d'en faire quelque chose d'un peu plus tricolore (insérer cris de gallinacés). Partons donc sur une génoise et recouvrons-la de chocolat et d'une jolie déco.

La génoise de base, c'est des oeufs (beaucoup), du sucre, et de la farine. La recette que j'ai trouvée rajoute un peu de beurre. Le truc, c'est de bien battre les oeufs et le sucre au batteur électrique pour obtenir la structure aérée, mais manifestement cela demande un coup de main: ma première tentative était un poil trop compacte:

J'ai donc repris la recette et ajouté de la levure chimique, et le résultat fut bien plus probant après avoir ajusté le temps de cuisson. Pour le nappage, je cède, et utilise du chocolat au lait bien malgré moi, mais ils sont 25 et je suis seul. La recette de nappage de ma tante Colette consiste à faire fondre le chocolat avec de la crème pour rendre le mélange onctueux, et l'utiliser pour coller les gâteaux ensemble lorsque l'on fait des étages, puis à ajouter du beurre pour lui rendre le la consistance pour le nappage lui même. J'ai eu du bol et je suis tombé sur les bonnes proportions dès ma première tentative. Un peu de déco, et mon gateau test était prêt (l'appareil photo nettement moins, désolé pour le flou artistique) :

Voilà donc mon plan de recette. L'avant veille, faire cuire 2 génoises, une large et une étroite (mêmes proportions, l'étroite est plus haute). La recette pour une génoise:

  • 170g de sucre
  • 6 oeufs
  • 2cc de levure chimique
  • 200g farine
  • 60g beurre fondu
  • Battre le sucre et les œufs au batteur électrique pour bien faire mousser
  • Ajouter la levure chimique, puis la farine tamisée, incorporer doucement pour éviter de trop casser les bulles
  • Ajouter le beurre fondu
  • Faire cuire à 200°C pendant 25 minutes dans un grand moule, ou 30 minutes dans un petit moule

La veille, préparer le nappage en faisant fondre 1 plaque de 150g de chocolat au lait avec 50g de crème et 50g de beurre. Découper le haut du gros gâteau pour pouvoir y placer le petit, les coller ensemble avec du chocolat ou de la confiture. Éventuellement, couper chaque gâteau horizontalement pour le fourrer à la confiture. Puis, napper le tout, décorer, laisser au frigo pendant la nuit.

Et le grand jour, bien enrouler le gâteau dans du film alimentaire pour ne pas qu'il s'abîme pendant le trajet.

dimanche, avril 10, 2016

Un pain en forme de tortue

Retour aux sources, et retour à la confection du pain. Recette ultra-classique, 500g de farine à pain, 8g de sel, 150ml d'eau tiède pour réactiver la levure, et 100 à 150 ml d'eau supplémentaire pour atteindre la bonne consistance pour la pâte. On fait lever 3 heures, puis on pétrit les tortues, on laisse lever 30 minutes supplémentaires, et au four! Cette fois-ci, j'ai tenté 10 minutes à 240° avec un coup de buée, puis réduction à 175° pendant 30 minutes.

Le résultat est fort joli, mais pas particulièrement intéressant au niveau du goût. Avec juste cette farine blanche, c'est vraiment le plus ennuyeux des pains. Peut-être mélanger avec de la farine complète, ou de l'épeautre?

dimanche, mars 20, 2016

La pâte à crèpes

Un plat aussi basique que des crèpes, et je me prends quand même le chou sur la recette? C'est que, dans ce bas monde, rien n'est simple. Avec ou sans beurre? Avec ou sans levure? Avec temps de repos ou pas? À passer au tamis pour se débarrasser des grumeaux? Alors voici celle que j'utilise maintenant, qui a l'avantage de n'utiliser que des ingrédients simples, de ne pas faire (trop) de grumeaux, et d'être sans beurre (mes ancêtres normands frémissent à ces mots sacrilèges, mais mes pauvres artères me remercient).

Il faut donc:

  • 250g de farine
  • 1/2l de lait
  • 3 oeufs
  • 3 cuillères à soupe d'huile
  • 1 pincée de sel

Mettre la farine dans un saladier, et faire un puits. Casser les oeufs dans le puits, et ajouter une pincée de sel. Commencer à remuer au fouet, bien au centre, pour incorporer la farine tout doucement et ainsi éviter les grumeaux. Rajouter le lait au fur et à mesure que le mélange devient plus ferme, toujours en incorporant tout doucement la farine des bords du saladier. Lorsque tout est incorporé, finir d'ajouter le lait, puis ajouter l'huile et battre vivement pour tout bien mélanger et éliminer les derniers grumeaux. Faire reposer, si l'on a envie, quelques heures au réfrigérateur.

mercredi, mars 09, 2016

La recette du gâteau à la banane

Nous avons fait un beau gâteau à la banane, le week-end dernier, pour la fête des mères (c'est le 6 Mars au Royaume-Uni, qui ne fait rien comme tout le monde). J'aime bien cette recette, très légère, sans beurre ni lait, ce qui donne un goût plus proche du pain sucré.

  • 100g sucre
  • 2 œufs
  • 6 cuillères à soupe d'huile
  • 2 cuillères à café d'extrait de vanille
  • 2 cuillères à soupe de levure chimique
  • 220g de farine
  • 3 bananes bien mûres
  • amandes effilées

Faire préchauffer le four à 170°C.

Battre les œufs avec le sucre, incorporer l'huile, puis la vanille, puis la levure chimique, puis la farine en la passant dans un tamis.

Séparément, écraser les 3 bananes, puis les ajouter à la pâte, puis y ajouter les amandes.

Verser la pâte dans un moule à cake (latex, ou alors il faudra le huiler!), et faire cuire pendant 1 heure.

samedi, janvier 16, 2016

Illusions auditives

Je vous renvoie de ce pas à une des dernières vidéos d'e-penser, chaîne Youtube de vulgarisation scientifique, sur les illusions auditives.

En plus du fond scientifique tout à fait passionnant, ce fut une des plus grandes crises de fou-rire que j'ai eu l'occasion d'avoir ces derniers temps, lorsque Bruce démontre que l'on peut tromper le cerveau sur ce qu'il entend lorsque l'on voit quelque chose écrit de vaguement approchant.

samedi, janvier 09, 2016

Bredele

Et un petit post bien en retard pour vous parler de mes biscuits de Noël (certes, en Janvier, ça fait un peu réchauffé, mais mieux vaut tard que jamais). À la mi-Décembre, je me suis donc dirigé vers bredele.fr, et j'ai choisi de faire les biscuits suivants:

Les biscuits au miel

Voilà des biscuits qui sont bons! Simplissimes à faire, c'est une bête pâte à biscuits, avec une partie du sucre remplacée par du miel. Ça se cuit comme un cookie, en mettant une boule de pâte sur la plaque, qui ramollit et se transforme en beau biscuit rond à la cuisson. Qu'est-ce que c'est bon! Le goût de miel est assez subtil, donc ne pas hésiter à avoir la main lourde.

Les vanille kipferl

Ces petits biscuits en forme de lune, recouverts de sucre glace, sont absolument délicieux, mais j'ai eu quelques soucis avec la pâte, qui est trop cassante une fois cuite. Il fallait donc manipuler les biscuits avec une délicatesse extrême si l'on ne veut pas se retrouver avec de la poudre de kipferl.

Les Schwowebredele

Les Schwowebredele, ou sablés souabes, sont on ne peut plus classiques. C'est une pâte sablée, avec de la poudre d'amandes, parce que les amandes, c'est bon. La consistance de la pâte m'inquiétait, mais après un bon coup de réfrigérateur, elle s'est très bien étalée, et a accepté de se faire découper à l'emporte-pièce sans difficulté particulière.

samedi, janvier 02, 2016

Un réveillon de nouvel an simple et délicieux

Pas de chichis pour le nouvel an, on fait dans les valeurs sûres ! Voici tout d'abord mon entrée, une petite salade de crevettes, avocats et cœurs d'artichauts à l'huile. Sel, poivre, et c'est tout bon.

L'on pourrait améliorer la chose avec de la mayonnaise, par exemple, et superposer artistiquement le mélange mayonnaise crevette artichaut sur un demi-avocat.

Ensuite, plat de résistance ! Un beau canard me faisait de l’œil dans une aile de supermarché, je collais la bête dans le four pendant 90 minutes, et accompagnais l'oiseau d'une purée maison (un peu de beurre, un peu de lait, un peu d'huile de coude pour écraser le tout à la fourchette), de pousses d'épinard frais revenues dans un peu d'huile, et d'une fricassée de champignons à l'origan.

Après un petit morceau de comté arrosé d'une bouteille de Haut-Médoc, nous passâmes aux choses sérieuses avec un quatre quart aux pommes. J'ai ajusté la recette pour diminuer légèrement le beurre et le sucre et augmenter la farine. Accompagné de myrtilles et de cerises, c'était tout à fait agréable.

Bonne année 2016 à tous!

mercredi, décembre 02, 2015

Quiche sans beurre

Parce que le beurre, c'est quand même pas top pour les artères, j'avais arrêté de faire des quiches. C'était jusqu'à ce que l'on me recommande d'essayer la pâte à l'huile d'olive. Eh bien, c'est fort bon, bien plus diététique, et en plus c'est facile à faire!

Je donne rapidement la recette: dans un saladier, mettre 250g de farine, faire un puits, y mettre une grosse pincée de sel, 40ml d'huile d'olive, et un oeuf. Travailler la pâte à la main, en y ajoutant petit à petit entre 4 et 8 cuillères à soupe d'eau, jusqu'à former une boule compacte qui ne colle pas. Les puristes recommandent de mettre la boule de pâte 1/2 heure, voire tout une nuit au frigo, mais moi je l'étale tout de suite, je la mets dans un moule huilé, pique le fond avec une fourchette, et la fait précuire à four chaud pendant 20 minutes à 180°. Il suffit ensuite de la remplir avec ce qu'on veut, la couvrir d'un appareil fait avec 2 ou 3 jaunes d'oeuf et du lait, et faire cuire le tout à la même température entre 20 et 40 minutes.

L'on remarquera 2 choses: d'une part, je trouve cette pâte beaucoup plus facile à travailler que la pâte brisée traditionnelle. Avec ma pâte au beurre, je détruisais systématiquement la pauvre boule de pâte au moment de l'aplatir avec le rouleau, et j'en étais réduit à faire du patchwork pour faire mon fond de quiche. Avec celle là, l'on retrouve un petit peu la sensation de la pâte à pizza, c'est très élastique, et cela s'aplatit et s'attrape sans problèmes. D'autre part, la pâte a tendance à rétrécir lors de la pré-cuisson. et se détache des bords. Ce n'est pas grave en soit, mais cela veut dire que si le haut est un peu dentelé, l'appareil peut déborder et remplir les côtés de la quiche.

Mais trêves de plaisanteries, voici les photos de ma quiche à la ratatouille avec pâte brisée à l'huile d'olive!

jeudi, septembre 10, 2015

Il aurait été opportun que nous sortissions nos doigts...

En grand fan d'expressions, disons, imagées, je cherche parfois leur sens ou leurs origines sur Expressio ou le Wiktionnaire.

C'est donc en connaisseur que j'ai admiré la page du Wiktionnaire sur "se sortir les doigts du cul", qui donne en exemple, après avoir indiqué que l'expression se conjugue, "Sortons-nous les doigts du cul pour compléter ce Wiktionnaire".

Bel exemple de récursivité et de "self awareness", comme disent les grands bretons.

lundi, août 24, 2015

Richmond Park

Le parc de Richmond respire le mystère, avec ses forêts, ses grandes étendues de fougères aussi hautes qu'un homme, et ses plaines parsemées d'arbres. Pour ajouter au frisson, des panneaux rappellent un peu partout que 600 cerfs et biches se promènent dans le parc, et l'on se demande toujours si l'on ne va pas tomber sur un troupeau en furie derrière le prochain buisson.

Samedi dernier, nous avons vu une biche passer à 20 mètres devant nous, traverser la route précautionneusement, et repartir en courant de l'autre côté. Trop vite pour avoir le temps de prendre une photo...

mardi, août 04, 2015

Les chats et Internet

Burce d'e-penser donne une explication de la quantité d'images et de vidéos de chats qui circulent sur le grand Ternet. Surprenant!

mercredi, juillet 15, 2015

Tout savoir sur les Chattes

Ma petite chatte! Un nom pas très viril pour un barbare? Et pourtant, les Chattes étaient un fier peuple germanique, nous apprend Wikipédia. En particulier, on retiendra que "les Bataves seraient un rameau issu des Chattes" (!), que "L'empereur Domitien (81 – 96 après J.–C.) affronta encore les Chattes" (!!), que "les Chattes se laissaient pousser la barbe et les cheveux et portaient un anneau de fer" (!!!), et j'en passe et des meilleures.

À noter que bien d'autres peuples germaniques de l'époque avaient des noms pas piqués des hannetons: nommons les Frisons et les Chauques, les Usipètes et les Chamaves, les Bructères et les Némètes, qu'il ne faut surtout pas confondre avec les les Suèves du Neckar (tandis que mon correcteur orthographique pète un plomb).

jeudi, juin 18, 2015

La comtesse est très en forme dans le canard enchaîné de la semaine dernière, avec ce qui est certainement la contrepèterie du mois:

J'ai envie de circuler dans un tank

lundi, mai 04, 2015

En Chine - Lait frit

Voilà le "lait frit". En fait, des beignets fait à partir une espèce de pâte un peu épaisse, probablement composée de lait, d’œufs, de farine et de sucre. C'est donc surtout du gras et du sucre, et j'adore. J'en ai mangé de grandes quantités, et je me suis senti franchement lourd après le repas, mais je n'ai aucun regret.

samedi, avril 11, 2015

En Chine - Un menu

Vu dans le menu d'un restaurant plutôt chic. Ils ne m'ont pas laissé en prendre, je ne saurais donc pas vous dire quel goût ça a. La prochaine fois, peut-être!

dimanche, mars 29, 2015

En Chine - Dessert fusion

Voici un dessert qu'il était bon! Je m'en pourlèche encore. Plutôt que d'avoir à choisir, le resto du Hyatt de Shanghai propose une sélection de leurs desserts "à la chinoise". Ils l'apportent tout fumant sur la table. C'est beau, et c'est bon.

Les glaces sont exactement ce qu'elles disent: la glace au riz fermentée a un goût rappelant l'alcool de riz, tandis que la glace au sésame est, sans aucun doute, au sésame. Il y a une petite crème sous coulis de fruits de la passion, des petits calissons de pâte de riz, une tartelette aux œufs avec des fruits, une salade de fruits incluant du pitaya, et des petits choux au sésame. Le tout est frais et varié, inhabituel mais agréable. Voilà quelque chose qui aura assouvi ma soif de bons desserts.

lundi, mars 23, 2015

En Chine - Le concombre de mer

Autre aventure gastronomique, le concombre de mer. Cet animal, répondant au doux nom d'Holothurie, est une bizarrerie biologique, avec un physique très ingrat. Leur forme évocatrice alimente de supposées vertus aphrodisiaques, ce que votre serviteur n'a pas particulièrement remarqué. Certaines espèces sont même munies de dents anales!

La chose se mange donc, en ragout, et a une consistance légèrement ferme, qui rappelle de manière générale les fruits de mer. Le goût n'est pas particulièrement prononcé.

Riches en protéines et pauvres en graisse et en sucre (pas étonnant, avec ce qu'ils mangent au fond de l'eau...), c'est une nourriture plutôt saine!

mercredi, mars 11, 2015

En Chine - La tortue

Retour de Chine. J'ai fort bien mangé, en particulier des choses que je n'avais pas goûté auparavant. Première découverte culinaire, la tortue, ici au premier plan:

Alors, ce n'est pas de la tortue de Floride: l'espèce qui se mange est la Trionychidae, reconnaissable à sa carapace molle et à sa petite trompe. Wikipedia nous dit qu'elle est particulièrement agressive, sa carapace molle ne lui permettant pas de se défendre efficacement de manière passive contre les prédateurs. L'on apprend aussi que ces tortues se sont vendues très cher, jusqu'à ce que l'élevage intensif ramène les prix à des niveaux plus abordables.

Ça se fait donc en ragout, et présente cet aspect assez gélatineux. Question goût, j'ai surtout senti les épices du plat. Peut-être qu'une cuisson différente serait plus goûtue?

dimanche, novembre 16, 2014

Encore du clafoutis

Ça commence à rentrer! Je suis assez satisfait de mon 3ème clafoutis. J'ai fait mon 2ème avec des groseilles à maquereau et des clémentines, et le 3ème avec des clémentines et des pommes. Manifestement, plus on met de fruits, moins il gonfle, et donc plus il a une bonne tête à la sortie du four.

Finalement, le gros avantage du clafoutis, c'est la simplicité. Ça permet d'écouler son stock d'œufs, on peut mettre à peu près n'importe quel fruit dedans, il n'y a pas de fond de tarte à gérer, pas d'œufs à battre. On mélange simplement les ingrédients un par un, et c'est bon, et beau à regarder.

La prochaine fois, peut-être un clafoutis avec seulement des pommes?

mardi, octobre 21, 2014

Clafoutis aux groseilles à maquereau

Que faire avec des groseilles à maquereau? Un clafoutis, par exemple! J'ai pris la recette de Chef Simon, en particulier parce que contrairement à plusieurs autres recettes, elle n'utilise que des œufs entiers, et que je n'ai pas envie de me retrouver avec des blancs sur les bras (les meringues, ça va un moment).

Comme tout gâteau qui se respecte, mon clafoutis n'a pas voulu cuire. Je pense que c'est parce que les groseilles à maquereau ont une peau plus fine que les cerises, et qu'elle éclate pendant la cuisson, détrempant l'appareil. Après être resté au four pendant 75 minutes au lieu des 45 recommandés, mon clafoutis avait l'air mangeable. Au final, c'était fort bon, gentiment caramélisé, et se démoulant avec facilité. Par contre, je n'avais vraiment pas assez de fruits: le goût est bien là, mais visuellement, ce n'est pas tout à fait ça, et le plus faible volume de fruits a rendu le gâteau plus mince.

jeudi, septembre 11, 2014

"Promenons-nous dans les bois" de Bill Bryson

Je viens de finir un bouquin hilarant sur la randonnée. Bien que le sujet semble similaire, il est aux antipodes de l'ascension du Rum-Doodle: il s'agit du récit de la tentative de traversée du Sentier des Appalaches, immense et mythique chemin de randonnée aux États-Unis, d'une longueur de 3500km à travers 14 états, par Bill Bryson, auteur américain reconnu.

Bill et son vieux pote Katz, tous deux pas franchement expérimentés ni même sportifs, se retrouvent confrontés aux petites mésaventures de randonnée, poids du sac, fatigue, ennui, mauvaise bouffe, animaux sauvages, autres randonneurs déjantés... C'est raconté avec un humour féroce, et l'Amérique profonde en prend pour son grade. Mais le chemin réserve également des moments de grâce: des paysages magnifiques, des rencontres particuli1ères, un simple carré de chocolat offert par un autre randonneur...

Un conseil: à lire pas trop loin d'une machine connectée à Internet, pour regarder les paysages au fur et à mesure de la progression des deux héros!

samedi, août 30, 2014

Musée d'Orsay

C'est que c'est fort bien, le musée d'Orsay! J'ai profité de mes vacances d'été pour aller faire un tour là dedans. Bien qu'ayant été banlieusard pendant de nombreuses années, j'avais jusqu'à présent raté ce musée, mais cette erreur est maintenant réparée.

Nous avons eu la chance d'arriver pile poil au début d'une visite guidée (rajouter 6€ par personne, quand même) d'environ 90 minutes, absolument passionnante. Petite remarque technique: en lieu et place des visites "old school" où l'on se presse autour d'un guide hurlant pour capter quelques paroles, nous avions tous un petit casque audio, et le guide un microphone. L'on peut donc flâner, s'approcher ou l'éloigner des œuvres, tout en entendant parfaitement le commentaire.

J'ai été fasciné en particulier par les deux chefs d'oeuvre de Manet, Olympia et le Déjeuner sur l'herbe, et des raisons qui ont rendu ces tableaux absolument scandaleux à leur époque. Il y avait également de nombreux Renoir, qui était quand même le moins lugubre des impressionnistes, et plus de Van Gogh au même endroit que je n'en avait vu au total avant.

samedi, août 16, 2014

Rosetta

J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt l'arrivée de Rosetta, la sonde spaciale Europénne, à proximité de l'astéroïde répondant au doux nom de 67P/Churyumov–Gerasimenko. En particulier, la seconde partie de la conférence de presse était passionnante: en effet, ils avaient invité plusieurs chercheurs des différentes équipes travaillant sur la sonde, pour expliquer le fonctionnement des instruments présents et ce qu'ils allaient en faire. Comme le faisait remarquer un commentateur sur le fil de discussion sur Slashdot, il était rafraichissant d'avoir un tel niveau technique.

Mais l'on est en 2014, et la sonde a bien sûr son feed Twitter, @ESA_Rosetta, que je suis avec attention. Les photos de la comète sont à se rouler par terre tellement elles sont belles. Ce sont vraiment des choses que l'on avait jamais pu voir avant, et de nombreuses questions fondamentales trouveront des réponses (et sans aucun doute soulèveront de nouvelles questions encore plus nombreuses).