jeudi, janvier 03, 2019

Au revoir 2018, bonjour 2019

Bonne année à tous !

Comme il est de coutume, parlons réveillon, et plus particulièrement, repas de réveillon. Rien de très extraordinaire pour ce changement d'année, car le déjeuner promettait d'être très copieux. Nous avons donc été sages, et ce dîner n'aura pris que 30 minutes de préparation pour le repas, plus 30 minutes de préparation pour le gâteau.

Tout d'abord, petite entrée classique avec saumon fumé et avocat, tranche de pain à l’épeautre, et petite vinaigrette.

Ensuite, plat de pâtes aux crevettes avec champignons et asperges, et un peu de crème fraîche.

Enfin, une nouveauté : ayant beaucoup entendu parler de la cuisine à l'avocat, je me suis mis dans l'idée d'essayer une recette de brownie à l'avocat (et donc sans beurre). Il suffit de remplacer le beurre par une quantité à peu près équivalente de chair d'avocat, bien, mais alors bien mixée. Nous avons fait cela au presse purée, mais il restait quelques petits morceaux qui se voyaient après la cuisson. M'est avis qu'il faut vraiment le mettre au mixeur.

Alors, déjà, on notera que la consistance de la pâte n'est pas la même, et qu'elle est beaucoup moins liquide. C'est donc plus athlétique à mélanger, et le gâteau ne s'aplanit pas naturellement : après cuisson, l'on verra encore les volutes et les traces de cuillère.

Ensuite, certainement parce qu'il est plus dense, le gâteau met également plus de temps à cuire. Alors que ma recette classique suggérait 15 minutes de cuisson, c'est plutôt 25 minutes qui ont été nécessaires.

Enfin, on dira ce qu'on voudra, mais le goût n'est pas le même. Alors, ce n'est pas un goût d'avocat, mais l'on sent que le gâteau est moins riche et moins roboratif. Ce n'est pas désagréable, et c'est d'autant plus tentant d'en prendre une deuxième part.

Bon, et puis un jour, il faudra que j'apprenne à prendre de bonnes photos de nourriture. Même sans matériel pro, on doit pouvoir faire mieux que ça, non ?

mardi, octobre 23, 2018

Mayonnaise maison

C'était quand même un scandale à mon âge de n'avoir jamais fait de mayonnaise. N'étant pas au premier abord un inconditionnel de cette sauce, je n'en confectionnais pas plus que je ne m'en tortorais. Mais le hasard des choses m'ayant doté de viande de crabe et d'avocats, il fallait vraiment une mayonnaise pour lier le tout.

Après avoir bien écouté les conseils de la moitié d'Internet, je me suis donc mis à la tâche avec mon jaune d’œuf, mes 150g d'huile d'olive vierge extra, sel, poivre, et jus d'un demi-citron. Le jaune était à température ambiante, j'ai ajouté mon huile au compte goutte, et j'ai battu la chose avec mon fouet et avec vigueur (zeugme !) ce qui me donna une sauce qui pouvait fièrement se proclamer mayonnaise.

Alors quand même, faut bien le dire, ce n'était pas top, et il faudra s'y remettre pour améliorer. En effet, ma mayonnaise pêchait surtout par son goût: le demi-citron, c'est vraiment pour 300g d'huile, et c'était donc beaucoup trop pour la quantité que j'avais préparée. La mayonnaise était donc trop acide. De plus, l'huile d'olive vierge extra a quand même beaucoup de goût, et qui surprend dans une mayonnaise. Prévoir donc d'être moins huppé et d'utiliser de l'huile de tournesol à la place. Enfin, la mayo était un poil trop liquide, probablement car il y avait trop de jus de citron. À revoir donc.

En attendant, voici toujours quelque chose que je peux cocher sur ma liste des mets à avoir préparé au moins une fois dans ma vie. Oui, la croquembouche est sur la liste, et non, ce n'est pas pour tout de suite !

lundi, août 13, 2018

La horde du contrevent

Je viens de finir en un gros week-end La Horde du Contrevent, et voilà un bouquin comme je n'en avais pas lu depuis longtemps !

Dans un univers étrange où le vent souffle en permanence dans le même sens, depuis 8 siècles, tous les 25 ans, une nouvelle génération d'aventuriers triés sur le volet partent à pied vers l'avant pour tenter de découvrir ce qui se cache au bout du monde, là d'où vient le vent. L'on suit donc les 23 personnages de la 34ème horde, chacun sa spécialité, chacun ses forces et ses faiblesses, sa dynamique dans le groupe, sa raison d'être dans la horde. Vont-ils réussir là où tous les autres avant eux ont échoué ?

Plus qu'un univers extrêmement bien construit et cohérent, et une idée originale séduisante, c'est la narration qui transcende ce livre. Point de narration extérieure, ici, c'est chaque personnage qui raconte à tour de rôle, avec son style, ses expressions, sa perception du monde, ce qui enrichit énormément l'histoire. Chaque paragraphe commence donc avec un symbole qui indique celui qui parle. Un marque page aimablement fourni lie le symbole au personnage et permet de ne pas se perdre.

L'on gardera à l'esprit une joute verbale éblouissante, des moments d'action pure dans la tempête, et beaucoup d'émotion quand approche la fin du récit.

Enfin, il y a le vent, ce personnage à part, toujours présent, parfois doux, parfois brutal, parfois allié, parfois traître, toujours dangereux.

Du bel ouvrage.

jeudi, juin 28, 2018

Lentilles

Pas de photos, parce que ce n'était pas particulièrement esthétique, mais je retrouve le plaisir les lentilles. Tout d'abord, c'est censé être très bon pour la santé, et ensuite, c'est plutôt simple à préparer.

J'ai fait deux plats, récemment. L'un, avec des saucisses, et l'autre, avec du Halloumi. Dans les deux cas, j'ai fait cuire des lentilles dans un grand fait-tout un peu plat, avec juste assez d'eau pour couvrir. Ensuite, je laisse mijoter doucement, en rajoutant un petit peu d'eau pour ne pas que ça attache. Les lentilles ne baignent pas, il n'est donc pas nécessaire de les égoutter dans la passoire avant de les servir.

Avec la version saucisses, j'ai simplement fait cuire les saucisses avec les lentilles. C'est très bon, et ça donne du goût aux lentilles. On sale, on poivre, et on est content.

Avec le Halloumi, je me suis décidé à frire doucement le fromage, lequel a rendu beaucoup d'eau, mais a quand même pris une jolie couleur dorée. Je l'ai rajouté aux lentilles 5 minutes avant la fin de leur cuisson, afin que le sel du fromage se répande dans le plat (qu'il n'est donc pas nécessaire de saler). J'avais mis une cuillère à café de curcuma afin de donner un peu de goût et un peu de couleur, et c'est très bien, j'aurais pu en mettre plus.

Pour la prochaine fois, on essayera avec le fromage indien, le Paneer.

mardi, mai 29, 2018

Filet mignon en croûte

Dans la série des plats qui sortent un peu de l'ordinaire, voici un filet mignon en croûte, fourré au jambon de Parme et au Reblochon. Alors, c'est du lourd, mais qu'est-ce que c'est bon !

La préparation n'est pas particulièrement complexe : on fait revenir son filet, on fait revenir quelques oignons, l'on place le tout sur une pâte feuilletée, l'on entoure de jambon de Parme et l'on recouvre de Reblochon avant de fermer la pâte et de la dorer à l’œuf.

La pâte feuilletée, évidemment, a été achetée toute prête. S'il y a encore quelque chose qui me fait peur, en cuisine, c'est bien de préparer une pâte feuilletée !

Le résultat est fort esthétique bien que peu diététique, et l'on peut en tirer de belles tranches qui pourront être servies avec une salade, par exemple.

Un vrai plat de fête, on refera !

dimanche, mai 20, 2018

Clafoutis aux cerises

Bon, c'est loin d'être ma première photo de clafoutis sur ce blog, mais quelque part, je montre de la constance ! C'est qu'un clafoutis, c'est quand même rudement facile à faire, c'est pas trop lourdingue, et c'est vraiment délicieux. La saison s'y prêtant plus, c'est pour une fois le classique clafoutis aux cerises que j'ai fait (certes aidé de ma petite assistante).

La seule surprise, ce fut de ne pas retrouver mon dénoyauteur, ce qui m'a valu un saut en quatrième vitesse au magasin d'ustensiles de cuisine du bled d'à côté, qui était heureusement fort bien pourvu.

Mais côté cuisine, ce week-end ne fait que commencer !

samedi, janvier 20, 2018

La galette

C'est bon, la galette. Et non seulement c'est bon, mais en plus l'on découvre que c'est facile à faire... À partir du moment où l'on ne fait pas soi-même sa pâte feuilletée. Voici la recette, et le résultat. Pour la fève, j'ai mis un carré de chocolat noir à cuire. Comme cela, l'on ne craint pas de se briser une dent !

mercredi, janvier 03, 2018

C'est la nouvelle année, alors parlons bouffe - Parmentier de canard

J'ai adapté une recette qui utilisait du confit, en un plat qui utilise simplement des cuisses de canard, et ajouté un peu de verdure pour se rassurer. J'ai donc cuit 4 cuisses de canard pendant 90 minutes, puis les ai laissées refroidir avant de les dépiauter. J'ai ensuite fait revenir des poireaux et des champignons, et fait une purée à l'huile d'olive avec 1 kg de pommes de terre, avant d'y ajouter 200g de Morbier.

Ensuite, à l'assemblage, j'ai mis le mélange poireaux champignons au fond, puis les morceaux de canard au dessus, et enfin la purée au fromage par dessus. Au four chaud à 180°C pendant 20 minutes, et c'est prêt !

C'est un bon plat d'hiver, qui nourrira 6 personnes.

lundi, janvier 01, 2018

C'est la nouvelle année, alors parlons bouffe - Tarte aux framboises

Et parlons d'abord gâteau. J'avais mangé à Noël un excellent gâteau aux framboises et à la crème pâtissière, et je me suis mis en tête d'en faire un maison pour le réveillon du nouvel an.

D'abord, pâte sablée, simplement la recette habituelle de pâte brisée avec 80g de sucre en plus. Comme d'habitude, ce fut une boucherie au moment d'étaler la pâte, et ça c'est fini en patchwork. Une fois réparée, cuisson à blanc de la pâte pendant 20 minutes à 180°.

Ensuite, confection de la crème pâtissière, en suivant cette recette.

Ensuite, on assemble artistiquement le tout. J'ai poussé le vice jusqu'à faire fondre un peu de chocolat pour y tremper une fourchette et l'agiter au dessus de la tarte.

C'était fort bon et plutôt digeste. Si seulement j'arrivais à étaler la pâte sablée, ce serait vraiment parfait.

vendredi, décembre 29, 2017

Le Problème à trois corps & La forêt sombre

Parlons littérature chinoise, et parlons (hard) science fiction ! Cette trilogie de Liu Cixin m'ayant été recommandée par un docteur en physique quantique, et la traduction en français disponible, du moins pour les deux premiers tomes, je m'y suis plongé.

Le pitch : une jeune scientifique chinoise, persécutée lors de la révolution culturelle, travaille dans un labo qui tente d'entrer en contact avec des extra-terrestres. Ayant par hasard établi le contact, et dégoûtée par l'humanité, elle donne les coordonnées de la terre aux aliens afin qu'ils viennent nous coloniser.

L'on parlera donc de sciences de manière assez pointue et avec autant de vraisemblance possible, d'où l'appellation "hard SF". L'auteur explore les implications psychologiques et politiques à l'échelle mondiale de la perspective d'une annihilation complète de l'humanité, les stratégies de bataille à l'échelle du système solaire, et une solution tout à fait remarquable au paradoxe de Fermi.

Le premier tome est vraiment un tome d'exposition, qui met en place les protagonistes, et décrit assez finement les diverses factions en présence. Mais l'histoire avance vraiment (et se conclut d'ailleurs de manière très satisfaisante) dans le deuxième tome, plus épique, et qui explore plus de sujets plus à fond.

L'auteur étant chinois, ce ne sont pour une fois pas les américains qui sauvent (ou tentent de sauver) le monde. La plupart des personnages principaux sont chinois, mais il y a un aspect très international avec de nombreux personnages secondaires venus de l'ensemble du monde (à l'exception notable de l'Afrique). En filigrane, la Chine s'affiche comme une puissance planétaire incontournable, voire dominante. Je ne sais pas si le Politburo lit de la science fiction, mais j'imagine que ces histoires ne doivent pas complètement leur déplaire.

dimanche, novembre 05, 2017

Crime de l'Orient Express (2017)

Je ressors de la projection du nouveau "Crime de l'Orient Express". Au final, c'est une bonne surprise, même si j'ai trouvé les ressorts hollywoodiens par trop visibles.

L'on retrouve donc Hercule Poirot, joué par Kenneth Branagh, également à la mise en scène, doté d'impressionnantes moustaches, et entouré de la douzaine de suspects du meurtre dans le wagon de première classe de l'Istanboul-Calais. Avec Johnny Depp, Judi Dench, Penelope Cruz, Michelle Pfeiffer et bien d'autres pointures, c'est une affiche impressionnante, mais qui tombe parfois un peu (beaucoup ?) dans le cabotinage.

Et puis, il y a la patte hollywoodienne, comme je l'indiquais précédemment, qui se fait parfois lourde.

L'on a ainsi la scène d'exposition initiale, où Poirot démontrera forcément son talent dans une autre affaire, avant d'embarquer sur le train. L'on aura également d'inutiles scènes d'action (!), courses dans un pont de chemin de fer, tirs de flingues, et batailles à la canne. Une scène finale qui se fait dehors et qui place tous les suspects comme dans un tribunal avec Poirot dans le rôle de l'avocat général. Tout ce temps passé en dehors du train est d'ailleurs dommage, puisque la force du roman était justement ce huis-clos étouffant, et la montée de la tension alors que les indices contradictoires s'accumulent.

Il y a également le passage obligé de l'arc narratif autour du personnage principal, d'un Poirot qui doit revoir ses principes lors de la découverte de la vérité, alors que le roman s'en passait fort bien et gardait une certaine distance.

Bon, mais sinon, j'ai quand même bien aimé ! L'histoire, bien que modernisée, est globalement respectée, et l'humour y est bien dosé. Mais c'est surtout l'atmosphère et les décors qui m'ont plu : ce train luxueux est vraiment magnifique, et l'on est projeté au cœur de l'entre deux guerre. Les costumes sont également à la hauteur.

Mention spéciale également à la scène de l'orage, vraiment impressionnante. Ce train qui traverse en pleine nuit et à toute vitesse la montagne enneigée au milieu des éclairs et du tonnerre, ce sont vraiment de belles images.

Bien sûr, maintenant, je n'ai qu'une envie, c'est de relire le roman !

vendredi, octobre 27, 2017

Sauté de crevettes et œuf poché

Je me suis fait une petite assiette gourmande, et je l'ai trouvée si jolie que je me suis dit que ça serait dommage de ne pas partager, du moins en images. Voici donc mon sauté de crevettes, courgette et noix de cajou, avec un œuf poché.

J'ai fait revenir une courgette coupée en dés avec un peu d'ail, puis rajouté quelques tomates cerises, puis les crevettes déjà cuites juste pour 2 minutes afin de les réchauffer, et enfin les noix de cajou tout à la fin. Entre temps, j'avais poché un oeuf simplement le cassant dans un bol et en le faisant délicatement glisser dans une casserole d'eau bouillante, puis en le laissant cuire pendant 2 minutes, pas plus, pour garder le jaune coulant.

À manger avec du riz ou un morceau de pain.

lundi, octobre 16, 2017

Un goûter

Rien de tel qu'un bon gâteau pour sublimer le dimanche. Pour un goûter entre amis, j'ai cuisiné un clafoutis et un gâteau au chocolat.

Le clafoutis, c'est vraiment inratable, délicieux, et pas si lourd que ça. Omelette aux fruits, ça fait tout de suite plus diététique, non ?

Ce n'était franchement pas la saison pour les cerises, alors j'ai mis des framboises, ce qui marche très bien, et ce qui évite d'entrer dans l'éternel débat entre ceux qui dénoyautent et ceux qui pensent que c'est une hérésie.

Et puis, pour accompagner, l'éternel gâteau au chocolat, dont je me suis déjà plaint ici même. Alors, avec du sucre standard, ça fond mieux, ce qui aide peut-être à ne pas casser les bulles d'air dans les blancs en neige, mais j'ai quand même bien eu l'impression que ça retombait. Et puis, le chocolat avait un petit goût de trop cuit. Peut-être fallait-il le tenter en fondant, et le faire cuire 20 minutes au lieu de 45 ?

dimanche, août 13, 2017

Une crèpe de 300 millions d'années

C'est moi, ou ma crêpe ressemble furieusement à un trilobite ?

samedi, août 12, 2017

Congélateur

Hey, mais j'ai encore du poulpe dans le congélateur, moi ! Je dois encore expérimenter avec la cuisson lente.

dimanche, juillet 23, 2017

Plus de poulpe

Cette fois-ci, j'en ai acheté 2 kilos. Première expérience, d'après la recette recommandée par le poissonnier : blanchir les céphalopodes pendant 10 minutes, puis les débiter et les faire frire à la poêle.

Alors, déjà, prévoir une grande casserole. Après quelques secondes dans l'eau bouillante, les bestioles se raidissent et il devient difficile de contenir tout ce petit monde. Ensuite, direction la passoire, puis passage à l'eau froide pour pouvoir les manipuler.

Ensuite, découpage en petits morceaux.

L'on peut alors faire frire tout ce petit monde pendant une dizaine de minutes. J'ai décidé de donner une tonalité orientale à la chose en ajoutant sauce soja et huile de sésame.

Au goût, c'est très bon. En revanche, question texture, ça reste très raide, et il faut bien mâcher.

Vu qu'il m'en reste au congélateur, je m'en vais essayer la cuisson au four pendant 2 heures, pour voir si ça change quelque chose.

dimanche, juin 25, 2017

Le poulpe

Une fois cuits, ils ont un peu l'air de vouloir déclarer quelque chose comme "bring us to your leader", mais ils étaient absolument délicieux. Laissez moi donc vous conter comment j'ai fait cuire ces petites bêtes.

Chez mon poissonnier favori, j'ai donc vu ces petits poulpes qui me faisaient de l’œil. Une fois achetés, j'ai regardé mes bouquins de cuisine, et la recette la plus intéressante les passait au gril après les avoir marinés. Je les ai donc laissés 3 heures dans le frigo dans un mélange d'huile d'olive, d'ail, d'origan, de sel et de poivre. J'ai ensuite fait chauffer un plat au grill, et, quand il était bien chaud, rajouté un peu d'huile dedans, et ai fait griller mes poulpes pendant 6 minutes en les retournant de temps en temps. Et c'est tout !

mercredi, mai 24, 2017

Le gateau au chocolat qui tourne

Je pensais maîtriser le gâteau au chocolat, et finalement, j'arrive encore à me planter.

Cette fois-ci, j'avais fait chauffer le chocolat au bain marie, puis laissé le tout refroidir un peu avant d'y ajouter les œufs. Cela s'était très bien passé, et j'avais pu incorporer les œufs sans qu'ils cuisent. Et c'est à partir de ce moment que c'est parti un peu en vrille.

D'abord, le sucre, qui est un sucre roux très cristallisé et probablement pas adapté, a refusé de fondre, et l'on peut encore voir les cristaux incrustés dans le gâteau cuit. Ensuite, quand j'ai incorporé les blancs, j'ai l'impression qu'ils sont retombés, donnant un aspect tourné à la pâte. À la cuisson, le gâteau n'est pas lisse, mais d'un aspect spongieux.

Finalement, c'était quand même très bon, mais je continue à me poser des questions. L'on ma dit que l'utilisation de la cuillère en bois pour incorporer les blancs est à proscrire, car les échardes du bois éclatent les bulles d'air, et que j'aurais du utiliser une cuillère en métal... À essayer la prochaine fois, en plus d'utiliser de la cassonade plutôt que les cristaux.

mercredi, avril 26, 2017

Litterature chinoise, suite

Je viens de recevoir Les chroniques de l'étrange, recueil de nouvelles fantastiques en chinois classique, publiées au XVIIème siècle par Pu Songling, traduction de André Lévy.

Ce sont vraiment des histoires très courtes, de seulement quelques pages, et il y en a beaucoup (comme d'habitude avec la littérature chinoise, c'est l’œuvre unique de toute une vie). Les quelques histoires que j'ai lues jusqu'à présent, c'est effectivement un peu angoissant. L'on retrouve des thèmes connus, la vie des lettrés, les examens, la place de la femme, de la religion...

dimanche, mars 19, 2017

Gougères au Morbier

Quoi de plus sympa pour l'apéro que quelques gougères juste sorties du four ? J'ai donc cherché une recette dans mes bouquins de cuisine, et trouvé dans un livre de cuisine au fromage une recette de gougères au Saint Nectaire. N'ayant pas pu mettre la main sur un morceau de ce délicieux fromage, je me suis rabattu sur du Morbier, ce qui est également délicieux

Alors attention, c'est du lourd : il doit bien y avoir un tiers de fromage dans la recette. Mais qu'est-ce que c'est bon ! Et puis, la pâte à choux, c'est bête comme choux et ça se fait (presque) tout seul. Pas d’œufs à monter en neige, pas de levure, et pourtant, ça gonfle très bien.

Alors, le Morbier, ça fond, ce qui créé des petites plaques de fromage grillé sur le papier sulfurisé (miam !), et provoque des trous dans la gougère là où était le morceau de fromage... Est-ce que le Saint Nectaire a moins tendance à fondre ? À réessayer quand j'en aurai trouvé. À moins que je ne me fasse des profiteroles d'abord...