dimanche, janvier 29, 2012

Bonne année du dragon!

Happy new year of the dragon!


Au menu, des bouchées au porc et aux légumes. L'on mélange le porc haché avec du choux chinois, des carottes ou de la roquette. L'on place cette farce au milieu d'un petit rond de pâte dont on aura humidifié les bords, et on essaie de fermer tant bien que mal. En pinçant et en pliant correctement, l'on devrait atteindre le résultat canonique.


On the menu, pork and vegetable dumplings. Minced pork is mixed with Chinese cabbage, carrots, or rocket, and the stuffing is added in the middle of a small dough disc. The challenge, after that, is to close the dumpling, trying to approach the cannon result.





Je fis également des pains au lait, ce qui est nettement moins Chinois, mais tout à fait délicieux quand même. Il faut avoir du temps devant soi pour les deux levées, mais c'est assez facile. Il faudra par contre que je trouve un moyen d'éviter que le lait, que j'utilise pour dorer les pains, ne colle au papier sulfurisé.


I also made some milk rolls, which aren't very much Chinese, but delicious nevertheless. One needs to have some time available for the leavening, but it is otherwise pretty simple. I'll have to find a way to avoid the milk covering the bread for the colouring from sticking to the paper.


vendredi, janvier 13, 2012

Mais qu'est-il arrivé à Wikio?

Jusqu'à présent, c'était un agrégateur plutôt sympa, avec des news et un classement très suivi de blogs que j'allais consulter fréquemment, malgré la position abyssale de mes quelques contenus.

Mais surprise, Wikio est maintenant un site de shopping. Plus rien à voir avec les blogs: c'est maintenant un agrégateur de produits de consommation. D'après PC Inpact, il s'agit d'une fusion de Wikio avec Overblog, et leur nouvelle plateforme de classement de blogs devient EBuzzing.

Sauf que l'approche d'EBuzzing semble bien différente. La page principale n'est plus un agrégateur, mais une annonce claire de leur business model: trouver d'un côté des marques qui veulent générer le buzz (d'où le nom, je suppose), et de l'autre des blogueurs complaisants qui veulent des goodies et du trafic.

Finalement, on retrouve l’agrégateur chez Overblog, qui tente de proposer une plateforme de blog ressemblant furieusement à Blogger.

Tout cela est un poil trop commerçant pour moi, je nettoie donc mes liens.

vendredi, janvier 06, 2012

Bonne année!

Encore plus de bonne bouffe récemment, avec des soufflés et des tomates farcies pour le réveillon du nouvel an, et une bonne raclette deux jours plus tard. Les photos viendront bientôt.


Happy new year!

Even more food recently, with some soufflés and stuffed tomatoes for new years eve, and a good raclette two days later. Photos to be posted soon.

jeudi, décembre 29, 2011

Et mes chaussons?

Eh bien ils étaient bons, mes chaussons! Cuisse de canard, girolles et crème fraiche dans une pâte brisée, rien que du bon, non?





And my chaussons?

Well, they were pretty good. Duck leg, girolles and cream in a shortcrust pastry, only good things, right?

dimanche, décembre 25, 2011

Et ce qui fut dit fut fait. Joyeux Noël!



And what was said was done. Merry Christmas!

vendredi, décembre 23, 2011

Que manger pour Noël?

Dinde à Noël, quel ennui! Et pourtant, tous mes collègues vont s'en goinfrer. Ce n'est pas que je trouve ce genre de nourriture particulièrement mauvais. Je veux même bien croire qu'un plat de choux de Bruxelles, ou même (oui, même!) un Christmas pudding, bien fait, pourrait me plaire (jamais trouvé un Christmas pudding qui ne vaille plus que la poubelle pour l'y mettre, mais je suis prêt à accepter un challenge s'il s'en présente). Mais c'est l'attitude: la tradition, ici, dit qu'il faut manger de la dinde, alors on mange de la dinde, qu'on aime ou qu'on aime pas.

Tandis que pour moi, la tradition de Noël, c'est de manger quelque chose de spécial et de délicieux.

Je vais donc faire un tour demain à mon marché favori, avec en vue de préparer des chaussons au poisson et au canard (pas dans les même chaussons) et une tarte chocolat, frangipane et poire pour le dessert.

Je vais également garder un œil sur le bœuf: après 20 ans, j'ai encore des souvenirs émus d'un bœuf en croute au roquefort, et un de ces jours il va vraiment falloir que je tente de recréer ce plat extraordinaire.

La dinde, je la leur laisse!


What to eat for Christmas?

Turkey for Christmas, how boring! And yet, this is what all my colleagues are going to stuff themselves with. It's not that I find this kind of food particularly bad. I can even believe that I could enjoy a well made Brussels sprouts dish, or even (yes, even!) a Christmas pudding (I never had a Christmas pudding that was worth more than the trash bin to put it in, but I am ready for a challenge should one arise). But it's the attitude, I'm having a problem with: tradition, here, says that one should eat turkey, so one eats turkey, whether one likes it or not.

Whereas, for me, the Christmas tradition is to eat something delicious and uncommon.

This is why I'll be going tomorrow to scout my favourite market, because I want to make some fish and duck pastries (not in the same pastries, though!), and a chocolate, frangipane and pear tart.

I'll also keep an eye on beef: after 20 years, I still have fond memories of a Roquefort beef in crust (kind of like beef Wellington), and one of these days I will really need to recreate this extraordinary dish.

They can keep the turkey!

jeudi, décembre 01, 2011

Ah ben bravo...

Le HMS Belfast est un bateau de guerre datant de la seconde guerre mondiale, et qui coule maintenant une retraite paisible comme attraction touristique.

Je passais devant l'autre jour, lorsque je vis nombre de camions de pompiers, bateaux de police et autres. Le ponton menant au batinateau était couvert d'échafaudages depuis plusieurs mois: manifestement, cela n'a pas tenu...

La BBC a confirmé qu'heureusement, il n'y avait eu que 2 blessés légers. Une petite centaine de touristes se sont fait ramener par bateau à la berge.




The HMS Belfast is a war ship from the second world war, now living the calm life of a pensioner as a tourist attraction.

I was passing nearby, the other day, when I noticed many fire trucks and various police boats. The walkway to the boat, covered with scaffoldings for several months, broke and crashed into the water.

The BBC confirmed that thankfully there were only 2 light injuries. A bit less than a hundred tourists were brought back by boat on the shore.

mercredi, novembre 02, 2011

Parlons BD.

Lu dernièrement "La ligue des gentlemen extraordinaires", d'Alan Moore et Kevin O'Neill, recommandé par le vendeur à qui j'avais demandé quelque chose de Steampunk. Ça se lit, et c'est plutôt agréable. L'idée de base est de mélanger des personnages fictifs célèbres du 19ème siècle (le Capitaine Némo, l'homme invisible, Auguste Dupin des nouvelles d'Edgar Poe, Sherlock Holmes...) dans une histoire d'espionnage. Pas mal d'humour, et des situations très bien trouvées d'un côté. De l'autre, ni le scénario, ni le dessin, ne m'ont totalement emballé. Pas vraiment le genre d’œuvre qui vous poursuit, donc.

Dans un registre totalement différent, je viens de finir le tome 2 (sur 3 (pour l'instant?)) de "Sentinelles", de Xavier Dorison et Enrique Breccia. Le pitch: lors de la course aux colonies, l'armée française a développé des super soldats cyborg, en greffant des membres mécaniques et en dotant d'armures des invalides de guerre. Le projet est abandonné face aux limites technologiques des sources d'énergie, les soldats tombant à court de jus au milieu du champ de bataille. Le projet repart lors de la Grande Guerre, alors que la France menace de rendre les armes, grâce à un scientifique inventeur de la pile à radium qui se retrouve involontairement associé au projet.

Mêlant réalité historique et science fiction délirante, au dessin âpre et violent entrecoupé de photos et de documents d'époque, voilà un univers uchronique pas piqué des hannetons. Des clins d’œil à l'histoire (référence aux taxis de la Marne, par exemple), une critique appuyée de l'arrogance et de l'incompétence crasse de bons nombres d'officiers conduisant leurs soldats à des boucheries sans nom, des savants fous, et de la grosse baston, voilà le menu. Et c'est bon.

dimanche, octobre 16, 2011

Connaissez-vous le Shiatsu? Pour ceux qui ont la flemme de cliquer, c'est une médecine douce japonaise reposant sur des pressions de la paume et du doigt. Le nom de cette pratique est tout à fait intéressant, et son origine m'en fut confirmée récemment par un vieux moine. La légende dit qu'en effet, lorsque le premier client vit la carrure du masseur, il se Shiatsu.

mercredi, octobre 12, 2011

Blackberry dans les choux

Très mauvaise passe pour RIM, la compagnie qui a apporté le Blackberry dans la poche de tout manager qui se respecte: non contente d'être de plus en plus concurrencée par Apple et Android, cela fait 3 jours que des millions d'utilisateurs européens, puis asiatiques et sud-américains, sont privés d'e-mails. Apparemment, un appareil réseau est tombé en panne, sans que les appareils secondaires chargés de reprendre la main ne puissent tenir la charge. Le problème est apparemment réparé, mais c'est maintenant les piles d'e-mails en retard qui doivent être traités par le système. La Banque nous a bien entendu maintenu au courant des derniers développements, les managers se désespérant de ne plus pouvoir lire leurs précieux messages depuis le train ou les gogues. Nous autres au raz des pâquerettes nous en tamponnions pas mal.

Je parie que de nombreuses réunions ont été incroyablement plus productives sans que la moitié des participants ne tapotent sur leur engin diabolique.

jeudi, septembre 22, 2011

Quant Dev, ni Quant ni Dev

Une salle de marchés est composée de diverses populations, très différentes en termes de compétences, d'heures de travail, et surtout de revenus. Je laisse de côté le "middle office" (calcul de risque) et le "back office" (Livraison, réconciliation des comptes), pour vous parler un peu plus du front office, c'est à dire les équipes qui décident quoi acheter et vendre.

L'on a donc:

  • Les traders: ce sont ceux qui prennent la décision, et donc la responsabilité, d'effectuer une opération sur un marché. Les bons son immensément riches, les mauvais se font virer rapidement. Généralement nerveux bossant des heures pas possibles, câlinés par tout le monde, ce sont les élites des salles de marchés.

  • Les Quants: boulot méconnu, les Quants sont chargés principalement de faire des maths. Que ce soit définir la manière de valuer un instrument, ou de trouver des déséquilibres dans les marchés dont ils peuvent tirer profit, ce sont des têtes en statistiques et en probabilité. Généralement plus calmes et posés que les traders, ils doivent cependant vivre à la vitesse du business. Ils travaillent des heures de fous (souvent plus que les traders), et les bons Quants valent (et sont payés) leur pesant d'or.

  • Le support, ce sont les équipes qui surveillent les systèmes utilisés par les traders. Souvent chargés des tâches répétitives, ils doivent résoudre les problèmes le plus rapidement possible, et s'assurer que les traders ont l'ensemble de l'information dont ils ont besoin. Boulot très stressant, de longues heures, et pas très bien payé.

  • Les développeurs, ce sont ceux qui construisent les systèmes informatiques nécessaires à la bonne marche de la salle. Ils travaillent souvent avec les Quants, en intégrant leurs logiciels financiers à de grands systèmes capables de fournir l'information correctement et efficacement. Les développeurs peuvent bâtir les systèmes informatiques qui permettent aux traders de se connecter aux marchés et de passer des ordres, ou encore des systèmes de risque en temps réel, calculant à l'aide des formules des Quants la valeur des positions courantes.



Ceci est très schématique. Dans la pratique, nombreux sont ceux qui se retrouvent à combiner les rôles. Sur des produits très sophistiqués, les Quants sont souvent traders. Les traders sont souvent aidé par des "trading assistants", sorte de super support, qui espèrent devenir un jour traders à leur tour. Les Quants sont parfois d'excellent développeurs, et les développeurs font souvent mieux leur boulot s'ils comprennent un peu ce qu'ils font.

Mais il existe une catégorie particulière de boulots combinés: les Quant Dev.

Les Quants font partie du "business", c'est à dire qu'ils sont directement assignés à un desk, qui travaillera sur des produits et des stratégies donnés. Leurs bonus sont directement dépendant de l'argent qu'ils génèreront.

Les développeurs, eux, font partie du service informatique, c'est à dire de l'infrastructure. Appartenant à une hiérarchie complètement différente, ils approchent leur travail comme du service au client, le client étant le trader ou le Quant.

Mais souvent, les Quants veulent avoir au sein de leur groupe quelques développeurs, qui seront souvent chargés de l'interfaçage avec d'autres systèmes, ou de développer des outils de manière plus rapide et plus directe (mettons, plus "agile"), que de passer par le service informatique.

De nombreux développeurs rêvent de devenir Quant Dev: plus proches du business, ils sont généralement mieux payés, le deal étant qu'ils font le sale boulot des Quants en échange de compétences financières. Le travail peut être plus intéressant, et plus exaltant. Les heures sont également plus longues.

Mais voilà le problème: dès qu'un développeur devient Quant Dev, il jette souvent par la fenêtre tous ses principes, ses bonnes habitudes, les idées que le système doit être testé et maintenu. Débarrassé des ennuyeux processus de la direction informatique, il devient cow-boy. Il se met à penser qu'il est de son devoir de fouetter les développeurs, trop lents, trop encombrés de procédures, et ils font n'importe quoi. Les contraintes auxquelles ils étaient tenus, oubliées.

Et en plus, ils sont insupportables! Sentant confusément que leurs connaissances financières ne sont pas à la hauteur, et que leurs compétences en programmation s'érodent, ils cultivent l'arrogance du parvenu.

Certes, certains Quant Devs sont d'excellents professionnels et d'agréables collègues.

Mais d'autres... :(

dimanche, septembre 04, 2011

Petit topo de mes occupations du moment:

Côté cinéma, vu Bridesmaids (Titre en français, "Mes meilleures amies", je crois). Bon girl movie, bien trash, et pas gnangnan, avec d'excellentes répliques et des acteurs en forme (L'on voit notamment le type de "IT Folks" dans un rôle de policier taillé sur mesure). Je veux bien croire qu'un tel film puisse perdre beaucoup au doublage, par contre.

Vu également "Cowboys & Aliens", qui est exactement ce qu'il y a écrit sur la boite. Du bourre pif, des clins-d’œils aux classiques du genre, pour ce Western SF qui reposera vos neurones. Daniel Craig est plus inexpressif que jamais, et Harrisson Ford nous la fait en vieux cowboy grincheux.

Enfin, et ce qui occupe quand même une partie non négligeable de mon temps, je me suis précipité telle la star sur le retour sur son verre d'alcool vers Deus Ex 3, que j'attendais impatiemment. C'est que, 11 ans, ça ne nous rajeunit pas (laissons de côté la vaste plaisanterie que fut le 2).

Human Revolution, donc, est tout à fait à la hauteur de son grand frère. Peut-être plus orienté infiltration, l'on retrouve cependant avec bonheur les différentes possibilités plus ou moins bourrin pour aborder chaque mission, l'amélioration des armes, et les virées dans les grands ensembles urbains, qui regorgent de petits détails (il est souvent très intéressant d'écouter les conversations des passants, et kudos au bruiteur pour les miaulements dans les poubelles) et de missions secondaires. Petit regrets: l'équipement se limite aux armes (pas d'armures, donc, ni de costumes), et les phases d'infiltration sont parfois un peu longuettes. Si vous voulez bien m'excuser, j'y retourne!

lundi, août 15, 2011

Arrietty

Vu hier, au "Prince Charles Cinema" ce film d'animation japonais basé sur les bouquins de la série "Les Chapardeurs". C'est l'histoire d'Arrietty et de sa famille, tous en dessous des 10 centimètres de haut, qui vivent cachés dans les recoins d'une maison, et "empruntent" ce dont ils ont besoin pour vivre. Un jeune garçon malade arrive dans la maison pour s'y reposer, et découvre Arrietty. Attention, je spoile un peu.

L'ensemble est très contemplatif: peu d'action, et un scénario réduit au minimum. Ce qui est épatant, c'est l'attention portée aux détails, le bruit de la pluie, la coccinelle qui s'envole... Lorsque le jeune garçon sort de la voiture, elle remonte légèrement sur ses amortisseurs, et les reflets de lumière à travers les arbres courent le long de la portière qui se ferme. L'ensemble du paysage est vivant, les arbres bougent sous le souffle du vent, les brins d'herbe s'agitent, le corbeau croasse pendant que le chat guette le buisson.

Je n'ai pu m'empêcher pendant le film de remarquer tous les efforts portés sur le réalisme d'une vie à hauteur de cheville. Par exemple, lorsque la mère d'Arrietty sert le thé via sa théière minuscule, le thé ne coule pas d'un trait, mais forme une grosse goutte sous l'effet de la tension superficielle, qui tombe d'un coup dans la tasse et la remplit. Arrietty utilise des crochets de boucles d'oreilles pour grimper aux rideaux et des hameçons pour descendre des meubles en rappel.

L'on échappe malheureusement pas à une certaine dose de clichés: la mère un poil hystérique, le père calme et réservé, le jeune garçon malade qui prend tout avec un calme olympien (j'aurais fait une crise cardiaque immédiatement si j'avais trouvé des lutins en train de chouraver un mouchoir dans ma piaule), et qui retrouve une raison de vivre après avoir au final plutôt pourri par mégarde la vie des emprunteurs.

C'est le deuxième long métrage d'animation japonaise après "Le Royaume des chats", mais je vais peut-être m'y mettre un peu plus!

dimanche, août 07, 2011

Ach, groß Malher!

Les BBC Proms sont une série de concerts de musique classique qui passent pendant l'été, principalement au Royal Albert Hall, et dont la plupart sont retransmis à la télévision (sur la BBC, donc). C'est l'occasion de ré-écouter quelques perles et d'en découvrir de nouvelles, mais également de faire quelques expériences moins agréables.

Et hier soir, c'était la symphonie numéro 2 de Gustav Malher, comprenant un orchestre symphonique complet, une ribambelle de percussionnistes, un chœur, et pour finir une alto et une soprano. Apparemment, cette symphonie est tout à fait bien considérée par le public, mais pour moi, c'était plutôt indigeste. Déjà, les pauvres chanteuses ont environ 3 phrases à la fin du truc, et se tournent donc les pouces pendant la plus grande partie de l'heure et demie. Ensuite, tout est trop. C'est trop monumental, c'est trop long, les harmonies sont lourdes, et l'on nous fait un gros coup de semonce façon bouquet final bien trop souvent. Bref, surtout ennuyeux.

En revanche, "L'après-midi d'un faune", de Debussy, ce soir, était éminemment écoutable. Et Vendredi prochain, c'est la spéciale "musique de films", à la quelle je ne manquerai pas.

mercredi, juillet 20, 2011

Ce soir passait sur la bonne vielle BBC une rediffusion de la série "Sherlock Holmes", reprenant les personnages dans le Londres moderne. J'avais entendu parler du concept, et maintenant que j'ai vu le premier épisode, je peux confirmer que c'est du bon. Watson est toujours médecin de guerre, et a bien évidemment servi en Afghanistan, et se remet difficilement d'une blessure de guerre, sauf que son psy lui conseille d'écrire un blog. Sherlock est toujours aussi génial et torturé, mais ne quitte pas son portable. Et l'inspecteur Lestrade va a des conférences de presse. C'est bourré d'humour, et l'histoire se tient bien.

Vivement le second épisode!

jeudi, juillet 14, 2011

Allons z'enfants de la patriiiiiiie!

À part des ballons bleu blanc rouge et quelques réductions dans les restos français, je ne peux pas dire que ma fibre patriotique ait été particulièrement mise à contribution aujourd'hui. Ce fut nettement mieux deux jours plus tôt lors d'un excellent déjeuner au Relais de Venise, restaurant en plein centre de la City. Le concept: plat unique. Une salade, suivie d'une entrecôte frites, servie en deux fois (pour ne pas manger froid!). La cuisson va de bleu (testé et approuvé) à moyen, les frites sont succulentes, la sauce délicieuse. Fromage à l'œil pour la semaine du 14 Juillet, je verse encore une larme en pensant à mon bout de Livarot.

L'on a enfin droit à un menu lors du dessert, mais c'est inutile: prenez donc des profiteroles au chocolat. Une sauce chocolat qui a un vrai goût de chocolat noir amer et qui sent le fait maison, des choux tendres, une bonne glace vanille, et quelques amandes effilées. Groar!


Apart from blue, white and red balloons and a few vouchers at French restaurants, I cannot say that my patriotic side has been put to much contribution today. It was much better 2 days before, during an excellent lunch at the Relais de Venise, in the centre of the City. The concept: a single dish. A salad, followed by a rib-eye with chips, served in two halves (so that one does not eat cold!). The cooking goes from blue (tested and approved) to medium, the chips are as delicious as the sauce. Cheese was free for the week of the 14th of July. I still fondly think of my slice of Livarot.

Finally, a menu, for the dessert. Nevertheless, there is no point even bothering: have the chocolate profiteroles. A chocolate sauce with a real bitter chocolate taste, that feels very home made, tender choux, a good vanilla ice cream, and a few almonds. Groar!

dimanche, juin 26, 2011

Enfin, les tickets!

Je suis donc l'heureux détenteur de tickets pour les jeux olympiques de 2012, pour les demi-finale femmes de tennis de table, et pour la finale de natation synchronisée. Ça valait le coup de se lever tôt. Le timing a été le suivant:

06:00: Je rafraîchis la page Web pour sélectionner mes tickets
06:03: Je confirme ma commande
06:04: Le site web devient inaccessible, croulant sous les demandes.

Épique.


At last, tickets!

I'm now the happy owner of London 2012 Olympic tickets for the women table tennis semi-finals, and for the synchronised swimming final. It was worth getting up early.

The timing was as follows:

06:00: I refresh the page to select my tickets
06:03: I confirm my order
06:04: The website becomes unavailable, crushed under the demand.

Epic.

lundi, juin 20, 2011

Après tout ce temps, je n'étais toujours pas allé au zoo de Londres. C'est maintenant chose faite, et l'endroit est tout à fait intéressant. Peut-être une tendance générale des zoos, il y a une attention particulière envers la protection des espèces menacées, et une certaine spécialisation: ainsi, le zoo de Londres ne possède que 5 fauves: 3 lions indiens (eh oui!) et 2 tigres. En revanche, ils ont deux dragons de Komodo, des tortues des Galapagos, et une collection tout à fait remarquable de poissons et de reptiles.


After all this time, I still had not been to the London zoo. That's now done, and the place is very interesting. Maybe a general trend in zoos, there is a very strong attention toward protection of endangered species, and a certain specialisation: the London zoo has only 5 big cats: 3 Indian lions, et 2 tigers. On the other hand, they have got 2 Komodo dragons, Galapagos turtles, and a very impressive collection of reptiles and fishes.






samedi, juin 18, 2011

Enfin des nouvelles de mes tickets pour les jeux olympiques de Londres. C'est bien facile: je n'ai rien eu. Apparemment, Boris, le flamboyant maire de Londres, non plus, ce qui me remonte le moral (bien que je ne doute pas qu'il ait quelques places réservées en tribune officielle pour les cérémonies d'ouverture et de fermeture).

Le deuxième tour, pour lequel ceux qui comme moi sont revenus bredouille, commencera le 24 Juin à 6h du matin, pour allouer les tickets restants. Je me suis donc plongé dans la liste des tickets disponibles. Bien entendu, la plupart des finales sont déjà complétement parties. Les sports les plus populaires ont été ravagés: tout a été vendu pour la gym, presque tout a été vendu pour l'athlé. Étrangement, le water polo et le tir sont également complets.

Que reste-t-il, donc?

Quelques demi-finales, de très rares finales comme par exemple les doubles en natation synchronisée, la boxe, et la lutte. Est-ce cathartique que d'aller voir des types se taper sur la tronche après s'être battu pour avoir des places?

mercredi, juin 08, 2011

Encore des histoires de gogues.

Ben oui, figurez vous que j'ai l'abattant de chiottes le plus bête du monde. Ou plus spécifiquement, l'endroit où l'on attache le plastique à la faïence.

En effet, dans la plupart des coins d'aisances dignes de ce nom, la vis au niveau de la charnière de l'abattant traverse la faïence sur quelques centimètres, avant qu'un creux bien placé à l'extérieur de la cuvette ne donne accès à l'autre bout afin d'y accoler un écrou, l'idée générale du mécanisme étant de s'assurer de la stabilité de l'ensemble afin de parer aux pires contorsions du postérieur.

Mais mes ouatères à moi, non. La vis plonge dans la matière, mais n'en ressort point, pas de creux bien placé, rien qu'un volume lisse et uniforme réfléchissant ma perplexité.

Résultat, quand l'abattant a rendu l'âme, je me suis retrouvé fort dépourvu.

Heureusement, j'ai alors découvert le monde merveilleux du "top fixing". J'explique: la vis s'insère dans une cheville de caoutchouc, laquelle s'élargit à la base. En serrant la vis, la partie plus large s'écrase de l'autre côté, et maintient l'ensemble. Magique. Et donc, il existe une petite sélection d'abattants qui débarquent avec le kit "top fixing", compatible donc avec l'endroit si nécessaire.

La commande passée, et le magnifique objet reçu, il me restait à démonter ce qui restait de l'ancêtre. La vis droite avait totalement perdu sa charnière. Je pris donc une clé, et commençais à dévisser la vis mangée de rouille. Mais la stupide cheville tournait avec!

J'ai tout essayé. Maintenir la cheville avec un tournevis, ou tirer dessus comme un sourd. J'échafaudais les plans les plus fous, comme de me munir d'une scie à métaux, ou de détruire le caoutchouc à l'aide d'un burin. Dans une dernière tentative de conciliation, j'essayais encore une fois, avec le tournevis cette fois ci. La cheville s'enfonça doucement, et bientôt disparut à l'intérieur, la poussière de rouille seule témoin des efforts que je venais de produire.

La vis gauche avait encore sa charnière, ce qui rendait l'épreuve différente: impossible de la pousser. Un peu de casse, et hop, elle put suivre sa coreligionnaire.

Qui chantera les surprises du plombier qui, démontant une cuvette, trouve à l'intérieur les vestiges de son histoire tortueuse!