dimanche, novembre 05, 2017

Crime de l'Orient Express (2017)

Je ressors de la projection du nouveau "Crime de l'Orient Express". Au final, c'est une bonne surprise, même si j'ai trouvé les ressorts hollywoodiens par trop visibles.

L'on retrouve donc Hercule Poirot, joué par Kenneth Branagh, également à la mise en scène, doté d'impressionnantes moustaches, et entouré de la douzaine de suspects du meurtre dans le wagon de première classe de l'Istanboul-Calais. Avec Johnny Depp, Judi Dench, Penelope Cruz, Michelle Pfeiffer et bien d'autres pointures, c'est une affiche impressionnante, mais qui tombe parfois un peu (beaucoup ?) dans le cabotinage.

Et puis, il y a la patte hollywoodienne, comme je l'indiquais précédemment, qui se fait parfois lourde.

L'on a ainsi la scène d'exposition initiale, où Poirot démontrera forcément son talent dans une autre affaire, avant d'embarquer sur le train. L'on aura également d'inutiles scènes d'action (!), courses dans un pont de chemin de fer, tirs de flingues, et batailles à la canne. Une scène finale qui se fait dehors et qui place tous les suspects comme dans un tribunal avec Poirot dans le rôle de l'avocat général. Tout ce temps passé en dehors du train est d'ailleurs dommage, puisque la force du roman était justement ce huis-clos étouffant, et la montée de la tension alors que les indices contradictoires s'accumulent.

Il y a également le passage obligé de l'arc narratif autour du personnage principal, d'un Poirot qui doit revoir ses principes lors de la découverte de la vérité, alors que le roman s'en passait fort bien et gardait une certaine distance.

Bon, mais sinon, j'ai quand même bien aimé ! L'histoire, bien que modernisée, est globalement respectée, et l'humour y est bien dosé. Mais c'est surtout l'atmosphère et les décors qui m'ont plu : ce train luxueux est vraiment magnifique, et l'on est projeté au cœur de l'entre deux guerre. Les costumes sont également à la hauteur.

Mention spéciale également à la scène de l'orage, vraiment impressionnante. Ce train qui traverse en pleine nuit et à toute vitesse la montagne enneigée au milieu des éclairs et du tonnerre, ce sont vraiment de belles images.

Bien sûr, maintenant, je n'ai qu'une envie, c'est de relire le roman !

vendredi, octobre 27, 2017

Sauté de crevettes et œuf poché

Je me suis fait une petite assiette gourmande, et je l'ai trouvée si jolie que je me suis dit que ça serait dommage de ne pas partager, du moins en images. Voici donc mon sauté de crevettes, courgette et noix de cajou, avec un œuf poché.

J'ai fait revenir une courgette coupée en dés avec un peu d'ail, puis rajouté quelques tomates cerises, puis les crevettes déjà cuites juste pour 2 minutes afin de les réchauffer, et enfin les noix de cajou tout à la fin. Entre temps, j'avais poché un oeuf simplement le cassant dans un bol et en le faisant délicatement glisser dans une casserole d'eau bouillante, puis en le laissant cuire pendant 2 minutes, pas plus, pour garder le jaune coulant.

À manger avec du riz ou un morceau de pain.

lundi, octobre 16, 2017

Un goûter

Rien de tel qu'un bon gâteau pour sublimer le dimanche. Pour un goûter entre amis, j'ai cuisiné un clafoutis et un gâteau au chocolat.

Le clafoutis, c'est vraiment inratable, délicieux, et pas si lourd que ça. Omelette aux fruits, ça fait tout de suite plus diététique, non ?

Ce n'était franchement pas la saison pour les cerises, alors j'ai mis des framboises, ce qui marche très bien, et ce qui évite d'entrer dans l'éternel débat entre ceux qui dénoyautent et ceux qui pensent que c'est une hérésie.

Et puis, pour accompagner, l'éternel gâteau au chocolat, dont je me suis déjà plaint ici même. Alors, avec du sucre standard, ça fond mieux, ce qui aide peut-être à ne pas casser les bulles d'air dans les blancs en neige, mais j'ai quand même bien eu l'impression que ça retombait. Et puis, le chocolat avait un petit goût de trop cuit. Peut-être fallait-il le tenter en fondant, et le faire cuire 20 minutes au lieu de 45 ?

dimanche, août 13, 2017

Une crèpe de 300 millions d'années

C'est moi, ou ma crêpe ressemble furieusement à un trilobite ?

samedi, août 12, 2017

Congélateur

Hey, mais j'ai encore du poulpe dans le congélateur, moi ! Je dois encore expérimenter avec la cuisson lente.

dimanche, juillet 23, 2017

Plus de poulpe

Cette fois-ci, j'en ai acheté 2 kilos. Première expérience, d'après la recette recommandée par le poissonnier : blanchir les céphalopodes pendant 10 minutes, puis les débiter et les faire frire à la poêle.

Alors, déjà, prévoir une grande casserole. Après quelques secondes dans l'eau bouillante, les bestioles se raidissent et il devient difficile de contenir tout ce petit monde. Ensuite, direction la passoire, puis passage à l'eau froide pour pouvoir les manipuler.

Ensuite, découpage en petits morceaux.

L'on peut alors faire frire tout ce petit monde pendant une dizaine de minutes. J'ai décidé de donner une tonalité orientale à la chose en ajoutant sauce soja et huile de sésame.

Au goût, c'est très bon. En revanche, question texture, ça reste très raide, et il faut bien mâcher.

Vu qu'il m'en reste au congélateur, je m'en vais essayer la cuisson au four pendant 2 heures, pour voir si ça change quelque chose.

dimanche, juin 25, 2017

Le poulpe

Une fois cuits, ils ont un peu l'air de vouloir déclarer quelque chose comme "bring us to your leader", mais ils étaient absolument délicieux. Laissez moi donc vous conter comment j'ai fait cuire ces petites bêtes.

Chez mon poissonnier favori, j'ai donc vu ces petits poulpes qui me faisaient de l’œil. Une fois achetés, j'ai regardé mes bouquins de cuisine, et la recette la plus intéressante les passait au gril après les avoir marinés. Je les ai donc laissés 3 heures dans le frigo dans un mélange d'huile d'olive, d'ail, d'origan, de sel et de poivre. J'ai ensuite fait chauffer un plat au grill, et, quand il était bien chaud, rajouté un peu d'huile dedans, et ai fait griller mes poulpes pendant 6 minutes en les retournant de temps en temps. Et c'est tout !

mercredi, mai 24, 2017

Le gateau au chocolat qui tourne

Je pensais maîtriser le gâteau au chocolat, et finalement, j'arrive encore à me planter.

Cette fois-ci, j'avais fait chauffer le chocolat au bain marie, puis laissé le tout refroidir un peu avant d'y ajouter les œufs. Cela s'était très bien passé, et j'avais pu incorporer les œufs sans qu'ils cuisent. Et c'est à partir de ce moment que c'est parti un peu en vrille.

D'abord, le sucre, qui est un sucre roux très cristallisé et probablement pas adapté, a refusé de fondre, et l'on peut encore voir les cristaux incrustés dans le gâteau cuit. Ensuite, quand j'ai incorporé les blancs, j'ai l'impression qu'ils sont retombés, donnant un aspect tourné à la pâte. À la cuisson, le gâteau n'est pas lisse, mais d'un aspect spongieux.

Finalement, c'était quand même très bon, mais je continue à me poser des questions. L'on ma dit que l'utilisation de la cuillère en bois pour incorporer les blancs est à proscrire, car les échardes du bois éclatent les bulles d'air, et que j'aurais du utiliser une cuillère en métal... À essayer la prochaine fois, en plus d'utiliser de la cassonade plutôt que les cristaux.

mercredi, avril 26, 2017

Litterature chinoise, suite

Je viens de recevoir Les chroniques de l'étrange, recueil de nouvelles fantastiques en chinois classique, publiées au XVIIème siècle par Pu Songling, traduction de André Lévy.

Ce sont vraiment des histoires très courtes, de seulement quelques pages, et il y en a beaucoup (comme d'habitude avec la littérature chinoise, c'est l’œuvre unique de toute une vie). Les quelques histoires que j'ai lues jusqu'à présent, c'est effectivement un peu angoissant. L'on retrouve des thèmes connus, la vie des lettrés, les examens, la place de la femme, de la religion...

dimanche, mars 19, 2017

Gougères au Morbier

Quoi de plus sympa pour l'apéro que quelques gougères juste sorties du four ? J'ai donc cherché une recette dans mes bouquins de cuisine, et trouvé dans un livre de cuisine au fromage une recette de gougères au Saint Nectaire. N'ayant pas pu mettre la main sur un morceau de ce délicieux fromage, je me suis rabattu sur du Morbier, ce qui est également délicieux

Alors attention, c'est du lourd : il doit bien y avoir un tiers de fromage dans la recette. Mais qu'est-ce que c'est bon ! Et puis, la pâte à choux, c'est bête comme choux et ça se fait (presque) tout seul. Pas d’œufs à monter en neige, pas de levure, et pourtant, ça gonfle très bien.

Alors, le Morbier, ça fond, ce qui créé des petites plaques de fromage grillé sur le papier sulfurisé (miam !), et provoque des trous dans la gougère là où était le morceau de fromage... Est-ce que le Saint Nectaire a moins tendance à fondre ? À réessayer quand j'en aurai trouvé. À moins que je ne me fasse des profiteroles d'abord...

jeudi, mars 02, 2017

Le rêve dans le pavillon rouge

Enfin, fini de lire le roman fleuve (enfin, la traduction) de Cao Xueqin, considéré par beaucoup comme étant le summum de la littérature classique chinoise. À la fois roman d'amour, chronique familiale, critique sociale et politique, et encyclopédie de la culture et de la vie courante d'une grande famille à l'époque féodale, en particulier du point de vue des femmes, c'est un sacré pavé (3000 pages imprimé petit), qu'il faut prendre doucement.

L'histoire retrace la jeunesse de Jia Baoyu, jeune homme né au sein d'une grande famille ducale, qui passe son adolescence à s'amuser auprès de ses sœurs, demi-sœurs, cousines, tantes, servantes et autres au sein du gynécée du palais familial. Il montre peu d'intérêt pour l'étude des classiques, au grand dam de son père qui voudrait le voir suivre une grande carrière politique.

Après un début passée dans le luxe et l'insouciance, à écrire de la poésie ou participer à différentes fêtes ou beuveries, les personnages sont confrontés à la disgrâce et à la chute de la famille, qui sera brutale et aura des conséquences dramatiques. Jia Baoyu est amoureux de sa cousine la sœurette Lin, jeune femme fragile et maladive mais fière et indépendante, qui mourra de chagrin quand il sera forcé par sa famille à épouser sa cousine Xue, idéal de la femme féodale, mais pour laquelle il éprouve peu de sentiments.

Derrière une histoire d'amour contrarié pas complètement originale et d'un récit cadre (qui installe l'histoire dans un contexte cosmique, dans laquelle la sœurette Lin est la réincarnation d'une fleur, qui paye en larmes dans sa vie humaine sa dette à l'égard d'un Dieu incarné en Jia Baoyu) qui me laisse plutôt froid, je trouve en revanche la description minutieuse de la vie de ces personnages absolument fascinante. Chaque personnage, bien campé, suit un arc narratif qui lui est propre et qui le rend terriblement humain. Ambition, cupidité, luxure, jalousie, mais aussi amour, sens du devoir, honnêteté, recherche d'un idéal, tout cela s'entrechoque et provoque des crises au sein et en dehors de la famille. Personne n'en sort indemne, et surtout pas le lecteur, qui trouvera que Cao Xueqin s'acharne un petit peu sur ses personnages.

L'on aura surtout beaucoup appris sur la culture chinoise et les coutumes de l'époque, la poésie, la politique, les jeux à boire, l'incurie des domestiques et la corruption des maîtres, et la condition terrible de la femme. À lire pour quiconque s'intéresse à la Chine.

jeudi, janvier 12, 2017

Bouquins

Le père Noël m'a apporté plusieurs bouquins que je dévore à toute vitesse. Parlons-en un petit peu.

Tout d'abord, j'ai lu l'hyper classique "Comment se faire des amis" de Dale Carnegie. Depuis le temps que j'en avait entendu parler, je me suis dit qu'il fallait que je le lise. Très résumé, cela revient à dire que l'on a plus de chances d'obtenir ce que l'on souhaite en étant un peu sympa et avenant. Ce n'est donc pas révolutionnaire, mais une petite piqûre de rappel est toujours une bonne chose, ça se lit très bien, et les anecdotes sont plaisantes.

Dans un tout autre registre, j'ai lu "Genome" de Matt Ridley. Chacun des 23 chapitres s'intéresse à un gène sur l'un des 23 chromosomes, et à travers ce gène, explore un thème lié à la génétique, que ce soit l'histoire de la génétique, l'histoire de la découverte d'une maladie génétique en particulier, l'ADN non codant, la "guerre" des gènes, l'évolution humaine, le cancer... C'est absolument passionnant.

Enfin, j'ai commencé "The Player of Games" de Ian Banks, roman de science fiction, un peu space opera, avec de bonnes idées, même si sa structure est classique et son écriture fait penser à un scénario de film. En tous cas, cela se lit très bien, et j'ai hâte de lire la suite.

En sous-main, j'ai "How Google works", écrit (?) par les dirigeants de Google. Je ne me suis pas précipité dessus, avec ce genre de bouquin il y a souvent risque d'enfoncer des portes ouvertes ou de sombrer dans l’auto-congratulation. Nous verrons s'il y a des choses intéressantes à en tirer.

Bisous !

jeudi, décembre 29, 2016

Langouste

La salade de langouste, c'est plutôt sympa et plutôt goûtu !

mardi, novembre 15, 2016

Connaissez vous "Raconte moi des histoires" ?

C'était une série d'histoires sur cassettes audio, il y a de cela bien longtemps, mélanges de contes traditionnels de différentes cultures, d'histoires de tous les jours, et même de la science fiction (ah, Rodolphe et ses fromages de lune!), qui ont bercé mon enfance. Eh bien, grâce à la magie d'Internet, on retrouve tout, et en particulier qui étaient donc les auteurs des histoires et de la musique. Le générique, en particulier, petit bijou de musique électronique, s'appelle "Children's Carnival", et s'écoute ici:

vendredi, novembre 04, 2016

Aptonyme

L'aptonyme de la semaine dans le Guardian:

Conservative peer Lady Patience Wheatcroft told BBC Radio 4’s Today programme it would be impossible to trigger article 50 by the end of March

vendredi, septembre 02, 2016

Muffins chocolat framboise

Les muffins, c'est bon! Continuant à explorer un bouquin de recettes de cuisines pour enfants, j'ai trouvé une recette rudement simple et apparemment très traditionnelle de muffins. En fait de matières grasses, il n'y a que du lait et deux cuillères d'huile, donc surtout, ne pas se priver ! Les pépites sont à la limite de brûler sur le dessus, et le papier colle franchement au gâteau, mais c'est extrêmement bon. À noter que la recette originale proposait de couvrir le muffin avec des graines et des céréales avant de le cuire, ce qui protège peut-être le chocolat. À noter aussi que la recette originale suggérait le chocolat blanc (pauvres gens !), que j'ai remplacé avec du chocolat noir intense.

Cela a relancé mon intérêt vers ce type de pâtisserie, qui possède les mêmes avantages que les cupcakes (rigolo et facile à faire avec les enfants, pratique à manger) sans les inconvénients (les cupcakes, c'est quand même franchement pas bon). Il y aura d'autres tentatives !

dimanche, juillet 03, 2016

Biscuits

Parlons d'une autre expérience culinaire, il y a de cela quelques semaines : toujours tiré du bouquin de recettes pour enfants dont je parlais dans le post précédent, cette recette de biscuits. Sur les ingrédients, rien de bien extraordinaire, l'on parle de sucre, de beurre, d'oeufs et de farine, mais j'ai trouvé la manière de modeler les biscuits très intéressante.

En effet, quand la pâte est prête, plutôt que de l'étaler et de découper les biscuits à l'emporte pièce, l'on doit en mouler un boudin, l'emballer dans du film alimentaire, et le mettre au frigo. Quand il est bien ferme, l'on en découpe des tranches, comme un saucisson, que l'on peut ensuite décorer puis mettre au four.

Cela donne des formes très régulières, et a l'avantage que l'on ne perd pas le tiers de la pâte en chutes après avoir découpé ses rondelles, lesquelles chutes ne se recollent pas bien car pleines de farine.

Après recherche, il semble que ça soit la technique du palet breton. Peut-être pour la prochaine fois?

Pizaaaaaa!

J'avais pourtant entendu dire que les pizzas maisons, c'était bof, mais un excellent bouquin de recettes pour enfants que la demoiselle avait reçu pour son anniversaire semblait dire le contraire. Sur le principe, c'est tout bête: pâte à pain, sauce tomates, cuisson à température élevée.

Le résultat n'a rien d'une pizza italienne cuite sur feu de bois, mais c'est quand même très bon. La sauce tomate est faite à partir de tomates fraiches revenues dans un peu d'huile, puis réduites. Pour le fromage, j'ai fait une tentative avec du comté (délicieux!), et avec de la mozzarella (absolument divin!), mais de la vraie, hein, pas cette horreur caoutchouteuse vendue sous le nom de mozzarella à pizza.

Je n'ai pas trop écrasé la pâte au moment d'aplatir, ce qui a donné une pâte plutôt épaisse et moelleuse, ce qui est probablement le bon choix, une pâte très fine aurait risqué de se transformer en un solide et pas très digeste biscuit

Certes, il faut s'y prendre un peu à l'avance, entre la levée de la pâte et la cuisson de la sauce, mais c'est une excellente manière d'occuper la jeune génération lors d'un matin pluvieux.

La qualité des photos n'est vraiment pas top car prises avec mon téléphone dans de mauvaises conditions de luminosité, mais cela vous donnera une idée de la chose.

lundi, juin 13, 2016

Encore plus d'épeautre

De nouvelles expérimentations avec l'épeautre, en la personne de ces petits pains au lait à la farine d'épeautre, avec du lait, donc, du miel, de l'huile d'olive, et des pépites de chocolat. La recette vient du site de SuperToinette, j'y ai rajouté les pépites, et utilisé de la farine complète.

Comme d'habitude, le pain est un peu compact, mais le lait et l'huile l'empêchent de trop sécher, et c'est donc encore très bon le lendemain.

lundi, mai 02, 2016

Un week-end de farines alternatives

Ce (long) week-end fut l'occasion de s'amuser un peu avec autre chose que de la farine blanche et de travailler avec de la farine complète et de l'épeautre.

Je ne connaissais pas l'épeautre avant avant de la retrouver un peu partout chez nos amis grands bretons sous le nom de "spelt", dans les pâtes et le pain. La page Wikipedia est tout à fait passionnante : cette céréale rustique à bas rendement pousse bien sur des terrains pauvres et secs, et ne réagit pas aux engrais azotés. Moi, le rustique, ça m'excite, alors j'ai acheté de la farine d'épeautre et j'ai tenté de faire des trucs avec.

Samedi, crackers à l'épeautre, avec farine, huile d'olive, eau, sel et levure chimique. C'est bon, mais très cassant, ce qui est probablement parce que mes proportions sont mauvaises. Je réessayerai en utilisant ma recette de pâte à quiche.

Dimanche, crêpes au blé complet. Voilà une découverte ! La pâte à crêpes n'est pas très ragoutante, avec les petits bouts de foin qui flottent, mais une fois cuit, c'est joli, et tres bon. On ne retrouve pas le goût un peu fort qu'on parfois les pains complets, c'est vraiment très agréable. À refaire!

Lundi (férié, jour du travail, et donc idéal pour travailler la pâte), pain à l'épeautre. J'ai trouvé une recette qui propose de mélanger 300g de farine d'épeautre avec 100g de farine de blé. Sur le principe, c'est pas mal, mais ma cuisson n'est toujours pas au point, et mes pains sont bien durs, même avec un coup de buée. La prochaine fois, j'essaie de faire des pains au lait, et je vais bien entendu maintenir mon lectorat au jus.