mardi, mai 29, 2018

Filet mignon en croûte

Dans la série des plats qui sortent un peu de l'ordinaire, voici un filet mignon en croûte, fourré au jambon de Parme et au Reblochon. Alors, c'est du lourd, mais qu'est-ce que c'est bon !

La préparation n'est pas particulièrement complexe : on fait revenir son filet, on fait revenir quelques oignons, l'on place le tout sur une pâte feuilletée, l'on entoure de jambon de Parme et l'on recouvre de Reblochon avant de fermer la pâte et de la dorer à l’œuf.

La pâte feuilletée, évidemment, a été achetée toute prête. S'il y a encore quelque chose qui me fait peur, en cuisine, c'est bien de préparer une pâte feuilletée !

Le résultat est fort esthétique bien que peu diététique, et l'on peut en tirer de belles tranches qui pourront être servies avec une salade, par exemple.

Un vrai plat de fête, on refera !

dimanche, mai 20, 2018

Clafoutis aux cerises

Bon, c'est loin d'être ma première photo de clafoutis sur ce blog, mais quelque part, je montre de la constance ! C'est qu'un clafoutis, c'est quand même rudement facile à faire, c'est pas trop lourdingue, et c'est vraiment délicieux. La saison s'y prêtant plus, c'est pour une fois le classique clafoutis aux cerises que j'ai fait (certes aidé de ma petite assistante).

La seule surprise, ce fut de ne pas retrouver mon dénoyauteur, ce qui m'a valu un saut en quatrième vitesse au magasin d'ustensiles de cuisine du bled d'à côté, qui était heureusement fort bien pourvu.

Mais côté cuisine, ce week-end ne fait que commencer !

samedi, janvier 20, 2018

La galette

C'est bon, la galette. Et non seulement c'est bon, mais en plus l'on découvre que c'est facile à faire... À partir du moment où l'on ne fait pas soi-même sa pâte feuilletée. Voici la recette, et le résultat. Pour la fève, j'ai mis un carré de chocolat noir à cuire. Comme cela, l'on ne craint pas de se briser une dent !

mercredi, janvier 03, 2018

C'est la nouvelle année, alors parlons bouffe - Parmentier de canard

J'ai adapté une recette qui utilisait du confit, en un plat qui utilise simplement des cuisses de canard, et ajouté un peu de verdure pour se rassurer. J'ai donc cuit 4 cuisses de canard pendant 90 minutes, puis les ai laissées refroidir avant de les dépiauter. J'ai ensuite fait revenir des poireaux et des champignons, et fait une purée à l'huile d'olive avec 1 kg de pommes de terre, avant d'y ajouter 200g de Morbier.

Ensuite, à l'assemblage, j'ai mis le mélange poireaux champignons au fond, puis les morceaux de canard au dessus, et enfin la purée au fromage par dessus. Au four chaud à 180°C pendant 20 minutes, et c'est prêt !

C'est un bon plat d'hiver, qui nourrira 6 personnes.

lundi, janvier 01, 2018

C'est la nouvelle année, alors parlons bouffe - Tarte aux framboises

Et parlons d'abord gâteau. J'avais mangé à Noël un excellent gâteau aux framboises et à la crème pâtissière, et je me suis mis en tête d'en faire un maison pour le réveillon du nouvel an.

D'abord, pâte sablée, simplement la recette habituelle de pâte brisée avec 80g de sucre en plus. Comme d'habitude, ce fut une boucherie au moment d'étaler la pâte, et ça c'est fini en patchwork. Une fois réparée, cuisson à blanc de la pâte pendant 20 minutes à 180°.

Ensuite, confection de la crème pâtissière, en suivant cette recette.

Ensuite, on assemble artistiquement le tout. J'ai poussé le vice jusqu'à faire fondre un peu de chocolat pour y tremper une fourchette et l'agiter au dessus de la tarte.

C'était fort bon et plutôt digeste. Si seulement j'arrivais à étaler la pâte sablée, ce serait vraiment parfait.

vendredi, décembre 29, 2017

Le Problème à trois corps & La forêt sombre

Parlons littérature chinoise, et parlons (hard) science fiction ! Cette trilogie de Liu Cixin m'ayant été recommandée par un docteur en physique quantique, et la traduction en français disponible, du moins pour les deux premiers tomes, je m'y suis plongé.

Le pitch : une jeune scientifique chinoise, persécutée lors de la révolution culturelle, travaille dans un labo qui tente d'entrer en contact avec des extra-terrestres. Ayant par hasard établi le contact, et dégoûtée par l'humanité, elle donne les coordonnées de la terre aux aliens afin qu'ils viennent nous coloniser.

L'on parlera donc de sciences de manière assez pointue et avec autant de vraisemblance possible, d'où l'appellation "hard SF". L'auteur explore les implications psychologiques et politiques à l'échelle mondiale de la perspective d'une annihilation complète de l'humanité, les stratégies de bataille à l'échelle du système solaire, et une solution tout à fait remarquable au paradoxe de Fermi.

Le premier tome est vraiment un tome d'exposition, qui met en place les protagonistes, et décrit assez finement les diverses factions en présence. Mais l'histoire avance vraiment (et se conclut d'ailleurs de manière très satisfaisante) dans le deuxième tome, plus épique, et qui explore plus de sujets plus à fond.

L'auteur étant chinois, ce ne sont pour une fois pas les américains qui sauvent (ou tentent de sauver) le monde. La plupart des personnages principaux sont chinois, mais il y a un aspect très international avec de nombreux personnages secondaires venus de l'ensemble du monde (à l'exception notable de l'Afrique). En filigrane, la Chine s'affiche comme une puissance planétaire incontournable, voire dominante. Je ne sais pas si le Politburo lit de la science fiction, mais j'imagine que ces histoires ne doivent pas complètement leur déplaire.

dimanche, novembre 05, 2017

Crime de l'Orient Express (2017)

Je ressors de la projection du nouveau "Crime de l'Orient Express". Au final, c'est une bonne surprise, même si j'ai trouvé les ressorts hollywoodiens par trop visibles.

L'on retrouve donc Hercule Poirot, joué par Kenneth Branagh, également à la mise en scène, doté d'impressionnantes moustaches, et entouré de la douzaine de suspects du meurtre dans le wagon de première classe de l'Istanboul-Calais. Avec Johnny Depp, Judi Dench, Penelope Cruz, Michelle Pfeiffer et bien d'autres pointures, c'est une affiche impressionnante, mais qui tombe parfois un peu (beaucoup ?) dans le cabotinage.

Et puis, il y a la patte hollywoodienne, comme je l'indiquais précédemment, qui se fait parfois lourde.

L'on a ainsi la scène d'exposition initiale, où Poirot démontrera forcément son talent dans une autre affaire, avant d'embarquer sur le train. L'on aura également d'inutiles scènes d'action (!), courses dans un pont de chemin de fer, tirs de flingues, et batailles à la canne. Une scène finale qui se fait dehors et qui place tous les suspects comme dans un tribunal avec Poirot dans le rôle de l'avocat général. Tout ce temps passé en dehors du train est d'ailleurs dommage, puisque la force du roman était justement ce huis-clos étouffant, et la montée de la tension alors que les indices contradictoires s'accumulent.

Il y a également le passage obligé de l'arc narratif autour du personnage principal, d'un Poirot qui doit revoir ses principes lors de la découverte de la vérité, alors que le roman s'en passait fort bien et gardait une certaine distance.

Bon, mais sinon, j'ai quand même bien aimé ! L'histoire, bien que modernisée, est globalement respectée, et l'humour y est bien dosé. Mais c'est surtout l'atmosphère et les décors qui m'ont plu : ce train luxueux est vraiment magnifique, et l'on est projeté au cœur de l'entre deux guerre. Les costumes sont également à la hauteur.

Mention spéciale également à la scène de l'orage, vraiment impressionnante. Ce train qui traverse en pleine nuit et à toute vitesse la montagne enneigée au milieu des éclairs et du tonnerre, ce sont vraiment de belles images.

Bien sûr, maintenant, je n'ai qu'une envie, c'est de relire le roman !