mercredi, avril 15, 2020

Petits pains

En parlant d'épeautre, voici notre dernière tentative de faire du pain. Farine d'épeautre complète, levure, eau, sel, un poil d'huile, et basta !

La recette que j'ai trouvée proposait d'utiliser de l'huile sur le plan de travail, les mains et le rouleau, plutôt que de la farine, et ça marche pas mal du tout.

Alors, comme d'habitude, il manque le craquant, et le pain n'a pas beaucoup levé, mais ces miches sont tout à fait à la hauteur pour manger avec de la soupe ou pour mettre sous les tranches du gruyère de 2 kg planqué dans le frigo.

Farines alternatives et gâteau à la banane

Cette période de confinement est l'occasion idéale pour s'essayer aux farines alternatives. Principalement parce qu'il n'y a plus que ça en magasin.

J'ai donc fait l'acquisition d'1 kg de farine d'amande (moi, j'appelle ça de la poudre d'amande, mais enfin) sans trop savoir qu'en faire, et je me suis mis à chercher des recettes. Ça tombe bien, je suis tombé sur ce gâteau à la banane qui cochait toutes les cases. Pas de beurre (mon cholestérol!), et tout plein de farine d'amande, avec juste 80 grammes de farine "normale" (j'ai quand même utilisé de la farine d'épeautre entière, on ne se refait pas).

Le résultat était très satisfaisant, avec ce petit goût d'amande très agréable. La texture, pas très différente d'un gâteau à la banane habituel, où le fruit à tendance à tout coller ensemble de toutes façons. J'avais mis la dose de levure chimique, et le gâteau est monté gentiment.

Pas de photos, malheureusement, car nous avons tout mangé avant qu'il ne me prenne l'idée d'immortaliser la bête. Mais on en refera.

jeudi, mars 12, 2020

Le bon brownie et le mauvais brownie

Expérience étrange : j'ai cuisiné deux brownies en deux jours avec strictement la même recette, et j'ai obtenu des résultats bien différents : le premier était moelleux et cuit juste comme il faut, alors que le deuxième était un peu brûlé sur le dessus, s'effritait et tombait en morceaux.

Quelle différences ? À priori, seulement deux. La première, c'est l'utilisation d'une autre marque de chocolat à cuire, avec cependant dans les deux cas des marques plutôt reconnues, avec un taux de cacao raisonnablement similaire. La deuxième différence, c'est l'utilisation de sucre cristal (granulated sugar, en anglais) plutôt que du sucre semoule (caster sugar). Et je pense bien qu'il s'agisse du coupable. En effet, l'on peut imaginer que le sucre cristal, ayant moins fondu, ait caramélisé sur le dessus du gâteau, et qu'il ait empêché au gluten de former les liens pour faire une pâte moelleuse.

D'autres expériences seront nécessaires, mais je compte bien faire bien plus attention au type de sucre que j'utilise.

lundi, février 24, 2020

Histoires d'aviation

Je suis tombé au hasard de mes pérégrinations sur le net sur cette liste de petites histoires liées à l'aviation, et je me suis régalé. Alors je pose ça ici !

dimanche, janvier 19, 2020

Tartelettes amandines chocolat poire

En voilà une recette qu'elle est simple ! Pourquoi s'embêter avec des moules quand on peut simplement poser un rond de pâte feuilletée sur une plaque ?

Depuis longtemps zieutée mais jamais encore essayée (jusqu'à hier !), la recette des tartelettes amandines chocolat poire est bête comme choux (à la crème ?). Sur le rond de pâte pré-cité, disposer une sorte de crème chocolat faite avec de la poudre d'amandes, rajouter une demi-poire coupée en rondelles par dessus, et zou, dans le four.

Je craignais que la crème chocolat ne coule, mais en fait pas du tout : ça fige très rapidement, et c'est tout à fait délicieux. Nous en avons fait 2 soirs de suite, car j'avais malencontreusement remis le deuxième rouleau de pâte feuilletée dans le réfrigérateur au lieu du congélateur. Le subconscient avait-il parlé ?

jeudi, septembre 05, 2019

Fiche de lecture - Gravité - Stephen Baxter

Il y a la SF, et il y a la hard SF. Trop souvent, le roman de science fiction balaye la vraisemblance d'un revers de main, murmure quelques explications d'un air bougon, et le TGCM (ta gueule c'est magique) des romans fantastiques est simplement remplacé par TGCT, ta gueule c'est technologique. L'on violera allègrement la 3ème loi de la thermodynamique avec des réplicateurs qui créent à partir du rien, l'on manipulera la gravité comme on redressait un bibelot, et je ne parle même pas de la pauvre théorie de la relativité mise à mal par l'hyperespace et les communications instantanées à travers la moitié de la galaxie. Cela n'empêche pas les maîtres de la SF d'écrire des œuvres extraordinaires, car souvent la science n'est qu'un prétexte à la fiction, une manière de lancer des "et si ... ?" qui véhiculent une idée, un message, un sentiment.

Et puis, il y a la science fiction dite dure, où le "et si ... ?" est fermement positionné sur les théories modernes de notre monde, et où l'auteur, doué d'une grande culture scientifique et parfois scientifique lui-même, explore les limites de nos connaissances, et ancre fermement son récit dans un univers crédible et cohérent. Si le risque de lire un bouquin de physique est évité, cette vraisemblance peut apporter beaucoup au récit, tandis que les grandes questions encore en suspens, comme la matière exotique, l'énergie noire, ou certaines solutions des équations de la relativité, sont des sujets passionnants et souvent pas si explorés.

Voici donc Gravité (titre anglais Raft) de Stephen Baxter, écrit en 1991, qui explore un monde étrange, une nébuleuse dans laquelle la gravité est extrêmement forte, et la lutte d'un groupe d'humains pour survivre et comprendre ce monde. Le héros est Rees, mineur dans une petite colonie construite autour d'un noyau ferreux, et qui doit y descendre chaque jour pour y extraire du métal sous d'intenses forces gravitationnelles.

Ce monde regorge d'idées très intéressantes, mettant en jeu la mécanique orbitale, la mécanique quantique, la relativité (difficile de l'éviter, celle là!), mais aussi et surtout la survie d'une petite communauté d'humains avec tous leurs défauts et toutes leurs faiblesses dans un monde âpre.

C'est finalement une vision très pessimiste de l'humanité que propose Baxter, avec cependant cette idée que la science peut nous aider à survivre, et que l'ignorance ne nous mènera qu'à notre perte. Ce qui, dans notre monde d'aujourd'hui, est une idée qui gagnerait à être plus largement partagée.

Ce roman est le premier tome du "cycle des Xeelee", fresque très ambitieuse qui se propose de retracer l'histoire d'un univers très similaire au nôtre sur des milliards d'années, depuis la naissance de l'humanité, la conquête et l'expansion dans l'espace, les rencontres et les guerres avec plusieurs races extra-terrestres, jusqu'à la mort de l'univers.

Je me suis bien entendu déjà attaqué au deuxième tome, "Singularité", qui n'a absolument rien à voir dans son univers, son histoire et ses personnages, mais semble tout aussi prenant.

mercredi, août 28, 2019

Éclairs au chocolat

Deuxième fois que je fais des éclairs en 2 semaines ! Je pensais que c'était un peu trop difficile, mais en fait, c'est bête comme chou (calembour...).

c'est effectivement une pâte à choux, à peine sucrée, disposée en rondins sur la plaque du four, à l'aide du bon vieux sac plastique percé. Une fois cuits, on les coupe en 2 dans le sens de la longueur, et on les remplit de crème chocolat, toujours à l'aide du bon vieux sac plastique percé (mais pas le même, parce que les résidus de pâte à choux crue dans sa crème chocolat, bof).

Alors, pour la décoration du dessus, les avis divergent, comme dirait Pierre Desproges. En théorie, je crois qu'il faut faire un glaçage. Ma recette proposait simplement de décorer rien qu'avec du chocolat fondu. Et moi, j'y a mis ma crème telle quelle, ça sèche un petit peu, et donc ça n'en met pas trop partout, même si ça n'a pas tout à fait l'aspect brillant des éclairs de pâtissiers.

samedi, août 17, 2019

Fiche de lecture - Robert Van Gulik - Les aventures du juge Ti

C'est en lisant "Tigre blanc, dragon bleu", polard de Qiu Xiaolong, dont il faudra bien que je fasse une fiche de lecture un jour, que j'ai découvert une référence littéraire au juge Ti, figure aujourd'hui mythique du juge chinois juste et incorruptible sous l'empire (ce qui était rare). En fouillant, j'ai découvert le sinologue Robert Van Gulik, diplomate de son état, qui, après avoir traduit les histoires traditionnelles du juge Ti, a décidé d'écrire les siennes, d'un grand intérêt culturel et littéraire.

Je me suis donc offert un recueil des enquêtes du juge Ti, 9 nouvelles ou court romans, où notre juge tente de démêler les fils du mystère, secondé par ses aides, souvent d'anciens filous passés de l'autre côté de la justice.

L'on retrouvera les archétypes des romans chinois: moines libidineux, hauts fonctionnaires corrompus, filles de petite vertu au cœur d'or. C'est une étonnante plongée dans les bas-fonds de la vie impériale, avec déjà les prémices de la police scientifique avec récupération des indices et passage chez le légiste par notre juge, forcément confucéen, qui tente de faire ce qui est juste sans se retrouver lui-même victime des complots de cour.

À noter que plus tard, Frédéric Lenormand a repris ce personnage pour en faire une nouvelle série de romans, apparemment plus orientés sur l'humour, et où les caractères des personnages changent par rapport à la version de Van Gulik. À tester !

dimanche, juin 23, 2019

Gâteau au chocolat

Les enfants ont grandi, et il est temps de passer aux choses sérieuses lorsque l'on parle gâteau d'anniversaire. Tentons donc de nourrir une vingtaine de gamins de 7 ans tout en s'amusant.

J'ai repris une recette classique de gâteau au chocolat, avec très peu de farine (3 cuillères à soupe rases), les blancs montés en neige, et de la levure chimique. J'en ai fait 2, je les ai laissé refroidir, et je les ai installés l'un sur l'autre.

Ensuite, j'ai rajouté une généreuse couche de nappage chocolat, faite avec 200g de chocolat noir à cuire et 50g de beurre. Sur le dessus, j'ai simplement posé et levé la cuillère pour donner une jolie texture. C'est probablement la partie la plus jouissive de toute la procédure: faire couler le chocolat sur le haut du gâteau, et le pousser sur les bords pour qu'il coule et recouvre tout.

Ensuite, je lui donne un aspect chalet suisse en collant sur le chocolat des biscuits de type "Finger". J'ai eu à la fois le nez creux et le compas dans l’œil, puisque les biscuits se sont retrouvés pile à la bonne hauteur. Deux boites et demie plus tard, voici la bête.

Il ne me reste plus qu'à recouvrir le dessus avec des morceaux de fruits sélectionnés pour leurs couleurs vives: mangue, framboise, kiwi, myrtilles. Et voilà le travail !

La bestiole a passé la nuit au réfrigérateur, ce qui lui a donné au matin un aspect un petit peu différent, plus compact, presque comme une crème plutôt qu'un gâteau. C'était fort bon.

mardi, mars 19, 2019

Fiche de lecture - Ian M. Banks - Excession

Je continue à explorer la bibliothèque municipale, et j'en ressors des bouquins qui étaient depuis bien longtemps sur ma liste de lecture, ce qui est bon à la fois pour le cerveau et pour le portefeuille. J'avais lu The Player Of Games il y a bien longtemps, et j'avais adoré, et je cherchais un autre roman dans ce même monde. Je me suis donc attaqué à Excession.

L'histoire, en 2 mots, relate l'apparition d'un corps étrange et incroyablement vieux aux confins de la galaxie. La Culture, civilisation dominante et utopique gérée par des IA, tente de comprendre.

Les parties les plus plaisantes du roman sont les chapitres relatant les discussions entre les IA, même si il faut s'accrocher pour retenir tous leurs noms. Les personnages humains sont également sympatiques, souvent des pions dans le jeu d'échec cosmique auquel jouent les IAs, "pour notre bien".

Comparé au Player Of Game, Excession est beaucoup plus dans l'optique "space opéra", et l'on voyage énormément dans nombre d'endroits extrêmement variés, de la base secrète creusée dans un astéroïde et habitée par un seul humain, à des fêtes géantes sur des planètes lointaines, en passant par les GSV, gigantesques vaisseaux-IA qui peuvent loger des centaines de millions de personnes.

Finalement, ce sont quand même les IAs qui sont les plus charismatiques !

mardi, février 19, 2019

La fin du monde?

Une photo un peu dantesque, prise sur le vif à Richmond Park alors que nous attendions que les cerfs traversent la route. L'événement était plutôt paisible, mais la photo a sublimé les nuages apocalyptiques, les herbes couchées sous les rafales, et les cerfs courant comme si mille diables étaient à leurs trousses.

samedi, février 16, 2019

Someday the Rabbi will leave

Cela faisait bien longtemps que j'avais envie de trouver des livres de la série policière "The Rabbi" par Harry Kemelman. J'avais découvert cet auteur à travers un autre de ses héros, Nick Welt, un professeur d'université, qui, tout comme le rabbin, résout des crimes en amateur à la manière d'une Miss Marple ou d'un père Brown.

C'est donc avec joie que j'ai découvert que la bibliothèque municipale de mon quartier possédait l'un de ces romans (en réserve, pas dans les rayonnages), qui sinon ne sont plus édités depuis longtemps. "Someday the Rabbi will leave", qui a connu une traduction française sous le titre "Un jour, le rabbin s'en ira", est le 9ème livre de la série, et met en scène une complexe histoire de luttes politiques locales, sur fond de changements au sein du temple où officie le rabbin.

C'est là qu'on se rend compte quand même que le monde a bien changé, et la littérature policière aussi. En terme de rythme, cela n'a pas grand chose à voir avec ce que l'on trouve aujourd'hui en librairie. Le meurtre est commis aux deux tiers du roman, pas de gore, et une enquête réduite à l'interprétation de quelques indices. Non, ce qui est beaucoup plus intéressant, c'est l'évocation minutieuse et cynique de la vie politique locale, ainsi que la description de la conduite des affaires d'une synagogue, dont le rabbin n'est finalement qu'un employé, ce qui peut parfois poser problème pour le rabbin David Small, qui lui est très peu politique.

Au final, c'est une bonne histoire, qui me donne envie de me bouger pour aller chercher les autres tomes au seul endroit où je sais qu'ils sont disponibles : la British Library.

jeudi, janvier 03, 2019

Au revoir 2018, bonjour 2019

Bonne année à tous !

Comme il est de coutume, parlons réveillon, et plus particulièrement, repas de réveillon. Rien de très extraordinaire pour ce changement d'année, car le déjeuner promettait d'être très copieux. Nous avons donc été sages, et ce dîner n'aura pris que 30 minutes de préparation pour le repas, plus 30 minutes de préparation pour le gâteau.

Tout d'abord, petite entrée classique avec saumon fumé et avocat, tranche de pain à l’épeautre, et petite vinaigrette.

Ensuite, plat de pâtes aux crevettes avec champignons et asperges, et un peu de crème fraîche.

Enfin, une nouveauté : ayant beaucoup entendu parler de la cuisine à l'avocat, je me suis mis dans l'idée d'essayer une recette de brownie à l'avocat (et donc sans beurre). Il suffit de remplacer le beurre par une quantité à peu près équivalente de chair d'avocat, bien, mais alors bien mixée. Nous avons fait cela au presse purée, mais il restait quelques petits morceaux qui se voyaient après la cuisson. M'est avis qu'il faut vraiment le mettre au mixeur.

Alors, déjà, on notera que la consistance de la pâte n'est pas la même, et qu'elle est beaucoup moins liquide. C'est donc plus athlétique à mélanger, et le gâteau ne s'aplanit pas naturellement : après cuisson, l'on verra encore les volutes et les traces de cuillère.

Ensuite, certainement parce qu'il est plus dense, le gâteau met également plus de temps à cuire. Alors que ma recette classique suggérait 15 minutes de cuisson, c'est plutôt 25 minutes qui ont été nécessaires.

Enfin, on dira ce qu'on voudra, mais le goût n'est pas le même. Alors, ce n'est pas un goût d'avocat, mais l'on sent que le gâteau est moins riche et moins roboratif. Ce n'est pas désagréable, et c'est d'autant plus tentant d'en prendre une deuxième part.

Bon, et puis un jour, il faudra que j'apprenne à prendre de bonnes photos de nourriture. Même sans matériel pro, on doit pouvoir faire mieux que ça, non ?

mardi, octobre 23, 2018

Mayonnaise maison

C'était quand même un scandale à mon âge de n'avoir jamais fait de mayonnaise. N'étant pas au premier abord un inconditionnel de cette sauce, je n'en confectionnais pas plus que je ne m'en tortorais. Mais le hasard des choses m'ayant doté de viande de crabe et d'avocats, il fallait vraiment une mayonnaise pour lier le tout.

Après avoir bien écouté les conseils de la moitié d'Internet, je me suis donc mis à la tâche avec mon jaune d’œuf, mes 150g d'huile d'olive vierge extra, sel, poivre, et jus d'un demi-citron. Le jaune était à température ambiante, j'ai ajouté mon huile au compte goutte, et j'ai battu la chose avec mon fouet et avec vigueur (zeugme !) ce qui me donna une sauce qui pouvait fièrement se proclamer mayonnaise.

Alors quand même, faut bien le dire, ce n'était pas top, et il faudra s'y remettre pour améliorer. En effet, ma mayonnaise pêchait surtout par son goût: le demi-citron, c'est vraiment pour 300g d'huile, et c'était donc beaucoup trop pour la quantité que j'avais préparée. La mayonnaise était donc trop acide. De plus, l'huile d'olive vierge extra a quand même beaucoup de goût, et qui surprend dans une mayonnaise. Prévoir donc d'être moins huppé et d'utiliser de l'huile de tournesol à la place. Enfin, la mayo était un poil trop liquide, probablement car il y avait trop de jus de citron. À revoir donc.

En attendant, voici toujours quelque chose que je peux cocher sur ma liste des mets à avoir préparé au moins une fois dans ma vie. Oui, la croquembouche est sur la liste, et non, ce n'est pas pour tout de suite !

lundi, août 13, 2018

La horde du contrevent

Je viens de finir en un gros week-end La Horde du Contrevent, et voilà un bouquin comme je n'en avais pas lu depuis longtemps !

Dans un univers étrange où le vent souffle en permanence dans le même sens, depuis 8 siècles, tous les 25 ans, une nouvelle génération d'aventuriers triés sur le volet partent à pied vers l'avant pour tenter de découvrir ce qui se cache au bout du monde, là d'où vient le vent. L'on suit donc les 23 personnages de la 34ème horde, chacun sa spécialité, chacun ses forces et ses faiblesses, sa dynamique dans le groupe, sa raison d'être dans la horde. Vont-ils réussir là où tous les autres avant eux ont échoué ?

Plus qu'un univers extrêmement bien construit et cohérent, et une idée originale séduisante, c'est la narration qui transcende ce livre. Point de narration extérieure, ici, c'est chaque personnage qui raconte à tour de rôle, avec son style, ses expressions, sa perception du monde, ce qui enrichit énormément l'histoire. Chaque paragraphe commence donc avec un symbole qui indique celui qui parle. Un marque page aimablement fourni lie le symbole au personnage et permet de ne pas se perdre.

L'on gardera à l'esprit une joute verbale éblouissante, des moments d'action pure dans la tempête, et beaucoup d'émotion quand approche la fin du récit.

Enfin, il y a le vent, ce personnage à part, toujours présent, parfois doux, parfois brutal, parfois allié, parfois traître, toujours dangereux.

Du bel ouvrage.

jeudi, juin 28, 2018

Lentilles

Pas de photos, parce que ce n'était pas particulièrement esthétique, mais je retrouve le plaisir les lentilles. Tout d'abord, c'est censé être très bon pour la santé, et ensuite, c'est plutôt simple à préparer.

J'ai fait deux plats, récemment. L'un, avec des saucisses, et l'autre, avec du Halloumi. Dans les deux cas, j'ai fait cuire des lentilles dans un grand fait-tout un peu plat, avec juste assez d'eau pour couvrir. Ensuite, je laisse mijoter doucement, en rajoutant un petit peu d'eau pour ne pas que ça attache. Les lentilles ne baignent pas, il n'est donc pas nécessaire de les égoutter dans la passoire avant de les servir.

Avec la version saucisses, j'ai simplement fait cuire les saucisses avec les lentilles. C'est très bon, et ça donne du goût aux lentilles. On sale, on poivre, et on est content.

Avec le Halloumi, je me suis décidé à frire doucement le fromage, lequel a rendu beaucoup d'eau, mais a quand même pris une jolie couleur dorée. Je l'ai rajouté aux lentilles 5 minutes avant la fin de leur cuisson, afin que le sel du fromage se répande dans le plat (qu'il n'est donc pas nécessaire de saler). J'avais mis une cuillère à café de curcuma afin de donner un peu de goût et un peu de couleur, et c'est très bien, j'aurais pu en mettre plus.

Pour la prochaine fois, on essayera avec le fromage indien, le Paneer.

mardi, mai 29, 2018

Filet mignon en croûte

Dans la série des plats qui sortent un peu de l'ordinaire, voici un filet mignon en croûte, fourré au jambon de Parme et au Reblochon. Alors, c'est du lourd, mais qu'est-ce que c'est bon !

La préparation n'est pas particulièrement complexe : on fait revenir son filet, on fait revenir quelques oignons, l'on place le tout sur une pâte feuilletée, l'on entoure de jambon de Parme et l'on recouvre de Reblochon avant de fermer la pâte et de la dorer à l’œuf.

La pâte feuilletée, évidemment, a été achetée toute prête. S'il y a encore quelque chose qui me fait peur, en cuisine, c'est bien de préparer une pâte feuilletée !

Le résultat est fort esthétique bien que peu diététique, et l'on peut en tirer de belles tranches qui pourront être servies avec une salade, par exemple.

Un vrai plat de fête, on refera !

dimanche, mai 20, 2018

Clafoutis aux cerises

Bon, c'est loin d'être ma première photo de clafoutis sur ce blog, mais quelque part, je montre de la constance ! C'est qu'un clafoutis, c'est quand même rudement facile à faire, c'est pas trop lourdingue, et c'est vraiment délicieux. La saison s'y prêtant plus, c'est pour une fois le classique clafoutis aux cerises que j'ai fait (certes aidé de ma petite assistante).

La seule surprise, ce fut de ne pas retrouver mon dénoyauteur, ce qui m'a valu un saut en quatrième vitesse au magasin d'ustensiles de cuisine du bled d'à côté, qui était heureusement fort bien pourvu.

Mais côté cuisine, ce week-end ne fait que commencer !

samedi, janvier 20, 2018

La galette

C'est bon, la galette. Et non seulement c'est bon, mais en plus l'on découvre que c'est facile à faire... À partir du moment où l'on ne fait pas soi-même sa pâte feuilletée. Voici la recette, et le résultat. Pour la fève, j'ai mis un carré de chocolat noir à cuire. Comme cela, l'on ne craint pas de se briser une dent !

mercredi, janvier 03, 2018

C'est la nouvelle année, alors parlons bouffe - Parmentier de canard

J'ai adapté une recette qui utilisait du confit, en un plat qui utilise simplement des cuisses de canard, et ajouté un peu de verdure pour se rassurer. J'ai donc cuit 4 cuisses de canard pendant 90 minutes, puis les ai laissées refroidir avant de les dépiauter. J'ai ensuite fait revenir des poireaux et des champignons, et fait une purée à l'huile d'olive avec 1 kg de pommes de terre, avant d'y ajouter 200g de Morbier.

Ensuite, à l'assemblage, j'ai mis le mélange poireaux champignons au fond, puis les morceaux de canard au dessus, et enfin la purée au fromage par dessus. Au four chaud à 180°C pendant 20 minutes, et c'est prêt !

C'est un bon plat d'hiver, qui nourrira 6 personnes.